Catégorie : Faits de société

Dans cette rubrique, nous parlerons des sujets parfois considérés comme tabou dans notre société. Nous parlerons de ces sujets pour que les uns et les autres prennent conscience de leurs existences. Pour chaque sujet abordé, nous donnerons quelques astuces pour une vie plus agréable.

  • LA FAMILLE : CE QU’ELLE EST,CE QU’ELLE DOIT ETRE ET CE QUE NOUS CONSTATONS DE NOS JOURS

    La famille est définie juridiquement comme étant un ensemble de personnes ayant un lien de parenté.

    La famille peut se définir également comme la cellule de base de la société.

    Nous définissons la famille comme un lieu où l’on apprend des savoir-faire, le savoir-être ; un lieu où l’on apprend à aimer d’un amour véritable et sincère.

    Dans les familles, chaque parent, tuteur doit travailler à accompagner les enfants en voyant en eux des citoyens du monde. Par conséquent, il doit leur enseigner des valeurs universelles nécessaires pour un meilleur vivre dans toutes les sociétés du monde telles que la tolérance, l’intégrité dans le sens de dire ce que l’on fait et faire ce que l’on dit, l’empathie, la gratitude, le respect de soi et de l’autre, l’honnêteté, la responsabilité, la générosité, l’autodiscipline.

    La famille est le lieu où les membres doivent s’associer et cultiver l’entraide. C’est le lieu où chaque membre doit valoriser son frère et sa sœur, l’encourager et l’accompagner dans la mise en œuvre de ses projets. C’est le lieu où chaque membre doit contribuer en fonction de ses capacités et de ces compétences à ce que l’autre brille en son temps.

    La famille est le lieu où un véritable amour axé sur les valeurs humaines doit être enseigné à chaque membre. Chaque membre doit être aimé non pas à travers ce qu’il a ou ce qu’il peut donner mais pour qui il est et les valeurs qui le représentent.

    Vous aurez la troisième partie à savoir ce que nous constatons de nos jours le mois prochain. Alors restez connecter et activez la cloche de notification.

    P.H.A

  • LA VALEUR DE VOTRE ENFANT NE SE MESURE PAS A TRAVERS SA REUSSITE A UN EXAMEN DE FIN D’ANNEE SCOLAIRE.

    LA VALEUR DE VOTRE ENFANT NE SE MESURE PAS A TRAVERS SA REUSSITE A UN EXAMEN DE FIN D’ANNEE SCOLAIRE.

    Chaque année scolaire se termine nécessairement par des examens qui consistent à évaluer chaque élève sur les matières qui ont été enseignées au cours de l’année. Comme dans chaque examen, il y a certains qui réussissent et il y a d’autres qui pour des raisons variées doivent réapprendre ce qu’ils n’ont pas compris cette année pour mieux se défendre l’année suivante.

    Aujourd’hui, nombreux sont les parents qui ont obtenu les résultats des examens de leurs enfants. Il y a des parents qui sont dans la joie parce que leurs enfants ont franchi avec succès toutes les étapes des examens et il y a des parents qui sont dans la tristesse et le questionnement parce que leurs enfants doivent reprendre cet exercice à la rentrée prochaine.

    Il est certes difficile de voir son enfant reprendre un examen parce que l’objectif de chaque parent est de voir son enfant réussir après les examens de fin d’année scolaire.

    Cependant, il faut retenir que le succès de vos enfants qui doivent reprendre leurs examens l’année prochaine, dépendra de votre attitude en tant que parent vis- à vis d’eux cette année.

    Retenez que la valeur de votre enfant ne se définit pas à travers cet examen.

    Prenez le temps d’écouter vos enfants qui doivent reprendre leurs examens l’année prochaine. Faites ce qui est à votre pouvoir afin de les préserver émotionnellement tout au long de ces vacances afin qu’à la rentrée prochaine ils partent confiant dans les salles de cours.

    Retenez ceci : la réussite de votre enfant à l’examen de fin d’année scolaire de la rentrée prochaine dépendra de l’attitude que vous développerez à son égard cette année face à ses résultats insatisfaisants.

    P.H.A

  • LA DÉPIGMENTATION DE LA PEAU: QUAND LA MATÉRIALISATION D’UN MAL ÊTRE PROFOND S’EXPRIME AUTREMENT

    La dépigmentation de la peau chez les femmes : au-delà de la recherche d’une beauté quelconque, c’est la matérialisation d’un profond mal-être intérieur.

    La dépigmentation volontaire de la peau peut être définie comme un ensemble de procédés qui consiste à utiliser un ensemble de produits chimique afin d’obtenir un éclaircissement de la peau. C’est un phénomène de plus en plus récurrent dans nos sociétés africaines et parfois à des niveaux insoupçonnés.

    En effet, il y a plusieurs années en arrière, j’observais la dépigmentation de la peau chez les femmes qui n’avaient pas forcément un statut social très aisé. Des femmes qui n’avaient pas les bonnes informations concernant les conséquences d’un tel choix.

    Aujourd’hui, je constate que ce phénomène qui prend de plus en plus de l’ampleur n’ai en aucun cas lié au statut social encore moins au niveau d’études de celles qui le font parce que la majeure partie de celles qui pratiquent la dépigmentation de nos jours ont toutes les informations sur les conséquences d’un tel choix et elles ont une certaine stabilité financière et une indépendance qui leur permet de prendre des décisions volontaires sans influence. C’est-à-dire qu’elles ne peuvent pas associer ce choix à un manque d’informations adéquate ou à une recherche de stabilité financière quelconque.

    Ce qui est parfois interpellateur c’est que ces personnes ont une certaine influence sur la jeune génération. C’est-à-dire que des jeunes filles les considèrent comme un modèle à suivre, un modèle de réussite sociale.

    De par mes observations je peux affirmer sans me tromper que cette pratique témoigne d’un mal être profond. En effet, il n’est pas aisé pour toutes les femmes de s’accepter et parfois l’entourage n’est pas d’une grande aide. Une femme qui n’est pas connectée à sa personne aura du mal à accepter qui elle est dans toute son entièreté. À force de penser que sa couleur de peau n’est pas meilleure, on finit par tomber dans la convoitise d’une autre couleur de peau et cette convoitise démesurée entrainera tôt ou tard la dépigmentation et toutes les conséquences qui s’y attachent. Car le but ultime serait de ressembler à une autre personne X qui a une couleur de peau autre que la nôtre.
    Car le but ultime serait de ressembler à X de peau claire qui semble mieux réussir sa vie.

    Il est important à mon avis de créer des espaces qui permettront aux femmes qui vivent de telles situations de mal être intérieur de se retrouver et de reprendre des forces. Cet espace leur permettrait de connaître véritablement leurs valeurs, leurs personnalités, son potentiel. Il s’agit de se connecter avec soi-même avec harmonie, car la vraie beauté vient de l’intérieur. La beauté, la vraie ne se trouve pas dans les produits cosmétiques de corps que l’on trouve sur le marché. Il est temps de s’informer sur les vrais contenus des produits cosmétiques.

    Nous sommes tous et toutes responsables de notre bien-être et de notre santé.

    PHA

  • LES VIOLENCES BASEES SUR LE GENRE: ELLES PEUVENT PRENDRE PLUSIEURS FORMES ET NE COMMENCENT PAS UNIQUEMENT À L’ÂGE ADULTE

    Le genre est un concept qui peut se définir de plusieurs manières selon les écoles. Malheureusement, nombreux sont ceux qui assimilent cette notion au sexe féminin ou masculin.

    Pour cet écrit nous retiendrons que le genre est ce que la société définit comme féminin ou masculin et les inégalités que nous vivons ou voyons dans nos différentes communautés.

    Ainsi, la VBG peut se définir comme le fait de vouloir imposer quelque chose à un individu par rapport à ce que la société dit de lui. Il faut préciser que dans la VBG, l’individu ne subit pas la violence parce qu’il a fait forcément quelque chose de répréhensible. Non. Il la subit juste pour qui il est : une femme/fille ou un homme/garçon.

    La VBG peut prendre plusieurs formes et elle ne commence pas uniquement à l’âge adulte.

    En effet, la VBG commence dès le jeune âge d’un individu et parfois avant même sa naissance. Aujourd’hui, avec l’évolution de la science, les parents ont la possibilité de connaître le sexe de leur enfant avant sa naissance et la VBG commence ou peut commencer dès cet instant.

    Des parents se plaisent à acheter assez de vêtements de couleur bleue et à peindre la chambre de leur futur bébé avec la couleur bleue parce qu’il est de sexe masculin et, selon les stéréotypes, la couleur bleue est la couleur qui sied avec les enfants de sexe masculin.

    Ils sont encore nombreux ces parents qui refusent une poupée à un enfant parce qu’il est de sexe masculin, parce que selon eux et la société, en lui donnant cette poupée, il sera efféminé. Pourtant, selon toujours ces stéréotypes sociétaux, le garçon doit être fort, courageux, posséder des joués comme une ar.me, une fusée, une voiture, une mobylette et j’en passe.

    Certains parents refusent de donner une fusée, une routière sous la forme d’un joué à un enfant de sexe féminin, qui pourtant voulait ce joué, juste parce qu’elle est de sexe féminin et parce que selon les standards sociétaux, la fille doit plutôt jouer avec une poupée, des ustensiles de cuisine, tout ce qui à un lien avec la gestion de la famille, la maternité etc. Combien sont ces parents qui refusent encore que leur fille fasse une formation scientifique au profit d’une formation littéraire juste parce qu’elle est une fille et parce que selon les stéréotypes, une fille doit mener telle activité au lieu de telle autre.

    Des parents refusent encore que leur garçon prenne une serpillière pour nettoyer la maison parce que selon eux/ la société, le ménage est un travail réservé au sexe féminin.

    Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.

    Il y a des parents qui permettent à leur garçon d’aller jouer au ballon après l’école tout en interdisant à la fille de faire de même parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stéréotypes c’est auprès de sa mère dans la cuisine.

    Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant à leur fille ayant le même âge d’être hors de la maison après sept heure du soir (19h). Parce que selon les stéréotypes, une « bonne » fille/femme doit être à la maison à une certaine heure de la journée etc.

    Des parents ont parfois tendance à éduquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes même lorsqu’ils sont jumeaux. Cela se fait parfois à cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procédé comme étant la norme. Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nés le même jour, presqu’à la même heure qui reçoivent des traitements au sein d’une même famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents réprimandent la fille plutôt que le garçon en cas de problème lié par exemple à un espace mal rangé. Parce que selon les stéréotypes, c’est la fille qui doit veiller à la propreté d’un

    Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.

    Il y a des parents qui permettent à leur garçon d’aller jouer au ballon après l’école tout en interdisant à la fille de faire de même parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stéréotypes c’est auprès de sa mère dans la cuisine.

    Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant à leur fille ayant le même âge d’être hors de la maison après sept heure du soir (19h). Parce que selon les stéréotypes, une « bonne » fille/femme doit être à la maison à une certaine heure de la journée etc.

    Des parents ont parfois tendance à éduquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes même lorsqu’ils sont jumeaux. Cela se fait parfois à cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procédé comme étant la norme.

    Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nés le même jour, presqu’à la même heure qui reçoivent des traitements au sein d’une même famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents réprimandent la fille plutôt que le garçon en cas de problème lié par exemple à un espace mal rangé. Parce que selon les stéréotypes, c’est la fille qui doit veiller à la propreté d’un espace partagé.

    De nos jours lorsqu’on parle de VBG, malheureusement il est plus question de la violence faite aux femmes/filles. Nous voyons également plusieurs écrits sur les violences faites aux femmes/filles en milieu professionnel. Par exemple, des femmes/ filles qui reçoivent un salaire en-dessous de celui de leur collègue de sexe masculin même lorsqu’ils font le travail au même degré ou encore lorsque c’est la femme/fille qui fait le plus gros travail.

    Nous sommes d’accord sur cet aspect qui, malheureusement continue d’exister dans plusieurs milieux professionnels. Nous sommes également d’accord sur le fait que les personnes de sexe féminin sont celles qui subissent le plus des violences basées sur le genre. Cependant, il ne faut pas oublier cette majorité silencieuse. Oui, parce que les personnes de sexe masculins subissent aussi des violences basées sur le genre même si c’est à des degrés différents.

    Tous ces détails font références à des violences basées sur le genre, car c’est une inégalité liée au sexe de l’individu en l’occurrence le sexe masculin ou le sexe féminin.

    Si nous voulons lutter efficacement contre cette VBG, nous devons commencer la sensibilisation au sein de nos familles afin que le traitement entre les enfants soit égalitaire et non en fonction de leurs sexes. Car, la société n’est que le reflet des familles qui la constituent. Nous devons également montrer à nos enfants ce qu’est véritablement le genre. 

    Pour lutter contre ces VBG, nous devons travailler pour faire disparaître les stéréotypes dans nos communautés.

    PHA

  • JE SUIS LE CHEF DE FAMILLE

    JE SUIS LE CHEF DE FAMILLE

    Dans notre société, très jeune nous entendons la phrase suivante : « je suis le chef de famille ». Cette phrase est pour la plupart du temps répétée par les adultes qui nous entourent. Il arrive même que ces adultes montrent parfois un garçonnet en disant qu’il est le chef de famille. Cette distinction se fait entre lui et la fillette. À travers cette phrase, les adultes font déjà croire au garçonnet qu’il est supérieur à la fillette consciemment ou inconsciemment.

    Le petit garçon d’hier grandit avec cette mentalité de « chef de famille » avec tout ce qui compose le groupe de mot « chef de famille ». Celui pour qui il faut tout faire même les besoins les plus basiques comme apporter de l’eau à boire, prendre son assiette à la fin du repas etc. Le petit garçon grandit en ayant à l’esprit que le sexe féminin doit tout faire pour lui parce qu’il est le chef de famille.

    Faire comprendre à un garçonnet qu’il est le chef de famille juste parce qu’il est de sexe masculin est une grave erreur. Il est temps de montrer aux petits garçons que le titre de chef de famille ne s’acquiert pas juste parce qu’on est de sexe masculin.

    Il faut leur montrer que ce titre est lié à une responsabilité et que c’est en honorant ces responsabilités que l’on peut prétendre à ce titre.

     Il s’agit entre autre de prendre soin de sa famille, de la respecter, de respecter son épouse et ses enfants. En somme, faire le nécessaire pour mettre sa famille à l’abri des besoins de première nécessité etc. C’est en cela que l’on peut prétendre à ce titre de chef de famille.

    Etre chef de famille, ce n’est pas marginalisé son épouse et ses enfants.

    Etre chef de famille, c’est prendre ses responsabilités vis-à-vis de son épouse et de ses enfants.

    Etre chef de famille ce n’est pas un vain mot. C’est une mission que l’on doit accomplir avec beaucoup de sérieux.

    Ce n’est pas en terrorisant les membres de sa famille qu’on est chef de famille.

    Le chef de famille n’est pas un tortionnaire, un tyran.

    Le chef de famille ce n’est pas celui qui fait fuir les enfants et son épouse au seul bruit de sa mobylette ou de sa voiture.

    Le chef de famille c’est celui qui montre le bon exemple car, il sait que les enfants sont plus sensibles à ce qu’ils voient plutôt qu’à ce que leur dit l’entourage.

    Le chef de famille c’est celui qui sait reconnaître facilement son tort. C’est celui qui sait présenter ses excuses à son plus jeune enfant lorsqu’il pense l’avoir offensé.

    Le chef de famille, c’est celui qui unit chaque membre qui constitue sa famille en cas de besoin. Comme l’aiguille et le file, le chef de famille coud ce qui est déchiré.

    Le chef de famille, c’est celui qui respecte sa parole donnée soit aux enfants soit à son épouse.

    Le chef de famille, c’est celui qui est capable de montrer ses émotions. Oui, il faut également être capable de cela.

    Le chef de famille, c’est tout simplement celui qui a le dos et les épaules larges pour supporter sa famille émotionnellement et financièrement.

    Le chef de famille, c’est celui qui sait demander l’aide de son entourage au besoin.

    Le chef de famille, c’est celui qui est accessible aussi bien par ses enfants que par son épouse.

    Le chef de famille, c’est tout simplement l’être humain qui montre son humanité.

    Le chef de famille, ce n’est pas un titre qui se réclame.

    C’est un titre qui s’acquiert au regard des actes que l’on pose.

    Ce texte peut se lire dans les deux sens en lisant « cheffe de famille ».

  • L’HUMILITE DOIT-ELLE ÊTRE UNE RAISON D’HUMILIATION?

    Il est temps de sortir des clichés liés à la notion de l’humilité.

    Doit-on accepté tout surtout en milieu professionnel au nom de l’humilité selon plusieurs ?

    Doit-on accepter l’humiliation pour paraître une personne humble ?

    Doit-on perdre ses valeurs humaines afin de faire plaisir à entourage ou à son manager au nom de l’humilité selon x ou y?

    Doit-on au nom de l’humilité piétiner ses principes de vie afin de rentrer dans un moule fabriqué par certains individus pour être considéré comme humble?

    Ce sont entre autres des questions que je me pose lorsque j’entends la phrase suivante : la personne x n’est pas humble parce qu’elle dit ce qu’elle pense. La personne y est plutôt humble parce qu’elle accepte tout.

    Aujourd’hui j’entends beaucoup parler de l’humilité notamment en milieu professionnel. En effet, des managers taxent leurs collaborateurs ( surtout ceux qui sont en dessous de leur grade) de personnes pas humble lorsque ceux-ci donnent leur point de vue de manière claire sur un sujet déterminé, etc.

    Ce problème se pose parce que des managers ont pris l’habitude de travailler avec des personnes qui leur font allégeance. Par conséquent, la première personne qui se démarque du lot est considérée comme rebelle, non humble.

    Des managers usent de leur position, de leur âge parfois pour manquer du respect à leurs collaborateurs plus jeunes dans les entreprises tout en attendant d’eux un respect. Il est important que ces managers sachent que le respect ne se réclame pas, ne se force pas. Le respect s’obtient naturellement en respectant les autres.

    J’aime dire que le respect que les autres nous donnent est un prêt. Par conséquent, nous devons leur rendre le même respect.

    Le manager se doit de reconnaître son collaborateur plus jeune comme un être humain avant toute chose. Sur cette base, en tant que manager il lui doit le respect auquel il s’attend.

    Ce n’est pas parce qu’on est jeune dans une entreprise que l’on doit au nom de l’humilité se laisser appeler « hé », « l’autre » etc. par son manager.

    La recherche de l’expérience professionnelle ne doit pas être une raison pour accepter l’humiliation d’un manager dans une entreprise. On acquiert facilement et de manière durable de l’expérience professionnelle dans une ambiance conviviale.

    L’humilité pour moi ce n’est pas d’accepter le manque de respect d’un manager en restant silencieux.
    L’humilité ce n’est pas se laisser dénigrer par son manager tout en faisant le gros boulot.
    L’humilité ce n’est pas taire ses émotions, ce n’est pas s’oublier.
    L’humilité ce n’est pas accepté des critiques non constructives.

    L’humilité pour moi c’est de ne pas se sentir supérieur aux autres. C’est de reconnaître les autres pour qui ils sont: des êtres humains.
    L’humilité pour moi c’est de ne pas être orgueilleux pour ce qu’on possède.

    Manager, il est important d’accepter des collaborateurs qui vous disent ce qu’ils pensent en votre présence. C’est nettement meilleur.

    PHA

  • « TANT QUE TU VIS CHEZ MOI, TU FERAS CE QUE JE VEUX QUE TU FASSES »

    « TANT QUE TU VIS CHEZ MOI, TU FERAS CE QUE JE VEUX QUE TU FASSES »

    « Tant que tu vis chez moi, tu feras ce que je veux que tu fasses »
    Est-ce que cette phrase vous dit quelque chose?


    C’est une phrase qui est souvent dite par les parents ou les adultes à leurs enfants ou aux enfants qui sont sous leur charge. Elle est dite lorsqu’un enfant essaie de donner son point de vue face à une situation bien déterminée. Dès les premières phrases de l’enfant, l’adultisme prend le dessus. Ayant pour la plupart entendu ces mêmes phrases au cours de leur enfance, elle devient « normale » pour eux. Par conséquent, elle est transmise de génération en génération.

    Cette phrase qui paraît banale peut marquer la vie d’un enfant pendant de longues années car, pour moi à travers cette phrase nous disons à un enfant de taire ses émotions, ses besoins, son ressenti. En somme, nous lui demandons de taire sa personne pour faire ce que nous voulons en tant qu’adulte. J’entends par cette phrase que seuls les adultes ont de meilleurs points de vue à donner, que seuls les adultes sont habilités à parler comme ils veulent et quand ils le veulent. J’entends également par cette phrase que tant qu’un enfant vit chez un adulte, lui et tout ce qui le compose doivent disparaître pour donner toute la place à l’adulte.


    Un enfant qui baigne dans un environnement pareil aurait du mal à prendre des décisions seuls sans un quelconque accompagnement voire l’approbation d’un adulte car, quelqu’un un jour lui ai fait comprendre qu’il n’était pas en mesure de prendre de bonnes décisions ou de faire de bons choix.


    Donnons l’occasion aux enfants de dire ce qu’ils pensent d’une situation déterminée et de réfléchir par eux-mêmes. Nous leur ferons beaucoup de bien et nous les aiderons ainsi à construire leur vie.

    Il est temps de quitter l’adultisme et de donner la place aux enfants afin qu’ils puissent s’exprimer dans la quiétude au sein des familles et de la société.

    PHA

  • « NOUS RESTONS DANS LE FOYER À CAUSE DE NOS ENFANTS »

    « NOUS RESTONS DANS LE FOYER À CAUSE DE NOS ENFANTS »

    Nous sommes dans une société où le mariage a une place importante voire « vitale ». En effet, une grande partie de la population considère le mariage comme un signe de réussite. En fonction de là où on se trouve, le mariage peut être encore considéré comme un signe de réussite sociale, signe de respect et/ou d’appartenance à une catégorie supérieure donnée.

    Somme toute, le statut de marié(e) est mieux considéré. Dans le but de bénéficier de tout ce que ce statut peut conférer à une personne, il nous arrive de voir des hommes et des femmes dans un mariage où la violence sous toutes ses formes est présente et permanente en ayant comme argument la phrase suivante : « nous restons dans notre foyer et nous supportons tout à cause de nos enfants ». Peu importe parfois le milieu dans lequel nous nous (re) trouvons, peu importe parfois le niveau de vie sociale, cette phrase s’invite souvent dans les conversations des femmes et de certains hommes.

    Cela peut s’expliquer de plusieurs manières. Nous avons d’un côté la famille et de l’autre la société dans laquelle nous vivons. La femme dès le très jeune âge reçoit parfois une éducation qui lui fait croire qu’être une « vraie » femme c’est d’accepter souffrir auprès d’un homme ou d’un époux qui ne la valorise ou ne la respecte pas forcément. Au-delà de cet environnement familial qui fait croire cela, la société elle-même fait parfois croire à la femme que la souffrance dans le mariage (foyer) est normale même si nous reconnaissons que la normalité dépend des perspectives de chacun. Certaines personnes vont jusqu’à affirmer qu’une femme qui souffrent dans le mariage verra ses enfants réussir dans la société.

    En plus, la société et la famille font parfois croire à la femme que sa place est dans un foyer qui est considéré comme une sécurité pour la femme. Toutes ces considérations familiales et sociétales retiennent parfois les femmes dans un mariage qui en plus de les détruire, détruit les enfants qui y vivent. Il est très important que chaque femme prenne conscience de sa personne afin de faire des choix en fonction de ses besoins et non en fonction ou au nom d’une norme sociétale qui ne lui donne pas la joie.

    Mesdames et messieurs, on ne reste pas dans un mariage où la violence sous toutes ses formes est présente et permanente en ayant pour argument la présence des enfants dans le foyer.

    C’est justement au nom de l’amour et du bien-être de ces enfants que l’on doit agir soit en faisant de sorte que les violences prennent fin soit en mettant une pause dans le mariage. Car, on reste dans un mariage parce qu’on a quelque chose de meilleure à offrir et/ou à recevoir.

    Les enfants ne vous le diront pas certainement, parce que rarement les parents demandent leurs avis dans de pareilles circonstances. Il faut noter que parfois lorsqu’ils ont l’âge de la raison, ils auraient préféré vivre avec des parents séparés que des parents qui se disputent pour un oui ou un non en longueur de journée. Ainsi, avant de faire une telle assertion selon laquelle vous restez dans un mariage à cause des enfants, prenez le soin en tant que parent de demander le point de vue de ceux-ci. Vous serez parfois surpris de la réponse qui vous fera sans doute voir une autre perspective.

    Mesdames et messieurs, les enfants de votre foyer sont le fruit d’un processus. C’est ce processus qui a donné naissance à ceux-ci. Ne pensez-vous pas qu’il est plus judicieux voire important de vivre une vie de famille épanouie où les enfants et vous partagez de bons moments en famille ?

    Si vous restez dans un mariage qui ne fonctionne pas, qui ne vous valorise pas, qui vous rend anxieux, juste à cause de vos enfants, au lieu de leur faire du bien comme vous le pensez, vous leur faites du mal. En effet, les enfants reproduisent ce qu’ils ont vécu. Ainsi, si vos enfants grandissent dans un foyer où la violence est présente en permanence, il y a de forte chance que ces enfants reproduisent la même chose dans leur vie lorsqu’ils seront adultes s’ils ne parviennent pas à rompre la chaîne de violence et à panser ces blessures de leur enfance. En effet, ils auront tendance à croire que c’est la voix à suivre pour vivre avec les autres.

    Ainsi, en tant que parent, il est important de donner un environnement de vie sain aux enfants afin qu’à leur tour à l’âge adulte ils puissent en faire autant. Car, on ne peut donner que ce qu’on est et ce qu’on a.

    Au nom du bien-être de ces enfants, ayons le courage d’affronter nos familles et la société en disant non à un mariage où règne la violence. Pour y arriver, chacun doit se donner une définition de la réussite. Ce n’est qu’en agissant de la sorte que chacun verra son besoin satisfait.

    PHA

  • LE TELEPHONE PORTABLE ET LA VIE DE FAMILLE : COMMENT TROUVER LE JUSTE MILIEU

    LE TELEPHONE PORTABLE ET LA VIE DE FAMILLE : COMMENT TROUVER LE JUSTE MILIEU

    Les téléphones portables se multiplient de nos jours sur nos différents marchés. Nous en avons de toutes les formes et de toutes les qualités. Le téléphone portable était à la base destinée à nous faire gagner du temps, à permettre aux autres de nous avoir partout où nous sommes et à nous permettre également de joindre les autres à tout moment. Pourtant, le téléphone portable est devenu aujourd’hui à cause de l’usage que nous en faisons cet outil qui dévore notre temps à longueur de journée. Le téléphone portable nous empêche d’être efficaces tout en nous amenant à perdre du temps et de l’énergie sur des choses parfois inutiles.

    La naissance de l’internet dans les années 1950-1960 et, la naissance du web 2.0 avec le début des réseaux sociaux en 2004, ont occasionné une explosion de internet. Désormais le monde entier communique à travers les réseaux sociaux en longueur de journée. En effet, nous n’avons plus besoin de nos jours d’être au même endroit qu’une personne pour communiquer avec elle. Ces outils de communication se créent pour la satisfaction des utilisateurs. Ces outils qui sont supposés nous servir, sont parfois à la base de nos défis quotidiens.

    Avec l’arrivée des réseaux sociaux, surtout leur explosion, aujourd’hui nous sommes plus proche du téléphone et de ceux qui sont hors de notre zone de présence que de ceux qui sont près de nous.

    Dans certaines familles, le téléphone portable et les réseaux sociaux ont tellement pris le dessus que les membres d’une même famille, se retrouvant dans la même pièce communiquent souvent via le téléphone portable et les réseaux sociaux étant assis l’un à côté de l’autre. Il devient difficile de communiquer sans l’utilisation de ce moyen. Cette attitude nous déconnecte de la réalité, du monde physique. Nous restons dans le monde virtuel et il nous est parfois difficile de voir la détresse de la personne qui est juste assise à côté de nous.

    Le téléphone portable et les réseaux sociaux remplacent la famille. Parfois nous sommes en compagnie de nos enfants, de notre épouse ou de notre époux et au même moment nous sommes déconnectés d’eux. Cela s’explique par le fait que nous sommes scotchés sur notre téléphone au point d’oublier leur présence. Les enfants sont abandonnés physiquement et psychologiquement parfois. Ils sont amenés à grandir seul. En famille parfois nous parlons seul avec notre téléphone portable à haute voix sans tenir compte de la personne qui est juste assise à nos côtés. Par ces attitudes pour la plupart inconscientes, nous contribuons à la « fabrication » des adultes qui ne feront que reproduire ce que nous leur avons montré. Par la suite, nous seront étonnés de voir des adolescents qui ne participent pas ou qui participent peu à la vie de famille et des adolescents collés à leur téléphone portable. Comme nous les appelons la « génération tête baissée ». En ayant permanemment la tête dans nos téléphones portables notamment en famille, nous manquons énormément de choses surtout dans la vie de nos enfants. Les enfants grandissent sans nous et nous sommes surpris de les voir le moment venu partir de la maison familiale.

    Nous devons prendre conscience de l’importance de la famille et lui donner la place qui lui revient. Pour y arriver nous pouvons adopter la démarche ci-dessous. La liste de chose proposée ici n’est pas exhaustive. Nous avons choisi ce qui nous semble plus important à appliquer dès les premiers moments. Ainsi, nous pouvons :

    Eviter de prendre le téléphone portable dès le réveil le matin : notre premier geste dès le réveil après une nuit de sommeil est très susceptible de diriger ce que nous ferons au cours de la journée.

    Prendre un moment avec la famille surtout les enfants dès le matin : autant que faire se peut participons à la préparation des enfants avant de les amener à l’école ou de rejoindre le lieu de travail.

    Prévoir des moments pour le téléphone. De préférence des moments courts. Cette limitation permet d’aller à l’essentiel une fois en face du téléphone ou une fois sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui avec l’évolution de la technologie, nous avons la possibilité de limiter notre temps sur nos smartphones. Alors n’hésitons pas à abuser de cette possibilité. En prenant des décisions concernant la limitation du temps sur notre smartphone, ayons le courage et la volonté de respecter le temps convenu. En agissant de la sorte, ça serait un signe de respect vis-à-vis de notre personne.

    Prévoir des moments pour la famille. Ce point peut paraitre évident et en même temps dans la réalité, il n’est pas évident de donner la place qui revient à la famille à l’ère du téléphone et des réseaux sociaux. Nous sommes plus proches des individus qui sont très loin de nous et nous devenons de plus en plus loin de ceux qui partagent la même pièce que nous.

    Faire en sorte d’être pleinement présent lorsque nous sommes à la maison: dîner par exemple sans le téléphone tous en famille. À la maison lorsque nous nous retrouvons en présence d’un membre de la famille ou tout simplement d’une personne, accordons lui toute notre attention notamment lorsqu’elle nous parle.

    Nous venons de partager avec vous quelques astuces qui nous aideront à concilier téléphone portable et vie de famille. Au début de cette résolution comme au début de presque toutes les résolutions, nous aurons à fournir des efforts afin de ne pas abandonner. Pour y arriver, pensons au bien que cette nouvelle relation entre le téléphone portable et nous pourrait apporter à notre vie de famille.

    Le téléphone portable en lui-même n’est pas une mauvaise chose. C’est utilisation que nous en faisons qui le rend utile ou pas. Alors choisissons d’en fCFaire en sorte d’être pleinement présent lorsque nous sommes à la maison: un bon usage. Nous vous encourageons à mettre en pratique les éléments contenus dans cet article mplement d’une personne, accordons toute notre attention à cette notamment lorsqu’elle nous parle.

    Nous venons de partager avec vous quelques astuces qui nous aideront à concilier téléphone portable et vie de famille. Au début de cette résolution comme au début de presque toutes les résolutions, nous aurons à fournir des efforts afin de ne pas abandonner. Pour y arriver, pensons au bien que cette nouvelle relation entre le téléphone portable et nous pourrait apporter à notre vie de famille.

    Le téléphone portable en lui-même n’est pas une mauvaise chose. C’est utilisation que nous en faisons qui le rend utile ou pas. Alors choisissons d’en faire un bon usage.Nous vous encourageons à mettre en pratique les éléments contenus dans cet article. Cela pourrait changer l’ambiance de votre famille de manière positive.

    PHA

  • LA VIOLENCE CONJUGALE N’EST PAS QUE PHYSIQUE

    LA VIOLENCE CONJUGALE N’EST PAS QUE PHYSIQUE

    Le mot violence vient du latin violentia selon le grand Robert et désigne un abus de la force exercé sur quelqu’un. Quant à l’Organisation Mondiale de la Santé, elle définit la violence comme: « L’usage délibéré ou la menace d’usage délibéré de la force physique ou de la puissance contre soi-même, contre une autre personne ou contre un groupe ou une communauté qui entraîne ou risque fort d’entraîner un traumatisme, un décès, un dommage moral, un mal développement ou une carence. »
    Aujourd’hui, nous entendons énormément parler de la violence faite aux femmes et aux filles, de la violence conjugale qui est automatiquement quant à elle assimilée à des coups et blessures. Cela est sans doute lié au fait que les violences interpersonnelles notamment celles à l’égard des femmes dans la vie privée prennent de plus en plus de l’ampleur.

    Qu’est-ce que la violence faite aux femmes et aux filles ? Qu’est-ce que la violence conjugale ? La violence conjugale est-elle uniquement physique ? N’est-il pas temps de regarder de plus près d’autres formes de violences conjugales en l’occurrence la violence psychologique ?

    Selon l’Organisation des Nations Unies, la violence à l’égard des femmes sont: » tous actes de violences dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée. »

    De cette définition, il ressort que les violences faites aux femmes et aux filles peuvent prendre plusieurs formes et s’exercer dans plusieurs domaines de la vie d’une femme ou d’une fille.

    De nos jours lorsque l’on parle de violences faites aux femmes, nombreux sont ceux et celles qui font directement allusion à la violence conjugale notamment à des coups et blessures. Donc, la violence physique. Mais que faut-il comprendre par la notion de violence conjugale ?

    La violence conjugale peut se définir comme un abus de force volontaire exercé sur un(e) conjoint (e) pouvant porter un coup à son intégrité physique ou psychique.
    La violence conjugale a été pendant longtemps considérée comme un sujet tabou qui ne relevait que de la sphère privée des conjoints ou partenaires. Ainsi, les difficultés rencontrées dans un couple marié légalement ou pas devaient se résoudre sans l’intervention d’une tierce personne. Cela permettait justement d’étouffer un grand nombre de problèmes liés aux violences conjugales. Aujourd’hui, nous assistons à un changement plus ou moins grand selon l’endroit où l’on se trouve concernant la violence conjugale. C’est-à-dire qu’aujourd’hui un grand nombre de femmes osent parler de se qui se passent dans leurs vies conjugales. Ainsi, autrefois considérée comme relevant de la vie privée des conjoints ou des concubins, la violence conjugale est désormais devenues une affaire publique. Elle est reconnue et est punie par les textes internationaux et nationaux de différents pays à travers le monde.

    Selon le sociologue Daniel Welzer-Lang, il existe plusieurs types de violence conjugale à savoir la violence physique, psychologique, sexuelle ou sexuée, verbale et enfin économique.
    Jocelyne Audet dans son mémoire a fait cas d’une autre facette de la violence conjugale que je partage totalement. Il s’agit de la violence spirituelle.

    Dans la suite de cet écrit, nous nous intéressons à la violence psychologique.
    Qu’est-ce que la violence psychologique ? Comment se manifeste t’elle ? Que peut-on faire face à un cas de violence psychologique ?

    La violence psychologique peut se définir comme une atteinte volontaire portée par un des conjoints ou concubins sur l’intégrité psychique de son conjoint ou de son concubin.
    Elle se manifeste de plusieurs manières. Selon certains auteurs, la violence psychologique peut se manifester par l’humiliation, les insultes, les menaces, la destruction de biens, le chantage, le manque d’attention, l’intimidation, l’isolement de la victime, le rejet etc. À cela on peut ajouter la dévalorisation, les critiques quotidiennes, la manipulation sous toutes ses formes, le manque de respect, la provocation qui peut se manifester par la comparaison de la victime avec d’autres personnes.
    Les personnes victimes de violences psychologiques ont du mal à prendre des décisions sans l’accord de leurs agresseurs. Elles manquent de confiance, d’amour propre et d’estime pour elles-mêmes.
    En cas de violences psychologiques, la victime doit prendre courage en mettant la honte et la culpabilité de côté et aller vers des personnes ressources pour exposer son problème afin d’avoir une solution.

    La violence psychologique est certes difficiles à prouver car, elle ne laisse pas de signe apparent. Cependant, il est important de la prendre au sérieux car, elle fait des dégâts autant que la violence physique.

    Au regard de tous ces éléments, ça serait une erreur de réduire la violence conjugale au seul cas de violence physique.

    PHA

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