Catégorie : Enfant

Dans cette catégorie, il s’agira de parler de l’enfant notamment de comment mieux communiquer avec lui pour son épanouissement.

  • AYONS DES MOMENTS DE QUALITE AVEC LES ENFANTS

    AYONS DES MOMENTS DE QUALITE AVEC LES ENFANTS

    L’enfance est une période très délicate dans l’existence d’un être humain car, c’est à cette période que nous formons les Hommes de l’avenir. C’est également à cette période que nous, en tant que parent ou entourage direct d’un enfant nous lui transmettons des valeurs humaines. Nous devons alors prendre cette période et notre mission très au sérieux parce que l’avenir d’une génération pourrait en dépendre.

    De nos jours des parents passent plus de temps à l’extérieur qu’à la maison à la recherche du pouvoir, de l’argent, du pain quotidien etc.. Ils sortent le matin pendant que l’enfant est encore au lit et ils rentrent le soir lorsque l’enfant est endormi. Selon eux, c’est en travaillant pendant de longues heures afin d’amasser plus d’argent qu’ils prouveront qu’ils sont de bons parents, des parents soucieux de l’avenir de leurs enfants, des parents capables de subvenir aux besoins de leurs enfants etc. Malheureusement, plus ils ont de l’argent, plus ils en veulent, plus ils ont la notoriété, plus ils en veulent et de plus en plus ils s’éloignent de leur progéniture parfois même sans s’en rendre compte.

    À la fin de ce parcours, certains sont étonnés de voir que les enfants grandissent et qu’ils sont parfois plus liés à des personnes n’ayant aucun lien de parenté avec eux. Pour justifier leur absence, certains parents disent qu’ils sont à la recherche du bonheur de leurs enfants et que ce bonheur passe par cette absence qui leur permet d’apporter assez de ressources financières à la maison. Il faut noter que le bonheur et la joie d’un enfant ne se résume pas forcément à l’obtention de l’argent, des jouets dès sa sortie, des vêtements et des chaussures de marque, des voyages quel que soit le pays et j’en passe. Le bonheur d’un enfant réside sans aucun doute dans l’attention qu’on lui accorde en tant qu’être humain et en tant qu’enfant. Ce bonheur est encore plus grand lorsque le sentiment d’être aimé pour ce qu’il est vient de sa famille notamment de ses parents. Cela donne de l’assurance à l’enfant, qui à l’âge adulte donnera ce qu’il a reçu. Cher parent, c’est important voire nécessaire de travailler, et en même temps il est important de prendre vos responsabilités vis-à-vis de vos enfants afin qu’ils soient des citoyens du monde ayant des valeurs humaines.

    Le bonheur d’un enfant réside souvent dans des moments de qualité, des moments de rires, de jeu, etc. qu’il passe avec sa famille.

    N’hésitez donc pas à prendre du temps pour vos familles notamment pour vos enfants afin qu’un jour cette phrase « j’ai fait ce qu’il fallait faire et je ne le regrette pas» soit votre quotidien. Ayons des moments de qualité avec les enfants.

    PHA

  • « TANT QUE TU VIS CHEZ MOI, TU FERAS CE QUE JE VEUX QUE TU FASSES »

    « TANT QUE TU VIS CHEZ MOI, TU FERAS CE QUE JE VEUX QUE TU FASSES »

    « Tant que tu vis chez moi, tu feras ce que je veux que tu fasses »
    Est-ce que cette phrase vous dit quelque chose?


    C’est une phrase qui est souvent dite par les parents ou les adultes à leurs enfants ou aux enfants qui sont sous leur charge. Elle est dite lorsqu’un enfant essaie de donner son point de vue face à une situation bien déterminée. Dès les premières phrases de l’enfant, l’adultisme prend le dessus. Ayant pour la plupart entendu ces mêmes phrases au cours de leur enfance, elle devient « normale » pour eux. Par conséquent, elle est transmise de génération en génération.

    Cette phrase qui paraît banale peut marquer la vie d’un enfant pendant de longues années car, pour moi à travers cette phrase nous disons à un enfant de taire ses émotions, ses besoins, son ressenti. En somme, nous lui demandons de taire sa personne pour faire ce que nous voulons en tant qu’adulte. J’entends par cette phrase que seuls les adultes ont de meilleurs points de vue à donner, que seuls les adultes sont habilités à parler comme ils veulent et quand ils le veulent. J’entends également par cette phrase que tant qu’un enfant vit chez un adulte, lui et tout ce qui le compose doivent disparaître pour donner toute la place à l’adulte.


    Un enfant qui baigne dans un environnement pareil aurait du mal à prendre des décisions seuls sans un quelconque accompagnement voire l’approbation d’un adulte car, quelqu’un un jour lui ai fait comprendre qu’il n’était pas en mesure de prendre de bonnes décisions ou de faire de bons choix.


    Donnons l’occasion aux enfants de dire ce qu’ils pensent d’une situation déterminée et de réfléchir par eux-mêmes. Nous leur ferons beaucoup de bien et nous les aiderons ainsi à construire leur vie.

    Il est temps de quitter l’adultisme et de donner la place aux enfants afin qu’ils puissent s’exprimer dans la quiétude au sein des familles et de la société.

    PHA

  • « NOUS RESTONS DANS LE FOYER À CAUSE DE NOS ENFANTS »

    « NOUS RESTONS DANS LE FOYER À CAUSE DE NOS ENFANTS »

    Nous sommes dans une société où le mariage a une place importante voire « vitale ». En effet, une grande partie de la population considère le mariage comme un signe de réussite. En fonction de là où on se trouve, le mariage peut être encore considéré comme un signe de réussite sociale, signe de respect et/ou d’appartenance à une catégorie supérieure donnée.

    Somme toute, le statut de marié(e) est mieux considéré. Dans le but de bénéficier de tout ce que ce statut peut conférer à une personne, il nous arrive de voir des hommes et des femmes dans un mariage où la violence sous toutes ses formes est présente et permanente en ayant comme argument la phrase suivante : « nous restons dans notre foyer et nous supportons tout à cause de nos enfants ». Peu importe parfois le milieu dans lequel nous nous (re) trouvons, peu importe parfois le niveau de vie sociale, cette phrase s’invite souvent dans les conversations des femmes et de certains hommes.

    Cela peut s’expliquer de plusieurs manières. Nous avons d’un côté la famille et de l’autre la société dans laquelle nous vivons. La femme dès le très jeune âge reçoit parfois une éducation qui lui fait croire qu’être une « vraie » femme c’est d’accepter souffrir auprès d’un homme ou d’un époux qui ne la valorise ou ne la respecte pas forcément. Au-delà de cet environnement familial qui fait croire cela, la société elle-même fait parfois croire à la femme que la souffrance dans le mariage (foyer) est normale même si nous reconnaissons que la normalité dépend des perspectives de chacun. Certaines personnes vont jusqu’à affirmer qu’une femme qui souffrent dans le mariage verra ses enfants réussir dans la société.

    En plus, la société et la famille font parfois croire à la femme que sa place est dans un foyer qui est considéré comme une sécurité pour la femme. Toutes ces considérations familiales et sociétales retiennent parfois les femmes dans un mariage qui en plus de les détruire, détruit les enfants qui y vivent. Il est très important que chaque femme prenne conscience de sa personne afin de faire des choix en fonction de ses besoins et non en fonction ou au nom d’une norme sociétale qui ne lui donne pas la joie.

    Mesdames et messieurs, on ne reste pas dans un mariage où la violence sous toutes ses formes est présente et permanente en ayant pour argument la présence des enfants dans le foyer.

    C’est justement au nom de l’amour et du bien-être de ces enfants que l’on doit agir soit en faisant de sorte que les violences prennent fin soit en mettant une pause dans le mariage. Car, on reste dans un mariage parce qu’on a quelque chose de meilleure à offrir et/ou à recevoir.

    Les enfants ne vous le diront pas certainement, parce que rarement les parents demandent leurs avis dans de pareilles circonstances. Il faut noter que parfois lorsqu’ils ont l’âge de la raison, ils auraient préféré vivre avec des parents séparés que des parents qui se disputent pour un oui ou un non en longueur de journée. Ainsi, avant de faire une telle assertion selon laquelle vous restez dans un mariage à cause des enfants, prenez le soin en tant que parent de demander le point de vue de ceux-ci. Vous serez parfois surpris de la réponse qui vous fera sans doute voir une autre perspective.

    Mesdames et messieurs, les enfants de votre foyer sont le fruit d’un processus. C’est ce processus qui a donné naissance à ceux-ci. Ne pensez-vous pas qu’il est plus judicieux voire important de vivre une vie de famille épanouie où les enfants et vous partagez de bons moments en famille ?

    Si vous restez dans un mariage qui ne fonctionne pas, qui ne vous valorise pas, qui vous rend anxieux, juste à cause de vos enfants, au lieu de leur faire du bien comme vous le pensez, vous leur faites du mal. En effet, les enfants reproduisent ce qu’ils ont vécu. Ainsi, si vos enfants grandissent dans un foyer où la violence est présente en permanence, il y a de forte chance que ces enfants reproduisent la même chose dans leur vie lorsqu’ils seront adultes s’ils ne parviennent pas à rompre la chaîne de violence et à panser ces blessures de leur enfance. En effet, ils auront tendance à croire que c’est la voix à suivre pour vivre avec les autres.

    Ainsi, en tant que parent, il est important de donner un environnement de vie sain aux enfants afin qu’à leur tour à l’âge adulte ils puissent en faire autant. Car, on ne peut donner que ce qu’on est et ce qu’on a.

    Au nom du bien-être de ces enfants, ayons le courage d’affronter nos familles et la société en disant non à un mariage où règne la violence. Pour y arriver, chacun doit se donner une définition de la réussite. Ce n’est qu’en agissant de la sorte que chacun verra son besoin satisfait.

    PHA

  • DONNONS LA PAROLE AUX ENFANTS : ILS FERONT NOTRE FIERTÉ À L’ÂGE ADULTES

    DONNONS LA PAROLE AUX ENFANTS : ILS FERONT NOTRE FIERTÉ À L’ÂGE ADULTES

    Le dictionnaire définit l’enfant comme étant un garçon ou une fille qui n’a pas encore atteint l’adolescence. Sur le plan juridique, l’enfant est défini comme un être humain âgé de moins de dix-huit ans. Dans la société, nous entendons parfois que nous restons enfant tant que nos géniteurs sont encore en vie.

    Le plus important c’est de retenir que l’enfant est un être humain à part entière et que l’âge ne fait pas de lui une moitié d’être humain. Par conséquent, il est très important de lui donner la parole.

    Dès leur bas-âge, nous devons permettre aux enfants de prendre la parole et de participer aux débats notamment si ils sont directement concernés par ce débat. Lorsque nous donnons la parole aux enfants, nous leur permettons de développer leurs aptitudes d’orateurs et leurs esprits critiques.

    En donnant la parole aux enfants, nous devons accepter les contradictions venant d’eux. Même si nous ne sommes pas du même avis qu’eux, nous devons au lieu des reproches parfois déplacés saluer le courage des enfants qui nous donnes un point de vue contraire au nôtre et qui argumentent surtout leurs prises de positions.

    Si dès le bas-âge nous donnons l’occasion aux enfants de prendre la parole, de donner leurs points de vue même contraire sans craindre les représailles, ils grandiront en ayant un esprit critique développé. Ainsi dans la société, ils ne seront sans doute pas des éternels suivistes et des adultes qui ont peur de prendre la parole en public ou encore des adultes sans aucune confiance en soi.

    PHA

  • GESTION DES ENFANTS EN PÉRIODE DE CONFINEMENT : COMMENT GARDER LES ENFANTS DANS UNE ATTITUDE D’APPRENTISSAGE SCOLAIRE?

    GESTION DES ENFANTS EN PÉRIODE DE CONFINEMENT : COMMENT GARDER LES ENFANTS DANS UNE ATTITUDE D’APPRENTISSAGE SCOLAIRE?

    Depuis quelques semaines, dans notre chère patrie le Burkina Faso, afin de faire face à la pandémie du COVID 19 tout en protégeant nos enfants, les écoles ont été fermées. À cause de cette fermeture, tous les enfants qui étaient en âge d’aller à l’école et qui étaient réellement scolarisés avant cette période sont contraints de rester à la maison. Des parents également restent à la maison désormais pendant toute la journée. Pour ceux qui ont encore la possibilité d’aller au travail, ils finissent leurs journées de travail plus tôt que d’habitude et ils rentrent également plus tôt que d’habitude à la maison.
    Dans certaines familles, n’ayant pas pris l’habitude de partager de long moment avec les enfants, et ayant pris l’habitude de tout laisser aux enseignants et encadreurs, des parents ont du mal à gérer cette période de confinement. En effet, ces parents ont du mal à faire des propositions qui pourraient maintenir l’esprit de l’enfant à l’école tout en étant à la maison. En absence d’idées ou ne sachant pas comment s’y prendre avec l’enfant, des parents laissent les enfants toute la journée devant les écrans. Il peut s’agir de la télévision, des smartphones, des tablettes ou tout autre écran leur permettant de garder les enfants loin d’eux et moins agités.


    Au regard de la durée de la période de confinement notamment de la fermeture des classes, il y a des parents qui, désormais se posent la question de savoir comment ils pourraient s’y prendre afin de ramener l’esprit de l’enfant à l’école pour conserver ce qui avait été acquis comme connaissance avant cette période.
    Nous vous donnerons quelques astuces ici pour y arriver.
    Avant toute chose, il faut penser à aménager un planning de travail avec l’enfant en fonction de son âge : cela consisterait à avoir un emploi de temps journalier établit par l’enfant et pour l’enfant. Bien sûr avec l’aide des parents.

    Nous suggérons de procéder ainsi afin que l’enfant n’y trouve aucun inconvénient lorsque le moment d’apprendre les leçons viendra.


    Dans ce planning, il est important de tenir compte de la personnalité de l’enfant. Si vous avez un enfant qui est très attentif dans la matinée plutôt que dans la soirée, n’hésitez pas à mettre ses périodes d’apprentissage scolaire dans la matinée. Si par contre il est de nature plus productif dans la soirée, faites le programme en fonction. Dans ce planning n’oubliez pas d’inclure la sieste après le déjeuner. En effet, faire une sieste permet à l’enfant de prendre des forces, d’être de bonne humeur au réveil et de bien grandir.
    Au cours de ces moments d’apprentissage, vous pourrez l’encourager à reprendre ses cours pour une meilleure compréhension des thèmes qui y sont abordés. Il pourrait faire également la lecture, s’essayer au conte (si son âge le permet) en racontant des histoires. Il pourrait également faire des écrits en fin de journée pour raconter ce qu’il a aimé au cours de la journée et ce qu’il a moins aimé et pourquoi.
    Vous pourrez par exemple lui dicter le planning du jour, chose qui vous permettrait de rehausser son niveau en dictée.
    Lorsque vous rentrerez du marché, vous pourrez par exemple, demander à votre enfant de vous aider à compter les légumes. Cela vous permettra de faire une petite révision sur les calculs.
    Vous pourrez l’encourager également en fonction de son âge à regarder des émissions qui feront travailler ses méninges.
    Ces différentes activités doivent se faire pendant un temps bien déterminé pour ne pas charger l’esprit de l’enfant de plusieurs informations à la fois.


    Après avoir essayé ces méthodes, n’hésitez pas à nous laisser vos avis en commentaire. Vous pouvez également partager avec nous les astuces que vous utilisez avec vos enfants.

    PHA

  • Confinement, une opportunité pour un rapprochement parent-enfant ?

    Confinement, une opportunité pour un rapprochement parent-enfant ?

    Nos activités professionnelles nous amènent parfois en tant que parent à être le premier à sortir de la maison et le dernier à y retourner. Ainsi, en voulant offrir une « vie meilleure » à nos enfants, nous passons peu de temps avec eux. Lorsque nous parvenons à dégager un moment afin de passer du temps avec nos enfants, il nous arrive parfois de ne pas savoir exactement quoi faire. Cela peut s’expliquer par la distance que nos activités professionnelles créent dans nos relations parent-enfant.
    Aujourd’hui, nous faisons face à une situation de confinement qui nous oblige à être plus souvent à la maison avec nos enfants. Cela signifie qu’en tant que parent, nous devons redoubler d’imagination pour mieux occuper nos enfants et mieux nous rapprocher d’eux.
    Ainsi, comment pouvons-nous profiter de cette situation pour renforcer les liens avec nos enfants ?
    Dans cet écrit, nous partagerons avec vous quelques idées d’activités qui vous permettraient sans doute de bien passer cette période avec vos enfants en fonction de leurs âges.
    C’est parti !


    Initiation à la lecture :

    Nous ne le dirons jamais assez la lecture est un moyen formidable qui nous permet de voyager partout dans le monde en étant assis dans notre canapé. Pendant cette période, faites un programme lecture avec vos enfants en fonction de leurs âges et de leurs intérêts. Nous vous encourageons à donner l’exemple en ayant vous aussi des livres à lire.
    Par exemple, si vous avez des enfants qui s’intéressent à la couture, à la musique, au voyage ou à la cuisine n’hésitez pas à leur offrir des livres qui parlent de leurs passions. Cela permettra à l’artiste qui est en chacun d’eux de se « réveiller ».


    À la fin de chaque séance de lecture, invitez chaque enfant à dire aux autres ce qu’il a retenu et ce qu’il compte faire après cette lecture.


    Organiser des séances de cuisine :

    Vous pouvez inviter vos enfants à la cuisine en leur permettant de participer à la préparation du goûter par exemple. Pour rendre cette activité plus intéressante, vous pouvez leur demander si possible ce qu’ils souhaiteraient apprendre à cuisiner. Avec internet il vous sera très facile d’avoir des recettes si vous n’avez pas de livre de cuisine.


    Ranger la chambre :

    Les enfants trouveront sans doute cette activité intéressante si vous y prenez part. Cette activité permettrait à vos enfants de passer du temps avec vous et vous pourrez en profiter pour leur donner quelques conseils sur les avantages d’avoir une chambre propre avec des vêtements et des jouets bien rangés.


    Faire des séances de dessins et de coloriage :

    Vous pouvez montrer vos talents de dessinateur en faisant vous-même des dessins qui seront coloriés par vos enfants. Les bouts de chou trouveront cela sans doute très intéressant. Colorier les dessins faits par papa et maman ! humm ! Si vous n’êtes pas un bon dessinateur, il y a toujours la possibilité d’acheter des livres de dessins ou de télécharger des dessins à colorier sur internet.


    Organiser des soirées karaoké en famille :

    ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs ? Les enfants aimeront sans doute vous voir chanter difficilement des chansons qu’ils maîtrisent. Ils se moqueront de vous. Ces séances vous permettraient de faire ressortir l’enfant qui sommeille en vous ou de vivre votre propre enfance. Elles vous permettraient également de voir les talents d’artiste de vos enfants.


    Apprendre de nouvelles langues :

    En tant que parent, vous pouvez profiter de cette période pour apprendre d’autres langues à vos enfants. Il peut s’agir des langues locales ou des langues internationales en fonction de votre inspiration du moment. Les enfants seront sans doute contents de cet apprentissage qui leur ouvrira d’autres portes de communications.


    Participation à la vie de la maison :

    Qu’ils soient des filles ou des garçons, vous pouvez amener vos enfants à donner leurs contributions dans la vie de la maison. Vous pouvez les apprendre à dresser une table, à débarrasser la table après le repas, à faire la vaisselle, à nettoyer les meubles de la maison etc.


    Faire des jeux de société :

    Pour cette activité vous aurez le choix entre regarder des chaînes de télévision qui offrent des programmes de jeux de société ou acheter un jeu de société comme le scrabble. Cette activité permettrait à votre enfant de découvrir de nouveaux mots. Ainsi, il améliorera son vocabulaire.


    Je viens de partager avec vous quelques idées d’activités à mener en ce moment avec vos enfants. Ces activités vous permettraient sans aucun doute de vous rapprocher de vos enfants et de mieux passer cette période de confinement.
    Essayez-les !

    PHA

  • VIVRE ENSEMBLE: COMMENT UTILISER LE CONCEPT DU PENSER BIEN AVANT DE PENSER MAL POUR Y PARVENIR ?

    VIVRE ENSEMBLE: COMMENT UTILISER LE CONCEPT DU PENSER BIEN AVANT DE PENSER MAL POUR Y PARVENIR ?

    Un jour lors de ma rencontre d’échange avec madame Bintou DIALLO, elle m’a dit ceci : « il faut toujours penser bien avant de penser mal.». Une fois à la maison, je suis revenue plusieurs fois sur cette phrase afin de l’étudier et de mieux la comprendre.
    Après quelques semaines de réflexion, j’ai eu ma compréhension concernant ladite phrase. Une fois compris, j’ai commencé à la mettre en pratique et grâce à elle, j’ai pu aussi bien éviter des disputes que gérer des disputes déjà existantes. Cela pour le bien-être de mes relations interpersonnelles.
    Ainsi, je peux affirmer que le concept du « penser bien avant de penser mal » peut être utilisé pour résoudre une dispute ou pour éviter une dispute dans un couple voire en milieu familial et même professionnel. Somme toute, ce concept peut permettre un meilleur vivre ensemble.


    Qu’est-ce que le concept du « penser bien avant de penser mal» ? Comment peut-on l’utiliser efficacement ?


    « Penser bien avant de penser mal » signifie pour nous qu’il est toujours important de voir en l’autre le bon côté, la bonne intention, le côté divin avant toute autre chose. En effet, lorsqu’une personne pose un acte ou dit un mot qui nous semble déplacer au départ, il est nécessaire de prendre le temps (quelques minutes par exemple) pour voir la bonne intention sans doute de la personne qui ne lui permettrait pas de nous faire sciemment du mal physiquement ou verbalement juste pour le plaisir de le faire.
    À travers le concept « penser bien avant de penser mal », il faut également comprendre qu’il ne faut pas avoir de préconçu face à une situation donnée.


    Comment peut-on utiliser ce concept pour un vivre ensemble réussi ?


    Dans la vie de couple ou de famille, il nous arrive parfois d’appeler une personne sur son téléphone portable et de ne pas l’avoir. Lorsque cette situation se produit, la majorité commencera à faire des scénarii dans leurs têtes. Il peut s’agir par exemple des phrases suivantes : il/elle ne décroche pas parce qu’il /elle est sans doute avec une autre femme, un autre homme ; il/elle ne décroche pas parce qu’il/elle ne veut plus être avec nous ; il/elle ne décroche parce qu’il/elle n’a pas envie de nous entendre etc.
    Ces scenarii peuvent causer des disputes voire la séparation. Donc porter un coup sur le vivre ensemble. Pourtant, on aurait juste pu se poser les bonnes questions en pensant bien avant de penser mal pour éviter de pareilles situations.
    En se servant du concept « penser bien avant de penser mal », on aurait pu se dire que la personne injoignable est peut-être dans un bouchon en circulation, en salle de conférence, en entretien ; occupée par un travail ou même besoin d’aide. Lorsque l’on se pose ces bonnes questions, on s’attache plus au côté humain de la personne et cela nous amène à voir le bon côté.
    À la suite de cette étape, lorsque vous parviendrez à entrer en contact avec la personne, au lieu de faire une crise de colère, vous pourrez par exemple lui dire cette phrase « j’ai essayé de te joindre toute la journée sans succès et je me faisais du soucis pour toi. J’espère que tout va bien pour toi». Avec une telle phrase, la personne vous dira volontiers ce qu’elle faisait à l’heure de votre appel.
    Il est important d’avoir cette attitude vis-à-vis des enfants en tant que parent.
    Nous venons de vous donner notre compréhension du concept « penser bien avant de penser mal ». Ce n’est pas évident cette attitude mentale. Cela demande beaucoup de travail au quotidien sur soi-même et constitue un défi quotidien à relever. Néanmoins, je vous invite à l’essayer. Vous l’adopterez sans doute car, vos relations interpersonnelles seront plus saines.


    PHA

  • Je suis enfant certes, mais j’ai droit au respect

    Je suis enfant certes, mais j’ai droit au respect

    Dans la plupart des pays du monde, les enfants constituent la couche sociale la plus importante. Notre pays le Burkina Faso, connaît naturellement cette réalité sociodémographique. Dans des centres urbains comme Ouagadougou et Bobo Dioulasso, à tous les niveaux de la vie citoyenne, la prédominance juvénile se constate tous les niveaux et suscite évidemment des problématiques plurielles. Il faut se rendre effectivement à l’évidence qu’au-delà de leur importance numérique écrasante qui pourrait être considérée comme un atout, les enfants constituent en même temps la catégorie sociale la plus vulnérable. Cette vulnérabilité est une occurrence qui interpelle et appelle à replacer l’enfant au début et à la fin du processus de la construction sociale dans notre pays, de sorte à ce qu’il puisse jouer le rôle qui est le sien demain en tant qu’acteur du développement et de contributeur au bien-être social.

    Ainsi, il est important de savoir qui est un enfant ? Comment devons-nous le traiter ? Pourquoi devons-nous le respecter ?


    Etymologiquement, le mot « enfant » vient du latin infans qui signifie « qui ne parle pas ». Le mot infans est également employé pour désigner un enfant en bas âge.
    Aux termes de l’article premier de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant du 20 novembre 1989 : « un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de dix-huit ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt en vertu de la législation qui lui est applicable».


    Nous définissons l’enfant comme un être humain à part entière qui, en raison de sa vulnérabilité est un Homme particulier qui a besoin d’une protection particulière, qui prend en compte ses besoins.
    Malheureusement, il nous arrive de constater dans nos milieux de vie que des enfants soient parfois considérés comme un sous-homme à la merci de certains adultes qui les manipulent à leur guise comme une « pâte à modeler » sans être inquiété. Cette attitude occasionne sans doute des blessures internes dans la vie des enfants qui en sont victimes et cela peut être une occasion de chute pour ces derniers.
    Pourtant, les enfants doivent être traités avec toute la bienveillance possible. Nous ne devons pas faire aux enfants ce que nous redoutons que l’on nous fasse en tant qu’adulte ou en tant qu’être humain tout simplement. Ainsi, nous devons du respect aux enfants car, malgré leurs jeunes âges, ils sont des êtres humains. Ce respect passe d’abord par le ton que nous employons pour leur adresser la parole, ensuite par le choix des mots que nous utilisons, enfin par la posture que nous prenons lorsque nous nous adressons à eux. Nous devons nous adresser aux enfants avec tout le respect dû à un adulte lorsque nous échangeons avec eux.
    Il est important de respecter les enfants car, en respectant les enfants, nous respectons l’être humain en général et notre personne en particulier. En effet, comme il est mentionné plus haut, l’enfant est un être humain à part entière avant d’être considéré comme un être vulnérable. Il ne faut donc pas voir en cette vulnérabilité un « sous-homme » mais, un être humain qui, n’ayant pas tous les outils nécessaires pour distinguer le bien du mal a besoin d’une attention particulière qui lui permettrait sans doute d’être une personne épanouie.
    En plus, l’enfant est un adulte en devenir qui sera amener à prendre sans doute de grandes décisions à un moment de sa vie. Ainsi, il est très important de prendre soin des enfants aujourd’hui afin d’avoir des adultes avisés et épanouis demain.


    Somme toute, nous avons obligation de respecter les enfants, car malgré leurs jeunes âges, ils sont des êtres humains à part entière.

    PHA

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