Auteur : Aïchapale

  • LA RENTRÉE DES CLASSES

    LA RENTRÉE DES CLASSES

    Bientôt parents, tuteurs et enfants seront sur le chemin de l’école pour l’année scolaire 2024-2025.

    La réussite scolaire de votre enfant dépend de plusieurs facteurs notamment de la qualité de l’enseignement qu’il/elle recevra, de la force intérieure qu’il/elle a ou développera tout au long de l’année scolaire, et de votre technique d’approche.

    Alors prenez un moment afin d’avoir un temps de qualité avec votre enfant avant le début des cours . Pendant ces moments de qualité, demandez lui comment il appréhende cette nouvelle année scolaire, qu’est ce qui compte faire pour mieux
    réussir cette année scolaire.

    Lorsqu’il s’exprimera montrez lui que vous avez confiance en ces capacités physiques et intellectuelles pour atteindre ce qu’il s’est fixé comme but à atteindre et montrez lui que vous serez présent pour l’accompagner dans ce processus.

    Si vous réussissez cette étape avant le début de la rentrée et que vous tenez votre promesse de l’accompagner et de lui faire confiance, vous verrez la différence dans ses résultats scolaires et dans son attitude au quotidien.

    Essayer et nous en reparlerons en fin d’année scolaire.

    P.H.A





  • LA FAMILLE : CE QU’ELLE EST,CE QU’ELLE DOIT ETRE ET CE QUE NOUS CONSTATONS DE NOS JOURS

    La famille est définie juridiquement comme étant un ensemble de personnes ayant un lien de parenté.

    La famille peut se définir également comme la cellule de base de la société.

    Nous définissons la famille comme un lieu où l’on apprend des savoir-faire, le savoir-être ; un lieu où l’on apprend à aimer d’un amour véritable et sincère.

    Dans les familles, chaque parent, tuteur doit travailler à accompagner les enfants en voyant en eux des citoyens du monde. Par conséquent, il doit leur enseigner des valeurs universelles nécessaires pour un meilleur vivre dans toutes les sociétés du monde telles que la tolérance, l’intégrité dans le sens de dire ce que l’on fait et faire ce que l’on dit, l’empathie, la gratitude, le respect de soi et de l’autre, l’honnêteté, la responsabilité, la générosité, l’autodiscipline.

    La famille est le lieu où les membres doivent s’associer et cultiver l’entraide. C’est le lieu où chaque membre doit valoriser son frère et sa sœur, l’encourager et l’accompagner dans la mise en œuvre de ses projets. C’est le lieu où chaque membre doit contribuer en fonction de ses capacités et de ces compétences à ce que l’autre brille en son temps.

    La famille est le lieu où un véritable amour axé sur les valeurs humaines doit être enseigné à chaque membre. Chaque membre doit être aimé non pas à travers ce qu’il a ou ce qu’il peut donner mais pour qui il est et les valeurs qui le représentent.

    Vous aurez la troisième partie à savoir ce que nous constatons de nos jours le mois prochain. Alors restez connecter et activez la cloche de notification.

    P.H.A

  • POURQUOI ATTENDRE LA VENUE DE LA FAUCHEUSE AVANT DE VOUS RÉVEILLER ?

    Du vivant des Hommes vous êtes incroyablement incapables de prendre de leurs nouvelles, de leur témoigner un amour vrai et sincère, de les accompagner dans la mise en œuvre de leurs projets et le jour où vous entendez qu’ils sont montés à bord du vol qui n’a qu’un billet aller( départ définitif) vous vous mettez à faire de longs posts sur les réseaux sociaux pour raconter votre vie et faire leur éloge. Pourtant vous faites partie de ceux/celles qui les combattaient de leur vivant avec votre dernière énergie. L’hypocrisie dont vous faites preuve est juste terrible.Que celui/celle qui a des oreilles entende.

    P.H.A

  • LA RECETTE QUI FERA LA DIFFÉRENCE

    LA RECETTE QUI FERA LA DIFFÉRENCE

    Si vous voulez réellement accompagner votre enfant en répondant véritablement à ses besoins sans reproduire l’éducation que vous avez reçu consciemment ou inconsciemment ; l’éducation qui vous a sans doute formaté, amené à être la personne que vous êtes aujourd’hui et que vous n’appréciez peut-être pas, vous devez faire la paix avec votre passé et avec vous-même.
    Tant que vous ne parviendrez pas à faire la paix avec vous-même, avec cette enfance douloureuse, qui a encore des séquelles dans votre vie, il vous sera difficile voire impossible d’accompagner sereinement votre enfant de manière paisible dans son évolution quotidienne en faisant attention justement à ses besoins et en ne reproduisant pas ce que vous avez eu comme éducation et qu’aujourd’hui vous donnerez tout pour changer.
    C’est à vous de décider de manière consciente de faire la paix avec ces douleurs qui sont encore enfouies en vous. Lorsque vous parviendrez à faire la paix avec ce passé et cette enfance qui a été difficile pour vous, vous parviendrez à mieux accompagner votre enfant.

    COMMENT Y ARRIVER ?

    • Prenez un rendez-vous avec vous-même afin de reconnaître toutes ses émotions que vous n’avez pas pu ou su faire ressortir pendant votre enfance.
    • Prenez le temps de nommer ces émotions et de les vivre (en différé).

    Nous sommes d’accord, nous avons tous et toutes eu à notre enfance des moments qui ont laissé des blessures cicatrisées ou non. C’est avec des « pansements » au quotidien que nous parviendrons à devenir cette personne que nous voulons devenir et à repenser à cette enfance sans ressentir les mêmes douleurs.

    C’est une fois de plus à vous de prendre la décision de changer cela et de travailler pour l’atteinte de l’objectif si vous voulez accompagner votre enfant dans la sérénité et la joie.

    Si vous voulez cette complicité avec votre enfant, vous devez l’accompagner plutôt que de l’éduquer. L’accompagner c’est prendre en compte ses besoins. Cela ne signifie pas qu’il faut être laxiste avec son enfant, cela ne signifie pas non plus qu’il ne faut pas donner des limites à son enfant. Cela signifie tout simplement que tout doit se faire avec le concours de l’enfant. Comme le dit un adage populaire : « ce qui est fait pour moi et sans moi est fait contre moi ».

    Ainsi, si vous pensez que telle chose ira avec l’enfant ou va dans le sens du bien-être de l’enfant, vous devez l’impliquer, vous devez l’amener à participer à cela. Ainsi, l’enfant s’épanouira mieux, votre relation se portera très bien, l’enfant évoluera également en toute sérénité et vous pourrez également vivre votre statut de parent dans la sérénité, la joie, la paix parce qu’il n’y aura de pression ni sur vous, ni sur l’enfant.

    En somme, pour mieux jouer votre rôle de parent sans reproduire l’éducation que vous avez reçu à votre enfance, vous devez faire la paix avec votre enfance, et apprendre à reconnaître vos émotions, à les nommer et à les vivre.

    P.H.A

  • LA VALEUR DE VOTRE ENFANT NE SE MESURE PAS A TRAVERS SA REUSSITE A UN EXAMEN DE FIN D’ANNEE SCOLAIRE.

    LA VALEUR DE VOTRE ENFANT NE SE MESURE PAS A TRAVERS SA REUSSITE A UN EXAMEN DE FIN D’ANNEE SCOLAIRE.

    Chaque année scolaire se termine nécessairement par des examens qui consistent à évaluer chaque élève sur les matières qui ont été enseignées au cours de l’année. Comme dans chaque examen, il y a certains qui réussissent et il y a d’autres qui pour des raisons variées doivent réapprendre ce qu’ils n’ont pas compris cette année pour mieux se défendre l’année suivante.

    Aujourd’hui, nombreux sont les parents qui ont obtenu les résultats des examens de leurs enfants. Il y a des parents qui sont dans la joie parce que leurs enfants ont franchi avec succès toutes les étapes des examens et il y a des parents qui sont dans la tristesse et le questionnement parce que leurs enfants doivent reprendre cet exercice à la rentrée prochaine.

    Il est certes difficile de voir son enfant reprendre un examen parce que l’objectif de chaque parent est de voir son enfant réussir après les examens de fin d’année scolaire.

    Cependant, il faut retenir que le succès de vos enfants qui doivent reprendre leurs examens l’année prochaine, dépendra de votre attitude en tant que parent vis- à vis d’eux cette année.

    Retenez que la valeur de votre enfant ne se définit pas à travers cet examen.

    Prenez le temps d’écouter vos enfants qui doivent reprendre leurs examens l’année prochaine. Faites ce qui est à votre pouvoir afin de les préserver émotionnellement tout au long de ces vacances afin qu’à la rentrée prochaine ils partent confiant dans les salles de cours.

    Retenez ceci : la réussite de votre enfant à l’examen de fin d’année scolaire de la rentrée prochaine dépendra de l’attitude que vous développerez à son égard cette année face à ses résultats insatisfaisants.

    P.H.A

  • LES BLESSURES INTERIEURES

    LES BLESSURES INTERIEURES

    Le saviez-vous ? On n’en guérit pas.

    Les blessures intérieures que je définis comme étant une tâche indélébile de l’âme, une plaie en forme de chéloïde de l’âme sont des blessures dont vous ne guérissez pas en réalité.

    Il y a énormément d’écrits sur le sujet et assez d’encres continuent de couler sur ladite thématique.

    Il y a des tips qui vous montrent comment en guérir. Mais, je puis vous rassurer que vous n’en guérissez jamais.

    En réalité, les blessures intérieures vous façonnent. Ce sont elles qui vous guident désormais dans vos choix, vos actes, dans vos faits et gestes de manière consciente ou inconsciente. Dès lors qu’elles s’installent, elles restent une partie de vous, de votre histoire.

    Les blessures intérieures sont des chéloïdes de l’âme. Vu de l’extérieur vous avez l’impression que la plaie est guérie. Mais en réalité, c’est  juste une impression car, elle demeure douloureuse et fragile au moindre touché.

    Je comparerai encore la blessure intérieure à une bûchette d’allumette. Une petite étincelle suffira pour raviver la flamme c’est-à-dire réouvrir la plaie qui semblait être guérie.

    Par conséquent, ce qui importe le plus, ce n’est pas d’en guérir, encore moins d’y  trouver des solutions. Le plus important c’est de trouver les moyens nécessaires pour ne pas en créer, car les blessures intérieures sont des blessures qui marquent une vie à jamais.

    Peu importe le travail, l’effort que la personne blessée fera, de temps en temps, des choses autour d’elle, des individus autour d’elles vont réouvrir les blessures de son âme. Une âme blessée l’est à vie en réalité.

    Les croyants (es) diront qu’avec la foi, les prières tout ira bien. La foi oui elle est importante. Mais, les blessures intérieures ne disparaîtront pas à partir des prières.

    La prière vous apprendra plutôt à vivre sainement avec vos blessures intérieures, à vous pardonner s’il  y a lieu et à aller de l’avant malgré tout.

    Alors,  travailler à ne pas en créer afin de n’avoir pas à faire pieds et mains pour en guérir.

    Je serai ravie d’avoir votre perspective sur le sujet en commentaire.

    PHA

  • LA DÉPIGMENTATION DE LA PEAU: QUAND LA MATÉRIALISATION D’UN MAL ÊTRE PROFOND S’EXPRIME AUTREMENT

    La dépigmentation de la peau chez les femmes : au-delà de la recherche d’une beauté quelconque, c’est la matérialisation d’un profond mal-être intérieur.

    La dépigmentation volontaire de la peau peut être définie comme un ensemble de procédés qui consiste à utiliser un ensemble de produits chimique afin d’obtenir un éclaircissement de la peau. C’est un phénomène de plus en plus récurrent dans nos sociétés africaines et parfois à des niveaux insoupçonnés.

    En effet, il y a plusieurs années en arrière, j’observais la dépigmentation de la peau chez les femmes qui n’avaient pas forcément un statut social très aisé. Des femmes qui n’avaient pas les bonnes informations concernant les conséquences d’un tel choix.

    Aujourd’hui, je constate que ce phénomène qui prend de plus en plus de l’ampleur n’ai en aucun cas lié au statut social encore moins au niveau d’études de celles qui le font parce que la majeure partie de celles qui pratiquent la dépigmentation de nos jours ont toutes les informations sur les conséquences d’un tel choix et elles ont une certaine stabilité financière et une indépendance qui leur permet de prendre des décisions volontaires sans influence. C’est-à-dire qu’elles ne peuvent pas associer ce choix à un manque d’informations adéquate ou à une recherche de stabilité financière quelconque.

    Ce qui est parfois interpellateur c’est que ces personnes ont une certaine influence sur la jeune génération. C’est-à-dire que des jeunes filles les considèrent comme un modèle à suivre, un modèle de réussite sociale.

    De par mes observations je peux affirmer sans me tromper que cette pratique témoigne d’un mal être profond. En effet, il n’est pas aisé pour toutes les femmes de s’accepter et parfois l’entourage n’est pas d’une grande aide. Une femme qui n’est pas connectée à sa personne aura du mal à accepter qui elle est dans toute son entièreté. À force de penser que sa couleur de peau n’est pas meilleure, on finit par tomber dans la convoitise d’une autre couleur de peau et cette convoitise démesurée entrainera tôt ou tard la dépigmentation et toutes les conséquences qui s’y attachent. Car le but ultime serait de ressembler à une autre personne X qui a une couleur de peau autre que la nôtre.
    Car le but ultime serait de ressembler à X de peau claire qui semble mieux réussir sa vie.

    Il est important à mon avis de créer des espaces qui permettront aux femmes qui vivent de telles situations de mal être intérieur de se retrouver et de reprendre des forces. Cet espace leur permettrait de connaître véritablement leurs valeurs, leurs personnalités, son potentiel. Il s’agit de se connecter avec soi-même avec harmonie, car la vraie beauté vient de l’intérieur. La beauté, la vraie ne se trouve pas dans les produits cosmétiques de corps que l’on trouve sur le marché. Il est temps de s’informer sur les vrais contenus des produits cosmétiques.

    Nous sommes tous et toutes responsables de notre bien-être et de notre santé.

    PHA

  • CONNAIS-TU LE POURVOIR INSOUPÇONNÉ DU CÂLIN ?

    CONNAIS-TU LE POURVOIR INSOUPÇONNÉ DU CÂLIN ?

    Le câlin a cette capacité de changer énormément de choses, de circonstances dans nos vies et dans la vie des personnes que nous côtoyons au quotidien.

    Il y a des semaines en arrière, j’ai eu à cœur de faire un câlin à une fille d’à peu près 12 ans et cela a changé énormément de choses dans sa vie et bien évidemment dans nos relations.

    C’était un dimanche après la célébration dominicale. Nous étions en train de prier pour elle parce qu’elle n’allait pas bien. Lorsque j’étais en train de prier, j’ai eu une forte assurance dans mon cœur et dans mon esprit qui me disait que je dois lui faire un câlin .

    À la fin de la prière, je l’ai prise dans mes bras comme je l’avais reçu. Dès ces instants, elle a commencé à pleurer sans pouvoir se retenir. Plus elle pleurait, plus elle me serait fort. Je lui ai donné tout le temps qu’il fallait pour qu’elle se remette de ses émotions. Après un long moment de pleure, elle a repris ses idées et elle a cessé de pleurer. Je lui ai par la suite donné des paroles réconfortantes et elle a retrouvé le sourire avant que l’on ne se quitte.

    Cette jeune fille est devenue une autre personne après ce jour. Désormais, elle est plus souriante, plus ouverte et je la sens plus épanouie. Désormais, à la fin de chaque rencontre, celle qui partait sans que les autres ne soient informés, vient jusqu’à moi pour me dire de lui faire un câlin.

    Le câlin est devenu une routine pour nous à la fin de chaque rencontre. Nous sommes plus proches désormais et je parviens ainsi à l’accompagner.

    Lorsque vous aurez une grande sensation dans le cœur de faire en sorte qu’une personne se sente bien, n’hésitez pas. Car, vous ne savez pas le bien que ce pas peut faire dans la vie de cette dernière.

    PHA

  • LA VIOLENCE BASEE SUR LE GENRE COMMENCE DES LE JEUNE AGE D’INDIVIDU ET PARFOIS AVANT MEME SA NAISSANCE

    Le genre est un concept qui peut se définir de plusieurs manières selon les écoles. Malheureusement, nombreux sont ceux qui assimile cette notion au sexe féminin ou masculin.

    Pour cet écrit nous retiendrons que le genre est ce que la société définit comme féminin ou masculin et les inégalités que nous vivons ou voyons dans nos différentes communautés.

    Ainsi, la VBG peut se définir comme le fait de vouloir imposer quelque chose à un individu par rapport à ce que la société dit de lui. Il faut préciser que dans la VBG, l’individu ne subit pas la violence parce qu’il a fait forcément quelque chose de répréhensible. Non. Il la subit juste pour qui il est : une femme/fille ou un homme/garçon.

    La VBG peut prendre plusieurs formes et elle ne commence pas uniquement à l’âge adulte.

    En effet, la VBG commence dès le jeune âge d’un individu et parfois avant même sa naissance. Aujourd’hui, avec l’évolution de la science, les parents ont la possibilité de connaître le sexe de leur enfant avant sa naissance et la VBG commence ou peut commencer dès cet instant.

    Des parents se plaisent à acheter assez de vêtements de couleur bleue et à peindre la chambre de leur futur bébé avec la couleur bleue parce qu’il est de sexe masculin et, selon les stéréotypes, la couleur bleue est la couleur qui sied avec les enfants de sexe masculin.

    Ils sont encore nombreux ces parents qui refusent une poupée à un enfant parce qu’il est de sexe masculin, parce que selon eux et la société, en lui donnant cette poupée, il sera efféminé. Pourtant, selon toujours ces stéréotypes sociétaux, le garçon doit être fort, courageux, posséder des joués comme une ar.me, une fusée, une voiture, une mobylette et j’en passe.

    Certains parents refusent de donner une fusée, une routière sous la forme d’un joué à un enfant de sexe féminin, qui pourtant voulait ce joué, juste parce qu’elle est de sexe féminin et parce que selon les standards sociétaux, la fille doit plutôt jouer avec une poupée, des ustensiles de cuisine, tout ce qui à un lien avec la gestion de la famille, la maternité etc.

    Combien sont ces parents qui refusent encore que leur fille fasse une formation scientifique au profit d’une formation littéraire juste parce qu’elle est une fille et parce que selon les stéréotypes, une fille doit mener telle activité au lieu de telle autre.

    Des parents refusent encore que leur garçon prenne une serpillière pour nettoyer la maison parce que selon eux/ la société, le ménage est un travail réservé au sexe féminin.

    Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.

    Il y a des parents qui permettent à leur garçon d’aller jouer au ballon après l’école tout en interdisant à la fille de faire de même parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stéréotypes c’est auprès de sa mère dans la cuisine.

    Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant à leur fille ayant le même âge d’être hors de la maison après sept heure du soir (19h). Parce que selon les stéréotypes, une « bonne » fille/femme doit être à la maison à une certaine heure de la journée etc.

    Des parents ont parfois tendance à éduquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes même lorsqu’ils sont jumeaux. Cela se fait parfois à cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procédé comme étant la norme. Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nés le même jour, presqu’à la même heure qui reçoivent des traitements au sein d’une même famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents réprimandent la fille plutôt que le garçon en cas de problème lié par exemple à un espace mal rangé. Parce que selon les stéréotypes, c’est la fille qui doit veiller à la propreté d’un espace partagé.

    De nos jours lorsqu’on parle de VBG, malheureusement il est plus question de la violence faite aux femmes/filles. Nous voyons également plusieurs écrits sur les violences faites aux femmes/filles en milieu professionnel. Par exemple, des femmes/ filles qui reçoivent un salaire en-dessous de celui de leur collègue de sexe masculin même lorsqu’ils font le travail au même degré ou encore lorsque c’est la femme/fille qui fait le plus gros travail.

    Nous sommes d’accord sur cet aspect qui, malheureusement continue d’exister dans plusieurs milieux professionnels. Nous sommes également d’accord sur le fait que les personnes de sexe féminin sont celles qui subissent le plus des violences basées sur le genre. Cependant, il ne faut pas oublier cette majorité silencieuse. Oui, parce que les personnes de sexe masculins subissent aussi des violences basées sur le genre même si c’est à des degrés différents.

    Tous ces détails font références à des violences basées sur le genre, car c’est une inégalité liée au sexe de l’individu en l’occurrence le sexe masculin ou le sexe féminin.
    Si nous voulons lutter efficacement contre cette VBG, nous devons commencer la sensibilisation au sein de nos familles afin que le traitement entre les enfants soit égalitaire et non en fonction de leurs sexes. Car, la société n’est que le reflet des familles qui la constituent. Nous devons également montrer à nos enfants ce qu’est véritablement le genre.

    Pour lutter contre ces VBG, nous devons travailler pour faire disparaître les stéréotypes dans nos communautés.

    PHA

  • LES VIOLENCES BASEES SUR LE GENRE: ELLES PEUVENT PRENDRE PLUSIEURS FORMES ET NE COMMENCENT PAS UNIQUEMENT À L’ÂGE ADULTE

    Le genre est un concept qui peut se définir de plusieurs manières selon les écoles. Malheureusement, nombreux sont ceux qui assimilent cette notion au sexe féminin ou masculin.

    Pour cet écrit nous retiendrons que le genre est ce que la société définit comme féminin ou masculin et les inégalités que nous vivons ou voyons dans nos différentes communautés.

    Ainsi, la VBG peut se définir comme le fait de vouloir imposer quelque chose à un individu par rapport à ce que la société dit de lui. Il faut préciser que dans la VBG, l’individu ne subit pas la violence parce qu’il a fait forcément quelque chose de répréhensible. Non. Il la subit juste pour qui il est : une femme/fille ou un homme/garçon.

    La VBG peut prendre plusieurs formes et elle ne commence pas uniquement à l’âge adulte.

    En effet, la VBG commence dès le jeune âge d’un individu et parfois avant même sa naissance. Aujourd’hui, avec l’évolution de la science, les parents ont la possibilité de connaître le sexe de leur enfant avant sa naissance et la VBG commence ou peut commencer dès cet instant.

    Des parents se plaisent à acheter assez de vêtements de couleur bleue et à peindre la chambre de leur futur bébé avec la couleur bleue parce qu’il est de sexe masculin et, selon les stéréotypes, la couleur bleue est la couleur qui sied avec les enfants de sexe masculin.

    Ils sont encore nombreux ces parents qui refusent une poupée à un enfant parce qu’il est de sexe masculin, parce que selon eux et la société, en lui donnant cette poupée, il sera efféminé. Pourtant, selon toujours ces stéréotypes sociétaux, le garçon doit être fort, courageux, posséder des joués comme une ar.me, une fusée, une voiture, une mobylette et j’en passe.

    Certains parents refusent de donner une fusée, une routière sous la forme d’un joué à un enfant de sexe féminin, qui pourtant voulait ce joué, juste parce qu’elle est de sexe féminin et parce que selon les standards sociétaux, la fille doit plutôt jouer avec une poupée, des ustensiles de cuisine, tout ce qui à un lien avec la gestion de la famille, la maternité etc. Combien sont ces parents qui refusent encore que leur fille fasse une formation scientifique au profit d’une formation littéraire juste parce qu’elle est une fille et parce que selon les stéréotypes, une fille doit mener telle activité au lieu de telle autre.

    Des parents refusent encore que leur garçon prenne une serpillière pour nettoyer la maison parce que selon eux/ la société, le ménage est un travail réservé au sexe féminin.

    Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.

    Il y a des parents qui permettent à leur garçon d’aller jouer au ballon après l’école tout en interdisant à la fille de faire de même parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stéréotypes c’est auprès de sa mère dans la cuisine.

    Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant à leur fille ayant le même âge d’être hors de la maison après sept heure du soir (19h). Parce que selon les stéréotypes, une « bonne » fille/femme doit être à la maison à une certaine heure de la journée etc.

    Des parents ont parfois tendance à éduquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes même lorsqu’ils sont jumeaux. Cela se fait parfois à cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procédé comme étant la norme. Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nés le même jour, presqu’à la même heure qui reçoivent des traitements au sein d’une même famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents réprimandent la fille plutôt que le garçon en cas de problème lié par exemple à un espace mal rangé. Parce que selon les stéréotypes, c’est la fille qui doit veiller à la propreté d’un

    Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.

    Il y a des parents qui permettent à leur garçon d’aller jouer au ballon après l’école tout en interdisant à la fille de faire de même parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stéréotypes c’est auprès de sa mère dans la cuisine.

    Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant à leur fille ayant le même âge d’être hors de la maison après sept heure du soir (19h). Parce que selon les stéréotypes, une « bonne » fille/femme doit être à la maison à une certaine heure de la journée etc.

    Des parents ont parfois tendance à éduquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes même lorsqu’ils sont jumeaux. Cela se fait parfois à cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procédé comme étant la norme.

    Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nés le même jour, presqu’à la même heure qui reçoivent des traitements au sein d’une même famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents réprimandent la fille plutôt que le garçon en cas de problème lié par exemple à un espace mal rangé. Parce que selon les stéréotypes, c’est la fille qui doit veiller à la propreté d’un espace partagé.

    De nos jours lorsqu’on parle de VBG, malheureusement il est plus question de la violence faite aux femmes/filles. Nous voyons également plusieurs écrits sur les violences faites aux femmes/filles en milieu professionnel. Par exemple, des femmes/ filles qui reçoivent un salaire en-dessous de celui de leur collègue de sexe masculin même lorsqu’ils font le travail au même degré ou encore lorsque c’est la femme/fille qui fait le plus gros travail.

    Nous sommes d’accord sur cet aspect qui, malheureusement continue d’exister dans plusieurs milieux professionnels. Nous sommes également d’accord sur le fait que les personnes de sexe féminin sont celles qui subissent le plus des violences basées sur le genre. Cependant, il ne faut pas oublier cette majorité silencieuse. Oui, parce que les personnes de sexe masculins subissent aussi des violences basées sur le genre même si c’est à des degrés différents.

    Tous ces détails font références à des violences basées sur le genre, car c’est une inégalité liée au sexe de l’individu en l’occurrence le sexe masculin ou le sexe féminin.

    Si nous voulons lutter efficacement contre cette VBG, nous devons commencer la sensibilisation au sein de nos familles afin que le traitement entre les enfants soit égalitaire et non en fonction de leurs sexes. Car, la société n’est que le reflet des familles qui la constituent. Nous devons également montrer à nos enfants ce qu’est véritablement le genre. 

    Pour lutter contre ces VBG, nous devons travailler pour faire disparaître les stéréotypes dans nos communautés.

    PHA

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