Le genre est un concept qui peut se définir de plusieurs maniÚres selon les écoles. Malheureusement, nombreux sont ceux qui assimilent cette notion au sexe féminin ou masculin.
Pour cet écrit nous retiendrons que le genre est ce que la société définit comme féminin ou masculin et les inégalités que nous vivons ou voyons dans nos différentes communautés.
Ainsi, la VBG peut se dĂ©finir comme le fait de vouloir imposer quelque chose Ă un individu par rapport Ă ce que la sociĂ©tĂ© dit de lui. Il faut prĂ©ciser que dans la VBG, l’individu ne subit pas la violence parce qu’il a fait forcĂ©ment quelque chose de rĂ©prĂ©hensible. Non. Il la subit juste pour qui il est : une femme/fille ou un homme/garçon.
La VBG peut prendre plusieurs formes et elle ne commence pas uniquement Ă l’Ăąge adulte.
En effet, la VBG commence dĂšs le jeune Ăąge d’un individu et parfois avant mĂȘme sa naissance. Aujourd’hui, avec l’Ă©volution de la science, les parents ont la possibilitĂ© de connaĂźtre le sexe de leur enfant avant sa naissance et la VBG commence ou peut commencer dĂšs cet instant.
Des parents se plaisent Ă acheter assez de vĂȘtements de couleur bleue et Ă peindre la chambre de leur futur bĂ©bĂ© avec la couleur bleue parce qu’il est de sexe masculin et, selon les stĂ©rĂ©otypes, la couleur bleue est la couleur qui sied avec les enfants de sexe masculin.
Ils sont encore nombreux ces parents qui refusent une poupĂ©e Ă un enfant parce qu’il est de sexe masculin, parce que selon eux et la sociĂ©tĂ©, en lui donnant cette poupĂ©e, il sera effĂ©minĂ©. Pourtant, selon toujours ces stĂ©rĂ©otypes sociĂ©taux, le garçon doit ĂȘtre fort, courageux, possĂ©der des jouĂ©s comme une ar.me, une fusĂ©e, une voiture, une mobylette et jâen passe.
Certains parents refusent de donner une fusĂ©e, une routiĂšre sous la forme d’un jouĂ© Ă un enfant de sexe fĂ©minin, qui pourtant voulait ce jouĂ©, juste parce qu’elle est de sexe fĂ©minin et parce que selon les standards sociĂ©taux, la fille doit plutĂŽt jouer avec une poupĂ©e, des ustensiles de cuisine, tout ce qui Ă un lien avec la gestion de la famille, la maternitĂ© etc. Combien sont ces parents qui refusent encore que leur fille fasse une formation scientifique au profit d’une formation littĂ©raire juste parce qu’elle est une fille et parce que selon les stĂ©rĂ©otypes, une fille doit mener telle activitĂ© au lieu de telle autre.
Des parents refusent encore que leur garçon prenne une serpilliÚre pour nettoyer la maison parce que selon eux/ la société, le ménage est un travail réservé au sexe féminin.
Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.
Il y a des parents qui permettent Ă leur garçon d’aller jouer au ballon aprĂšs l’Ă©cole tout en interdisant Ă la fille de faire de mĂȘme parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stĂ©rĂ©otypes c’est auprĂšs de sa mĂšre dans la cuisine.
Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant Ă leur fille ayant le mĂȘme Ăąge dâĂȘtre hors de la maison aprĂšs sept heure du soir (19h). Parce que selon les stĂ©rĂ©otypes, une « bonne » fille/femme doit ĂȘtre Ă la maison Ă une certaine heure de la journĂ©e etc.
Des parents ont parfois tendance Ă Ă©duquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes mĂȘme lorsquâils sont jumeaux. Cela se fait parfois Ă cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procĂ©dĂ© comme Ă©tant la norme. Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nĂ©s le mĂȘme jour, presquâĂ la mĂȘme heure qui reçoivent des traitements au sein dâune mĂȘme famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents rĂ©primandent la fille plutĂŽt que le garçon en cas de problĂšme liĂ© par exemple Ă un espace mal rangĂ©. Parce que selon les stĂ©rĂ©otypes, câest la fille qui doit veiller Ă la propretĂ© dâun
Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.
Il y a des parents qui permettent Ă leur garçon d’aller jouer au ballon aprĂšs l’Ă©cole tout en interdisant Ă la fille de faire de mĂȘme parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stĂ©rĂ©otypes c’est auprĂšs de sa mĂšre dans la cuisine.
Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant Ă leur fille ayant le mĂȘme Ăąge dâĂȘtre hors de la maison aprĂšs sept heure du soir (19h). Parce que selon les stĂ©rĂ©otypes, une « bonne » fille/femme doit ĂȘtre Ă la maison Ă une certaine heure de la journĂ©e etc.
Des parents ont parfois tendance Ă Ă©duquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes mĂȘme lorsquâils sont jumeaux. Cela se fait parfois Ă cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procĂ©dĂ© comme Ă©tant la norme.
Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nĂ©s le mĂȘme jour, presquâĂ la mĂȘme heure qui reçoivent des traitements au sein dâune mĂȘme famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents rĂ©primandent la fille plutĂŽt que le garçon en cas de problĂšme liĂ© par exemple Ă un espace mal rangĂ©. Parce que selon les stĂ©rĂ©otypes, câest la fille qui doit veiller Ă la propretĂ© dâun espace partagĂ©.
De nos jours lorsquâon parle de VBG, malheureusement il est plus question de la violence faite aux femmes/filles. Nous voyons Ă©galement plusieurs Ă©crits sur les violences faites aux femmes/filles en milieu professionnel. Par exemple, des femmes/ filles qui reçoivent un salaire en-dessous de celui de leur collĂšgue de sexe masculin mĂȘme lorsquâils font le travail au mĂȘme degrĂ© ou encore lorsque câest la femme/fille qui fait le plus gros travail.
Nous sommes dâaccord sur cet aspect qui, malheureusement continue dâexister dans plusieurs milieux professionnels. Nous sommes Ă©galement dâaccord sur le fait que les personnes de sexe fĂ©minin sont celles qui subissent le plus des violences basĂ©es sur le genre. Cependant, il ne faut pas oublier cette majoritĂ© silencieuse. Oui, parce que les personnes de sexe masculins subissent aussi des violences basĂ©es sur le genre mĂȘme si câest Ă des degrĂ©s diffĂ©rents.
Tous ces dĂ©tails font rĂ©fĂ©rences Ă des violences basĂ©es sur le genre, car c’est une inĂ©galitĂ© liĂ©e au sexe de l’individu en l’occurrence le sexe masculin ou le sexe fĂ©minin.
Si nous voulons lutter efficacement contre cette VBG, nous devons commencer la sensibilisation au sein de nos familles afin que le traitement entre les enfants soit Ă©galitaire et non en fonction de leurs sexes. Car, la sociĂ©tĂ© nâest que le reflet des familles qui la constituent. Nous devons Ă©galement montrer Ă nos enfants ce quâest vĂ©ritablement le genre.
Pour lutter contre ces VBG, nous devons travailler pour faire disparaßtre les stéréotypes dans nos communautés.
PHA





