PROPOSITIONS DE SOLUTIONS POUR LE VIVRE ENSEMBLE AU BURKINA FASO : COMMENT LE NUMÉRIQUE PEUT Y CONTRIBUER ?

Le vivre ensemble peut être défini comme la manière d’être, d’agir et de faire en société qui consiste à accepter les autres, à les tolérer, à les respecter quelles que soient leurs situations sociales, à les aimer inconditionnellement juste parce que ce sont des êtres humains.

Comment pourrait-on cultiver la notion de vivre ensemble au Burkina Faso à l’aide du numériques ?

Aujourd’hui sur le territoire du Burkina Faso, nous avons autant de jeunes que d’adultes connectés sur le numérique à travers les réseaux sociaux. Le numérique est devenu

Pour permettre au numérique de contribuer efficacement, à un meilleur vivre ensemble au Burkina Faso, il serait intéressant de faire du numérique un endroit d’apprentissage de bonnes valeurs citoyennes. Cela passe forcément par la culture quotidienne des éléments qui constituent le vivre ensemble dans la vie réelle. En effet, c’est la vie réelle que nous transférons sur les réseaux sociaux à travers le numérique. Ainsi, si nous cultivons la tolérance, l’acceptation de l’autre, la démocratie, le respect de l’autre à travers le respect des droits humains, la non-violence, la solidarité, la culture de la paix et de la citoyenneté, nous aurons toujours à l’esprit ces différentes notions quel que soit l’endroit où nous serons. Ce, pour le bonheur de tous.

Le numérique peut aider à améliorer le vivre ensemble au Burkina Faso à condition que son utilisation soit encadrée et qu’il ne soit pas uniquement utilisé comme un outil de dénonciation, de haine ou de règlement des comptes. Il est vrai que par le numérique on ne voit pas celui qui est derrière l’écran. Cependant, nous devons toujours nous mettre à l’idée que nos écrits seront lus par des milliers de personnes parce qu’avec le numérique les informations se répandent vite. Dans les lignes qui suivent je vous donnerai mes propositions de solutions pour un meilleur vivre ensemble au Burkina Faso à travers le numérique.

Ainsi, il faut :

Faire un travail sur la mentalité des gens :

À travers les publications des uns et des autres doivent faire l’effort de poster du contenu qui véhicule un message de paix, de joie, de partage et d’acceptation des autres tels qu’ils sont.

Encadrer davantage les publications sur les réseaux sociaux :

Sur les réseaux sociaux, il serait bien qu’il y ait une possibilité de vérifier le contenu de chaque écrit avant sa publication. Cela permettrait d’éviter que des propos haineux soient sur internet.

Faire des flyers ludiques et instructifs :

Les différentes associations des différentes confessions religieuses pourraient chacune créer des pages sur les réseaux sociaux et faire passer des messages de paix, de partage et d’acceptation des autres par exemple. Cela permettrait sans doute un changement de mentalité des fidèles qui suivraient ces pages.

Lutte contre l’ethnocentrisme :

Le dictionnaire le Grand Robert définit l’ethnocentrisme comme la tendance à privilégier le groupe social auquel on appartient et à en faire le seul modèle de référence. L’ethnocentrisme est un phénomène que l’on rencontre fréquemment dans notre pays. Cela peut mettre en péril notre vivre ensemble. Ainsi, dans les différentes publications, chaque internaute doit éviter d’indexer une ethnie de que quelle que manière que ce soit.

Éviter le suivisme sur les réseaux sociaux :

Les jeunes doivent faire preuve de moins de suivisme sur le réseau social qu’ils fréquentent. Le suivisme qui consiste à suivre quelqu’un, ses idées et ses instructions sans avoir un esprit critique doit s’arrêter. En effet, ce comportement amène parfois certains à faire des commentaires désobligeants pour faire simplement plaisir à telle ou telle personne.

Pour un meilleur vivre ensemble au Burkina Faso, chacun doit se mettre en question et essayer au maximum de penser à la première personne du pluriel « nous » au lieu de penser à la première personne du singulier « je » lorsqu’il s’agit du bien de la société. Autant que faire se peut, chacun doit voir le côté positif de la diversité. En fin de compte, si nous étions tous pareils, la vie serait monotone donc ennuyante.

PHA

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