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  • SOYEZ DES PARAPLUIES POUR LES AUTRES

    SOYEZ DES PARAPLUIES POUR LES AUTRES

    En tant qu’être humain, nous avons cette habitude d’attendre plus des autres et nous peinons beaucoup à donner aux autres ce que nous attendons d’eux. Pourtant la réciprocité dans les relations humaine est très importante. Même si nous ne le demandons pas directement, chaque être humain attend recevoir un temps soit peu ce qu’il donne aux autres ne serait-ce qu’une fois dans sa vie.

    Alors tant que cela dépend de toi, sois pour les autres le parapluie que tu veux qu’ils soient pour toi et tu n’auras plus à craindre les intempéries.

    P.H.A

  • YOUR PRINCIPALS ARE A ONE PART OF YOU

    Don’t sacrifice your principals to protect your popularity. Your principals are a one part of you.
    If you sacrifice it to become popular it’s like you sacrifice a one part of yourself.

    P.H.A

  • LE BIEN ÊTRE DE TON ENFANT N’A PAS DE PRIX

    LE BIEN ÊTRE DE TON ENFANT N’A PAS DE PRIX

    Soyez doublement vigilants (es) en ces temps de fin d’année.

    La fin d’année est une période au cours de la laquelle on fait le bilan de l’année en cours et le programme de l’année à venir.

    C’est la période également au cours de laquelle de nombreuses personnes préparent l’année à venir de plusieurs manières. Il est alors recommandé de redoubler de vigilance afin de ne pas vous retrouver dans de situations délicates. Le mal ne vient pas forcément de loin.

    Il est parfois plus près que l’on ne l’imagine.

    Ce n’est pas tout ceux/celles qui vous appelle ma copine « CP » qui sont sincères avec vous.Le mot d’ordre en ces temps est la vigilance et la prudence.

    Prenez doublement soin de vos enfants et soyez prudents(es).

    P.H.A

  • LES REMARQUES DÉSOBLIGEANTES SUR LE PHYSIQUE DES AUTRES: ON EN PARLE?

    Dans notre société certaines personnes ont cette habitude fâcheuse de remplacer parfois le “bonjour” par des remarques désobligeantes sur le physique des autres.

    Ceux/celles qui font ces remarques désobligeantes sur votre physique manquent d’amour pour eux/elles-mêmes.

    Vous savez, chaque matin chacun se réveille avec ses défis personnels et il y a des individus qui ne sont heureux que lorsqu’ils blessent les autres.

    Alors prenez du recul lorsque vous subissez de telles remarques.

    NB: ceux/celles à qui vous faites ces remarques ont une glace (un miroir) chez eux/celles et ils se mirent sans doute chaque jour avant de sortir.

    Savez-vous que vos remarques désobligeantes peuvent conduire certaines personnes au suicide? À la négation de leur personne? À la minimisation de leur capacité ? Quel est le but que vous recherchez en agissant ainsi ?Etc.

    Réfléchissez N fois avant de faire de telles remarques sur le physique des autres.

    P.H.A

  • LA RENTRÉE DES CLASSES

    LA RENTRÉE DES CLASSES

    Bientôt parents, tuteurs et enfants seront sur le chemin de l’école pour l’année scolaire 2024-2025.

    La réussite scolaire de votre enfant dépend de plusieurs facteurs notamment de la qualité de l’enseignement qu’il/elle recevra, de la force intérieure qu’il/elle a ou développera tout au long de l’année scolaire, et de votre technique d’approche.

    Alors prenez un moment afin d’avoir un temps de qualité avec votre enfant avant le début des cours . Pendant ces moments de qualité, demandez lui comment il appréhende cette nouvelle année scolaire, qu’est ce qui compte faire pour mieux
    réussir cette année scolaire.

    Lorsqu’il s’exprimera montrez lui que vous avez confiance en ces capacités physiques et intellectuelles pour atteindre ce qu’il s’est fixé comme but à atteindre et montrez lui que vous serez présent pour l’accompagner dans ce processus.

    Si vous réussissez cette étape avant le début de la rentrée et que vous tenez votre promesse de l’accompagner et de lui faire confiance, vous verrez la différence dans ses résultats scolaires et dans son attitude au quotidien.

    Essayer et nous en reparlerons en fin d’année scolaire.

    P.H.A





  • LES BLESSURES INTERIEURES

    LES BLESSURES INTERIEURES

    Le saviez-vous ? On n’en guérit pas.

    Les blessures intérieures que je définis comme étant une tâche indélébile de l’âme, une plaie en forme de chéloïde de l’âme sont des blessures dont vous ne guérissez pas en réalité.

    Il y a énormément d’écrits sur le sujet et assez d’encres continuent de couler sur ladite thématique.

    Il y a des tips qui vous montrent comment en guérir. Mais, je puis vous rassurer que vous n’en guérissez jamais.

    En réalité, les blessures intérieures vous façonnent. Ce sont elles qui vous guident désormais dans vos choix, vos actes, dans vos faits et gestes de manière consciente ou inconsciente. Dès lors qu’elles s’installent, elles restent une partie de vous, de votre histoire.

    Les blessures intérieures sont des chéloïdes de l’âme. Vu de l’extérieur vous avez l’impression que la plaie est guérie. Mais en réalité, c’est  juste une impression car, elle demeure douloureuse et fragile au moindre touché.

    Je comparerai encore la blessure intérieure à une bûchette d’allumette. Une petite étincelle suffira pour raviver la flamme c’est-à-dire réouvrir la plaie qui semblait être guérie.

    Par conséquent, ce qui importe le plus, ce n’est pas d’en guérir, encore moins d’y  trouver des solutions. Le plus important c’est de trouver les moyens nécessaires pour ne pas en créer, car les blessures intérieures sont des blessures qui marquent une vie à jamais.

    Peu importe le travail, l’effort que la personne blessée fera, de temps en temps, des choses autour d’elle, des individus autour d’elles vont réouvrir les blessures de son âme. Une âme blessée l’est à vie en réalité.

    Les croyants (es) diront qu’avec la foi, les prières tout ira bien. La foi oui elle est importante. Mais, les blessures intérieures ne disparaîtront pas à partir des prières.

    La prière vous apprendra plutôt à vivre sainement avec vos blessures intérieures, à vous pardonner s’il  y a lieu et à aller de l’avant malgré tout.

    Alors,  travailler à ne pas en créer afin de n’avoir pas à faire pieds et mains pour en guérir.

    Je serai ravie d’avoir votre perspective sur le sujet en commentaire.

    PHA

  • CONNAIS-TU LE POURVOIR INSOUPÇONNÉ DU CÂLIN ?

    CONNAIS-TU LE POURVOIR INSOUPÇONNÉ DU CÂLIN ?

    Le câlin a cette capacité de changer énormément de choses, de circonstances dans nos vies et dans la vie des personnes que nous côtoyons au quotidien.

    Il y a des semaines en arrière, j’ai eu à cœur de faire un câlin à une fille d’à peu près 12 ans et cela a changé énormément de choses dans sa vie et bien évidemment dans nos relations.

    C’était un dimanche après la célébration dominicale. Nous étions en train de prier pour elle parce qu’elle n’allait pas bien. Lorsque j’étais en train de prier, j’ai eu une forte assurance dans mon cœur et dans mon esprit qui me disait que je dois lui faire un câlin .

    À la fin de la prière, je l’ai prise dans mes bras comme je l’avais reçu. Dès ces instants, elle a commencé à pleurer sans pouvoir se retenir. Plus elle pleurait, plus elle me serait fort. Je lui ai donné tout le temps qu’il fallait pour qu’elle se remette de ses émotions. Après un long moment de pleure, elle a repris ses idées et elle a cessé de pleurer. Je lui ai par la suite donné des paroles réconfortantes et elle a retrouvé le sourire avant que l’on ne se quitte.

    Cette jeune fille est devenue une autre personne après ce jour. Désormais, elle est plus souriante, plus ouverte et je la sens plus épanouie. Désormais, à la fin de chaque rencontre, celle qui partait sans que les autres ne soient informés, vient jusqu’à moi pour me dire de lui faire un câlin.

    Le câlin est devenu une routine pour nous à la fin de chaque rencontre. Nous sommes plus proches désormais et je parviens ainsi à l’accompagner.

    Lorsque vous aurez une grande sensation dans le cœur de faire en sorte qu’une personne se sente bien, n’hésitez pas. Car, vous ne savez pas le bien que ce pas peut faire dans la vie de cette dernière.

    PHA

  • LA VIOLENCE BASEE SUR LE GENRE COMMENCE DES LE JEUNE AGE D’INDIVIDU ET PARFOIS AVANT MEME SA NAISSANCE

    Le genre est un concept qui peut se définir de plusieurs manières selon les écoles. Malheureusement, nombreux sont ceux qui assimile cette notion au sexe féminin ou masculin.

    Pour cet écrit nous retiendrons que le genre est ce que la société définit comme féminin ou masculin et les inégalités que nous vivons ou voyons dans nos différentes communautés.

    Ainsi, la VBG peut se définir comme le fait de vouloir imposer quelque chose à un individu par rapport à ce que la société dit de lui. Il faut préciser que dans la VBG, l’individu ne subit pas la violence parce qu’il a fait forcément quelque chose de répréhensible. Non. Il la subit juste pour qui il est : une femme/fille ou un homme/garçon.

    La VBG peut prendre plusieurs formes et elle ne commence pas uniquement à l’âge adulte.

    En effet, la VBG commence dès le jeune âge d’un individu et parfois avant même sa naissance. Aujourd’hui, avec l’évolution de la science, les parents ont la possibilité de connaître le sexe de leur enfant avant sa naissance et la VBG commence ou peut commencer dès cet instant.

    Des parents se plaisent à acheter assez de vêtements de couleur bleue et à peindre la chambre de leur futur bébé avec la couleur bleue parce qu’il est de sexe masculin et, selon les stéréotypes, la couleur bleue est la couleur qui sied avec les enfants de sexe masculin.

    Ils sont encore nombreux ces parents qui refusent une poupée à un enfant parce qu’il est de sexe masculin, parce que selon eux et la société, en lui donnant cette poupée, il sera efféminé. Pourtant, selon toujours ces stéréotypes sociétaux, le garçon doit être fort, courageux, posséder des joués comme une ar.me, une fusée, une voiture, une mobylette et j’en passe.

    Certains parents refusent de donner une fusée, une routière sous la forme d’un joué à un enfant de sexe féminin, qui pourtant voulait ce joué, juste parce qu’elle est de sexe féminin et parce que selon les standards sociétaux, la fille doit plutôt jouer avec une poupée, des ustensiles de cuisine, tout ce qui à un lien avec la gestion de la famille, la maternité etc.

    Combien sont ces parents qui refusent encore que leur fille fasse une formation scientifique au profit d’une formation littéraire juste parce qu’elle est une fille et parce que selon les stéréotypes, une fille doit mener telle activité au lieu de telle autre.

    Des parents refusent encore que leur garçon prenne une serpillière pour nettoyer la maison parce que selon eux/ la société, le ménage est un travail réservé au sexe féminin.

    Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.

    Il y a des parents qui permettent à leur garçon d’aller jouer au ballon après l’école tout en interdisant à la fille de faire de même parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stéréotypes c’est auprès de sa mère dans la cuisine.

    Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant à leur fille ayant le même âge d’être hors de la maison après sept heure du soir (19h). Parce que selon les stéréotypes, une « bonne » fille/femme doit être à la maison à une certaine heure de la journée etc.

    Des parents ont parfois tendance à éduquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes même lorsqu’ils sont jumeaux. Cela se fait parfois à cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procédé comme étant la norme. Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nés le même jour, presqu’à la même heure qui reçoivent des traitements au sein d’une même famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents réprimandent la fille plutôt que le garçon en cas de problème lié par exemple à un espace mal rangé. Parce que selon les stéréotypes, c’est la fille qui doit veiller à la propreté d’un espace partagé.

    De nos jours lorsqu’on parle de VBG, malheureusement il est plus question de la violence faite aux femmes/filles. Nous voyons également plusieurs écrits sur les violences faites aux femmes/filles en milieu professionnel. Par exemple, des femmes/ filles qui reçoivent un salaire en-dessous de celui de leur collègue de sexe masculin même lorsqu’ils font le travail au même degré ou encore lorsque c’est la femme/fille qui fait le plus gros travail.

    Nous sommes d’accord sur cet aspect qui, malheureusement continue d’exister dans plusieurs milieux professionnels. Nous sommes également d’accord sur le fait que les personnes de sexe féminin sont celles qui subissent le plus des violences basées sur le genre. Cependant, il ne faut pas oublier cette majorité silencieuse. Oui, parce que les personnes de sexe masculins subissent aussi des violences basées sur le genre même si c’est à des degrés différents.

    Tous ces détails font références à des violences basées sur le genre, car c’est une inégalité liée au sexe de l’individu en l’occurrence le sexe masculin ou le sexe féminin.
    Si nous voulons lutter efficacement contre cette VBG, nous devons commencer la sensibilisation au sein de nos familles afin que le traitement entre les enfants soit égalitaire et non en fonction de leurs sexes. Car, la société n’est que le reflet des familles qui la constituent. Nous devons également montrer à nos enfants ce qu’est véritablement le genre.

    Pour lutter contre ces VBG, nous devons travailler pour faire disparaître les stéréotypes dans nos communautés.

    PHA

  • VIVRE SELON NOS PROPRES NORMES: UN COMBAT QUOTIDIEN DANS NOS SOCIETES AFRICAINES

    Vivre selon nos propres normes un combat quotidien dans nos sociétés africaines.

    Vivre selon nos propres normes dans la société dans laquelle nous sommes est parfois un grand défi au quotidien. En effet, la société parfois sans le vouloir nous impose des manières de vivre, des manières de penser, des manières de faire.

    Pour mieux vivre dans de pareilles sociétés, il est important d’avoir une personnalité propre à nous, de savoir ce que nous voulons et de connaître nos valeurs.

    Connaître ce qui fait de nous la personne que nous sommes, cette pièce unique.

    Somme toute, connaître ce pour quoi nous sommes prêts à tout.

    Si nous voulons réussir dans de telles sociétés, nous devons plus nous écouter. Cette écoute passe par l’écoute de notre corps et l’écoute de cette petite voix intérieure et douce qui nous parle parfois. Cette voix a sa place et son importance.

    Pour vivre mieux dans ces sociétés, nous devons accepter d’être différents, nous ne devons pas nous attarder sur les critiques qui ne nous font pas avancer si nous savons au fond de nous que notre choix ne porte en aucun cas atteinte à la vie des autres.

    Vivre selon nos propres normes c’est faire le choix de ne pas être apprécié par un grand nombre de personnes.

    PHA

  • LES ENFANTS ET LA DÉPRESSION

    LES ENFANTS ET LA DÉPRESSION

    La dépression n’est pas une affaire des adultes.

    Les enfants ont leur moment de dépression.

    J’ai souvent entendu que l’existence de la dépression est liée à la couleur de la peau, au pays dans lequel x ou y se trouve ou même à l’âge.

    Pourtant la dépression qui peut se définir comme un trouble mental peut apparaître à tous les âges dans la vie d’un être humain.

    L’enfant étant un être humain, il peut arriver qu’il soit dans un état dépressif.
    C’est l’entourage qui peut détecter cela afin d’y apporter une solution.

    Mais comment reconnaître la dépression chez un enfant ??

    Vous voulez en savoir plus?

    L’état dépressif de l’enfant peut se manifester de plusieurs manières.

    Je partage avec vous le fruit de mes analyses juste en dessous.


    -Une tristesse profonde. Cet enfant demeurera dans la tristesse même lorsque vous lui donnerez le présent 🎁 qu’il désirait le plus;

    -L’enfant s’isole. L’enfant autrefois extraverti devient introverti sans explication. Il ne veut plus rester avec ses frères ou avec ses amis (es). Lorsque l’entourage essaie d’approcher un enfant qui est dans un état dépressif, celui-ci sans dire mot, se retire afin de se retrouver seul.

    -L’agressivité « anormale » et permanente. L’enfant est de plus en plus irrité à la moindre occasion et il est plus prompte à frapper les autres. Vous devez agir au plus vite en ayant une écoute active.

    Bonus:
    Les enfants plus jeunes peuvent manifester la dépression autrement. Ce sont des moments de qualité avec les enfants qui permettent de détecter plus vite la présence de la dépression.



    PHA

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