Catégorie : Parent

Dans cette rubrique, nous donnerons quelques astuces aux parents sur des sujets précis afin de les aider à mieux réussir leurs parentalités.

  • LES VIOLENCES BASEES SUR LE GENRE: ELLES PEUVENT PRENDRE PLUSIEURS FORMES ET NE COMMENCENT PAS UNIQUEMENT À L’ÂGE ADULTE

    Le genre est un concept qui peut se définir de plusieurs manières selon les écoles. Malheureusement, nombreux sont ceux qui assimilent cette notion au sexe féminin ou masculin.

    Pour cet écrit nous retiendrons que le genre est ce que la société définit comme féminin ou masculin et les inégalités que nous vivons ou voyons dans nos différentes communautés.

    Ainsi, la VBG peut se définir comme le fait de vouloir imposer quelque chose à un individu par rapport à ce que la société dit de lui. Il faut préciser que dans la VBG, l’individu ne subit pas la violence parce qu’il a fait forcément quelque chose de répréhensible. Non. Il la subit juste pour qui il est : une femme/fille ou un homme/garçon.

    La VBG peut prendre plusieurs formes et elle ne commence pas uniquement à l’âge adulte.

    En effet, la VBG commence dès le jeune âge d’un individu et parfois avant même sa naissance. Aujourd’hui, avec l’évolution de la science, les parents ont la possibilité de connaître le sexe de leur enfant avant sa naissance et la VBG commence ou peut commencer dès cet instant.

    Des parents se plaisent à acheter assez de vêtements de couleur bleue et à peindre la chambre de leur futur bébé avec la couleur bleue parce qu’il est de sexe masculin et, selon les stéréotypes, la couleur bleue est la couleur qui sied avec les enfants de sexe masculin.

    Ils sont encore nombreux ces parents qui refusent une poupée à un enfant parce qu’il est de sexe masculin, parce que selon eux et la société, en lui donnant cette poupée, il sera efféminé. Pourtant, selon toujours ces stéréotypes sociétaux, le garçon doit être fort, courageux, posséder des joués comme une ar.me, une fusée, une voiture, une mobylette et j’en passe.

    Certains parents refusent de donner une fusée, une routière sous la forme d’un joué à un enfant de sexe féminin, qui pourtant voulait ce joué, juste parce qu’elle est de sexe féminin et parce que selon les standards sociétaux, la fille doit plutôt jouer avec une poupée, des ustensiles de cuisine, tout ce qui à un lien avec la gestion de la famille, la maternité etc. Combien sont ces parents qui refusent encore que leur fille fasse une formation scientifique au profit d’une formation littéraire juste parce qu’elle est une fille et parce que selon les stéréotypes, une fille doit mener telle activité au lieu de telle autre.

    Des parents refusent encore que leur garçon prenne une serpillière pour nettoyer la maison parce que selon eux/ la société, le ménage est un travail réservé au sexe féminin.

    Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.

    Il y a des parents qui permettent à leur garçon d’aller jouer au ballon après l’école tout en interdisant à la fille de faire de même parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stéréotypes c’est auprès de sa mère dans la cuisine.

    Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant à leur fille ayant le même âge d’être hors de la maison après sept heure du soir (19h). Parce que selon les stéréotypes, une « bonne » fille/femme doit être à la maison à une certaine heure de la journée etc.

    Des parents ont parfois tendance à éduquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes même lorsqu’ils sont jumeaux. Cela se fait parfois à cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procédé comme étant la norme. Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nés le même jour, presqu’à la même heure qui reçoivent des traitements au sein d’une même famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents réprimandent la fille plutôt que le garçon en cas de problème lié par exemple à un espace mal rangé. Parce que selon les stéréotypes, c’est la fille qui doit veiller à la propreté d’un

    Nous avons des parents qui refusent que leur garçon fasse une formation pour devenir maïeuticien par exemple parce que selon eux, le métier de sage-femme correspond mieux aux personnes de sexe féminin.

    Il y a des parents qui permettent à leur garçon d’aller jouer au ballon après l’école tout en interdisant à la fille de faire de même parce qu’elle est une fille et parce que sa place selon les stéréotypes c’est auprès de sa mère dans la cuisine.

    Combien sont ceux qui acceptent que leur garçon soit hors de la maison pendant toute une nuit tout en refusant à leur fille ayant le même âge d’être hors de la maison après sept heure du soir (19h). Parce que selon les stéréotypes, une « bonne » fille/femme doit être à la maison à une certaine heure de la journée etc.

    Des parents ont parfois tendance à éduquer ou accompagner leurs enfants en fonction de leurs sexes même lorsqu’ils sont jumeaux. Cela se fait parfois à cause du conditionnement des parents qui ont fini par garder ce procédé comme étant la norme.

    Ainsi, nous nous retrouvons avec des enfants nés le même jour, presqu’à la même heure qui reçoivent des traitements au sein d’une même famille en fonction de leur sexe. Dans les faits parfois, des parents réprimandent la fille plutôt que le garçon en cas de problème lié par exemple à un espace mal rangé. Parce que selon les stéréotypes, c’est la fille qui doit veiller à la propreté d’un espace partagé.

    De nos jours lorsqu’on parle de VBG, malheureusement il est plus question de la violence faite aux femmes/filles. Nous voyons également plusieurs écrits sur les violences faites aux femmes/filles en milieu professionnel. Par exemple, des femmes/ filles qui reçoivent un salaire en-dessous de celui de leur collègue de sexe masculin même lorsqu’ils font le travail au même degré ou encore lorsque c’est la femme/fille qui fait le plus gros travail.

    Nous sommes d’accord sur cet aspect qui, malheureusement continue d’exister dans plusieurs milieux professionnels. Nous sommes également d’accord sur le fait que les personnes de sexe féminin sont celles qui subissent le plus des violences basées sur le genre. Cependant, il ne faut pas oublier cette majorité silencieuse. Oui, parce que les personnes de sexe masculins subissent aussi des violences basées sur le genre même si c’est à des degrés différents.

    Tous ces détails font références à des violences basées sur le genre, car c’est une inégalité liée au sexe de l’individu en l’occurrence le sexe masculin ou le sexe féminin.

    Si nous voulons lutter efficacement contre cette VBG, nous devons commencer la sensibilisation au sein de nos familles afin que le traitement entre les enfants soit égalitaire et non en fonction de leurs sexes. Car, la société n’est que le reflet des familles qui la constituent. Nous devons également montrer à nos enfants ce qu’est véritablement le genre. 

    Pour lutter contre ces VBG, nous devons travailler pour faire disparaître les stéréotypes dans nos communautés.

    PHA

  • JE SUIS LE CHEF DE FAMILLE

    JE SUIS LE CHEF DE FAMILLE

    Dans notre société, très jeune nous entendons la phrase suivante : « je suis le chef de famille ». Cette phrase est pour la plupart du temps répétée par les adultes qui nous entourent. Il arrive même que ces adultes montrent parfois un garçonnet en disant qu’il est le chef de famille. Cette distinction se fait entre lui et la fillette. À travers cette phrase, les adultes font déjà croire au garçonnet qu’il est supérieur à la fillette consciemment ou inconsciemment.

    Le petit garçon d’hier grandit avec cette mentalité de « chef de famille » avec tout ce qui compose le groupe de mot « chef de famille ». Celui pour qui il faut tout faire même les besoins les plus basiques comme apporter de l’eau à boire, prendre son assiette à la fin du repas etc. Le petit garçon grandit en ayant à l’esprit que le sexe féminin doit tout faire pour lui parce qu’il est le chef de famille.

    Faire comprendre à un garçonnet qu’il est le chef de famille juste parce qu’il est de sexe masculin est une grave erreur. Il est temps de montrer aux petits garçons que le titre de chef de famille ne s’acquiert pas juste parce qu’on est de sexe masculin.

    Il faut leur montrer que ce titre est lié à une responsabilité et que c’est en honorant ces responsabilités que l’on peut prétendre à ce titre.

     Il s’agit entre autre de prendre soin de sa famille, de la respecter, de respecter son épouse et ses enfants. En somme, faire le nécessaire pour mettre sa famille à l’abri des besoins de première nécessité etc. C’est en cela que l’on peut prétendre à ce titre de chef de famille.

    Etre chef de famille, ce n’est pas marginalisé son épouse et ses enfants.

    Etre chef de famille, c’est prendre ses responsabilités vis-à-vis de son épouse et de ses enfants.

    Etre chef de famille ce n’est pas un vain mot. C’est une mission que l’on doit accomplir avec beaucoup de sérieux.

    Ce n’est pas en terrorisant les membres de sa famille qu’on est chef de famille.

    Le chef de famille n’est pas un tortionnaire, un tyran.

    Le chef de famille ce n’est pas celui qui fait fuir les enfants et son épouse au seul bruit de sa mobylette ou de sa voiture.

    Le chef de famille c’est celui qui montre le bon exemple car, il sait que les enfants sont plus sensibles à ce qu’ils voient plutôt qu’à ce que leur dit l’entourage.

    Le chef de famille c’est celui qui sait reconnaître facilement son tort. C’est celui qui sait présenter ses excuses à son plus jeune enfant lorsqu’il pense l’avoir offensé.

    Le chef de famille, c’est celui qui unit chaque membre qui constitue sa famille en cas de besoin. Comme l’aiguille et le file, le chef de famille coud ce qui est déchiré.

    Le chef de famille, c’est celui qui respecte sa parole donnée soit aux enfants soit à son épouse.

    Le chef de famille, c’est celui qui est capable de montrer ses émotions. Oui, il faut également être capable de cela.

    Le chef de famille, c’est tout simplement celui qui a le dos et les épaules larges pour supporter sa famille émotionnellement et financièrement.

    Le chef de famille, c’est celui qui sait demander l’aide de son entourage au besoin.

    Le chef de famille, c’est celui qui est accessible aussi bien par ses enfants que par son épouse.

    Le chef de famille, c’est tout simplement l’être humain qui montre son humanité.

    Le chef de famille, ce n’est pas un titre qui se réclame.

    C’est un titre qui s’acquiert au regard des actes que l’on pose.

    Ce texte peut se lire dans les deux sens en lisant « cheffe de famille ».

  • AYONS DES MOMENTS DE QUALITE AVEC LES ENFANTS

    AYONS DES MOMENTS DE QUALITE AVEC LES ENFANTS

    L’enfance est une période très délicate dans l’existence d’un être humain car, c’est à cette période que nous formons les Hommes de l’avenir. C’est également à cette période que nous, en tant que parent ou entourage direct d’un enfant nous lui transmettons des valeurs humaines. Nous devons alors prendre cette période et notre mission très au sérieux parce que l’avenir d’une génération pourrait en dépendre.

    De nos jours des parents passent plus de temps à l’extérieur qu’à la maison à la recherche du pouvoir, de l’argent, du pain quotidien etc.. Ils sortent le matin pendant que l’enfant est encore au lit et ils rentrent le soir lorsque l’enfant est endormi. Selon eux, c’est en travaillant pendant de longues heures afin d’amasser plus d’argent qu’ils prouveront qu’ils sont de bons parents, des parents soucieux de l’avenir de leurs enfants, des parents capables de subvenir aux besoins de leurs enfants etc. Malheureusement, plus ils ont de l’argent, plus ils en veulent, plus ils ont la notoriété, plus ils en veulent et de plus en plus ils s’éloignent de leur progéniture parfois même sans s’en rendre compte.

    À la fin de ce parcours, certains sont étonnés de voir que les enfants grandissent et qu’ils sont parfois plus liés à des personnes n’ayant aucun lien de parenté avec eux. Pour justifier leur absence, certains parents disent qu’ils sont à la recherche du bonheur de leurs enfants et que ce bonheur passe par cette absence qui leur permet d’apporter assez de ressources financières à la maison. Il faut noter que le bonheur et la joie d’un enfant ne se résume pas forcément à l’obtention de l’argent, des jouets dès sa sortie, des vêtements et des chaussures de marque, des voyages quel que soit le pays et j’en passe. Le bonheur d’un enfant réside sans aucun doute dans l’attention qu’on lui accorde en tant qu’être humain et en tant qu’enfant. Ce bonheur est encore plus grand lorsque le sentiment d’être aimé pour ce qu’il est vient de sa famille notamment de ses parents. Cela donne de l’assurance à l’enfant, qui à l’âge adulte donnera ce qu’il a reçu. Cher parent, c’est important voire nécessaire de travailler, et en même temps il est important de prendre vos responsabilités vis-à-vis de vos enfants afin qu’ils soient des citoyens du monde ayant des valeurs humaines.

    Le bonheur d’un enfant réside souvent dans des moments de qualité, des moments de rires, de jeu, etc. qu’il passe avec sa famille.

    N’hésitez donc pas à prendre du temps pour vos familles notamment pour vos enfants afin qu’un jour cette phrase « j’ai fait ce qu’il fallait faire et je ne le regrette pas» soit votre quotidien. Ayons des moments de qualité avec les enfants.

    PHA

  • « TANT QUE TU VIS CHEZ MOI, TU FERAS CE QUE JE VEUX QUE TU FASSES »

    « TANT QUE TU VIS CHEZ MOI, TU FERAS CE QUE JE VEUX QUE TU FASSES »

    « Tant que tu vis chez moi, tu feras ce que je veux que tu fasses »
    Est-ce que cette phrase vous dit quelque chose?


    C’est une phrase qui est souvent dite par les parents ou les adultes à leurs enfants ou aux enfants qui sont sous leur charge. Elle est dite lorsqu’un enfant essaie de donner son point de vue face à une situation bien déterminée. Dès les premières phrases de l’enfant, l’adultisme prend le dessus. Ayant pour la plupart entendu ces mêmes phrases au cours de leur enfance, elle devient « normale » pour eux. Par conséquent, elle est transmise de génération en génération.

    Cette phrase qui paraît banale peut marquer la vie d’un enfant pendant de longues années car, pour moi à travers cette phrase nous disons à un enfant de taire ses émotions, ses besoins, son ressenti. En somme, nous lui demandons de taire sa personne pour faire ce que nous voulons en tant qu’adulte. J’entends par cette phrase que seuls les adultes ont de meilleurs points de vue à donner, que seuls les adultes sont habilités à parler comme ils veulent et quand ils le veulent. J’entends également par cette phrase que tant qu’un enfant vit chez un adulte, lui et tout ce qui le compose doivent disparaître pour donner toute la place à l’adulte.


    Un enfant qui baigne dans un environnement pareil aurait du mal à prendre des décisions seuls sans un quelconque accompagnement voire l’approbation d’un adulte car, quelqu’un un jour lui ai fait comprendre qu’il n’était pas en mesure de prendre de bonnes décisions ou de faire de bons choix.


    Donnons l’occasion aux enfants de dire ce qu’ils pensent d’une situation déterminée et de réfléchir par eux-mêmes. Nous leur ferons beaucoup de bien et nous les aiderons ainsi à construire leur vie.

    Il est temps de quitter l’adultisme et de donner la place aux enfants afin qu’ils puissent s’exprimer dans la quiétude au sein des familles et de la société.

    PHA

  • DONNONS LA PAROLE AUX ENFANTS : ILS FERONT NOTRE FIERTÉ À L’ÂGE ADULTES

    DONNONS LA PAROLE AUX ENFANTS : ILS FERONT NOTRE FIERTÉ À L’ÂGE ADULTES

    Le dictionnaire définit l’enfant comme étant un garçon ou une fille qui n’a pas encore atteint l’adolescence. Sur le plan juridique, l’enfant est défini comme un être humain âgé de moins de dix-huit ans. Dans la société, nous entendons parfois que nous restons enfant tant que nos géniteurs sont encore en vie.

    Le plus important c’est de retenir que l’enfant est un être humain à part entière et que l’âge ne fait pas de lui une moitié d’être humain. Par conséquent, il est très important de lui donner la parole.

    Dès leur bas-âge, nous devons permettre aux enfants de prendre la parole et de participer aux débats notamment si ils sont directement concernés par ce débat. Lorsque nous donnons la parole aux enfants, nous leur permettons de développer leurs aptitudes d’orateurs et leurs esprits critiques.

    En donnant la parole aux enfants, nous devons accepter les contradictions venant d’eux. Même si nous ne sommes pas du même avis qu’eux, nous devons au lieu des reproches parfois déplacés saluer le courage des enfants qui nous donnes un point de vue contraire au nôtre et qui argumentent surtout leurs prises de positions.

    Si dès le bas-âge nous donnons l’occasion aux enfants de prendre la parole, de donner leurs points de vue même contraire sans craindre les représailles, ils grandiront en ayant un esprit critique développé. Ainsi dans la société, ils ne seront sans doute pas des éternels suivistes et des adultes qui ont peur de prendre la parole en public ou encore des adultes sans aucune confiance en soi.

    PHA

  • LE TELEPHONE PORTABLE ET LA VIE DE FAMILLE : COMMENT TROUVER LE JUSTE MILIEU

    LE TELEPHONE PORTABLE ET LA VIE DE FAMILLE : COMMENT TROUVER LE JUSTE MILIEU

    Les téléphones portables se multiplient de nos jours sur nos différents marchés. Nous en avons de toutes les formes et de toutes les qualités. Le téléphone portable était à la base destinée à nous faire gagner du temps, à permettre aux autres de nous avoir partout où nous sommes et à nous permettre également de joindre les autres à tout moment. Pourtant, le téléphone portable est devenu aujourd’hui à cause de l’usage que nous en faisons cet outil qui dévore notre temps à longueur de journée. Le téléphone portable nous empêche d’être efficaces tout en nous amenant à perdre du temps et de l’énergie sur des choses parfois inutiles.

    La naissance de l’internet dans les années 1950-1960 et, la naissance du web 2.0 avec le début des réseaux sociaux en 2004, ont occasionné une explosion de internet. Désormais le monde entier communique à travers les réseaux sociaux en longueur de journée. En effet, nous n’avons plus besoin de nos jours d’être au même endroit qu’une personne pour communiquer avec elle. Ces outils de communication se créent pour la satisfaction des utilisateurs. Ces outils qui sont supposés nous servir, sont parfois à la base de nos défis quotidiens.

    Avec l’arrivée des réseaux sociaux, surtout leur explosion, aujourd’hui nous sommes plus proche du téléphone et de ceux qui sont hors de notre zone de présence que de ceux qui sont près de nous.

    Dans certaines familles, le téléphone portable et les réseaux sociaux ont tellement pris le dessus que les membres d’une même famille, se retrouvant dans la même pièce communiquent souvent via le téléphone portable et les réseaux sociaux étant assis l’un à côté de l’autre. Il devient difficile de communiquer sans l’utilisation de ce moyen. Cette attitude nous déconnecte de la réalité, du monde physique. Nous restons dans le monde virtuel et il nous est parfois difficile de voir la détresse de la personne qui est juste assise à côté de nous.

    Le téléphone portable et les réseaux sociaux remplacent la famille. Parfois nous sommes en compagnie de nos enfants, de notre épouse ou de notre époux et au même moment nous sommes déconnectés d’eux. Cela s’explique par le fait que nous sommes scotchés sur notre téléphone au point d’oublier leur présence. Les enfants sont abandonnés physiquement et psychologiquement parfois. Ils sont amenés à grandir seul. En famille parfois nous parlons seul avec notre téléphone portable à haute voix sans tenir compte de la personne qui est juste assise à nos côtés. Par ces attitudes pour la plupart inconscientes, nous contribuons à la « fabrication » des adultes qui ne feront que reproduire ce que nous leur avons montré. Par la suite, nous seront étonnés de voir des adolescents qui ne participent pas ou qui participent peu à la vie de famille et des adolescents collés à leur téléphone portable. Comme nous les appelons la « génération tête baissée ». En ayant permanemment la tête dans nos téléphones portables notamment en famille, nous manquons énormément de choses surtout dans la vie de nos enfants. Les enfants grandissent sans nous et nous sommes surpris de les voir le moment venu partir de la maison familiale.

    Nous devons prendre conscience de l’importance de la famille et lui donner la place qui lui revient. Pour y arriver nous pouvons adopter la démarche ci-dessous. La liste de chose proposée ici n’est pas exhaustive. Nous avons choisi ce qui nous semble plus important à appliquer dès les premiers moments. Ainsi, nous pouvons :

    Eviter de prendre le téléphone portable dès le réveil le matin : notre premier geste dès le réveil après une nuit de sommeil est très susceptible de diriger ce que nous ferons au cours de la journée.

    Prendre un moment avec la famille surtout les enfants dès le matin : autant que faire se peut participons à la préparation des enfants avant de les amener à l’école ou de rejoindre le lieu de travail.

    Prévoir des moments pour le téléphone. De préférence des moments courts. Cette limitation permet d’aller à l’essentiel une fois en face du téléphone ou une fois sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui avec l’évolution de la technologie, nous avons la possibilité de limiter notre temps sur nos smartphones. Alors n’hésitons pas à abuser de cette possibilité. En prenant des décisions concernant la limitation du temps sur notre smartphone, ayons le courage et la volonté de respecter le temps convenu. En agissant de la sorte, ça serait un signe de respect vis-à-vis de notre personne.

    Prévoir des moments pour la famille. Ce point peut paraitre évident et en même temps dans la réalité, il n’est pas évident de donner la place qui revient à la famille à l’ère du téléphone et des réseaux sociaux. Nous sommes plus proches des individus qui sont très loin de nous et nous devenons de plus en plus loin de ceux qui partagent la même pièce que nous.

    Faire en sorte d’être pleinement présent lorsque nous sommes à la maison: dîner par exemple sans le téléphone tous en famille. À la maison lorsque nous nous retrouvons en présence d’un membre de la famille ou tout simplement d’une personne, accordons lui toute notre attention notamment lorsqu’elle nous parle.

    Nous venons de partager avec vous quelques astuces qui nous aideront à concilier téléphone portable et vie de famille. Au début de cette résolution comme au début de presque toutes les résolutions, nous aurons à fournir des efforts afin de ne pas abandonner. Pour y arriver, pensons au bien que cette nouvelle relation entre le téléphone portable et nous pourrait apporter à notre vie de famille.

    Le téléphone portable en lui-même n’est pas une mauvaise chose. C’est utilisation que nous en faisons qui le rend utile ou pas. Alors choisissons d’en fCFaire en sorte d’être pleinement présent lorsque nous sommes à la maison: un bon usage. Nous vous encourageons à mettre en pratique les éléments contenus dans cet article mplement d’une personne, accordons toute notre attention à cette notamment lorsqu’elle nous parle.

    Nous venons de partager avec vous quelques astuces qui nous aideront à concilier téléphone portable et vie de famille. Au début de cette résolution comme au début de presque toutes les résolutions, nous aurons à fournir des efforts afin de ne pas abandonner. Pour y arriver, pensons au bien que cette nouvelle relation entre le téléphone portable et nous pourrait apporter à notre vie de famille.

    Le téléphone portable en lui-même n’est pas une mauvaise chose. C’est utilisation que nous en faisons qui le rend utile ou pas. Alors choisissons d’en faire un bon usage.Nous vous encourageons à mettre en pratique les éléments contenus dans cet article. Cela pourrait changer l’ambiance de votre famille de manière positive.

    PHA

  • COMMENT REAGIR FACE AUX PEMIERES MENSTRUATIONS DE SA FILLE

    COMMENT REAGIR FACE AUX PEMIERES MENSTRUATIONS DE SA FILLE

    Nous parlerons aujourd’hui d’un sujet qui est considéré comme tabou dans nos sociétés ce, quel que soit le milieu social dans lequel nous nous trouvons. Il s’agit de la menstruation.
    Nous avons décidé de parler de ce sujet afin qu’il ne soit plus un tabou, mais qu’il soit considéré tel qu’il est, c’est-à-dire un phénomène physiologique. Par cet écrit nous souhaitons également que les femmes et les hommes se réconcilient avec les menstrues. Les menstruations ne doivent plus être considérées comme un phénomène gênant, un sujet que l’on ne doit pas aborder. Mais, un sujet comme les autres qui peut être abordé à tout moment.


    Qu’est-ce que la menstruation ? À quel âge surviennent les premières menstruations? Comment la société accueille t’elle ce phénomène physiologique? Comment se comporter face aux premières menstruations de sa fille ?

    Qu’est-ce que la menstruation ?


    Le terme menstruation vient du mot latin mensis « mois » et est proche du grec mene, la lune qui évoque une parenté avec les cycles lunaires mensuels. La menstruation survient après un cycle menstruel durant lequel l’ovule n’a pas été fécondé.
    La menstruation encore appelée les règles ou flux menstruel désigne un écoulement sanguin périodique. Cet écoulement de fluide biologique complexe composé de sang, de sécrétions vaginales, et de cellules endométriales provient de la paroi utérine, et est évacué par le vagin.
    Ce fluide d’apparence sanguine est une manifestation visible du cycle menstruel des femmes et des femelles en âge de procréer de certaines espèces de mammifères ou tout simplement de toute personne ayant un utérus. Parmi ces mammifères se trouvent majoritairement des primates. Il s’agit de tous les catarhiniens ou presque (singes de l’ancien monde, dont fait partie l’espèce humaine), ainsi que certains platyrhiniens (singes du nouveau monde).
    Des chauves-souris et une espèce de musaraigne, le macroscélide de Peters présentent aussi cette caractéristique physiologique.
    La menstruation correspond également à l’évacuation de la couche superficielle de la muqueuse de l’utérus, l’endomètre, qui s’était constitué plus tôt durant le cycle menstruel pour accueillir un éventuel œuf fécondé. En l’absence de fécondation, la surface de l’endomètre, richement vascularisé, est alors évacuée par le vagin sous forme d’un saignement plus ou moins abondant, sur une période pouvant durer de trois à dix jours, et pouvant s’accompagner de douleurs.

    À quel moment les premières menstruations peuvent apparaître chez la fille ?


    Dans l’espèce humaine, la première menstruation ou « ménarche » apparait entre la préadolescence et l’adolescence. Les premières règles ou ménarches apparaissent à un âge variable selon les individus, estimé entre 12 et 13 ans. Cependant, il y a des exceptions à ce principe. En effet, il peut arriver que les ménarches viennent plus tôt autour de 8 ou 9 ans. La menstruation peut également survenir chez certains individus beaucoup plus tard voire à la majorité. Cela n’est en rien révélateur d’une quelconque affection.
    Comment la société accueille t’elle ce phénomène physiologique?
    La menstruation est un phénomène physiologique qui est considéré comme tabou dans plusieurs sociétés et la nôtre en fait partie. Ce tabou est à l’origine de nombreuses croyances. En effet, les menstrues sont souvent liées à l’impureté, à la souillure.
    Que ce soit dans les sociétés traditionnelles ou religieuse, il existe énormément de croyances autour de la menstruation des femmes. Ainsi, ayant associé ce phénomène physiologique à l’«impureté » et à la «souillure», la femme ou la jeune fille réglée fait face à plusieurs interdits. Dans certaines société, la femme réglée ne doit pas faire la cuisine pour son mari, la femme réglée ne doit pas faire sa prière, elle ne doit pas avoir de relation sexuelle suivie de pénétration avec son mari, etc.
    La menstruation dans notre société fait l’objet d’un grand tabou à tel point que nous cherchons des expressions inappropriées pour parler des menstruations. Ces expressions varient d’une culture à une autre et d’un milieu à un autre. Il s’agit entre autre de « les anglais ont débarqué », « marie rose », « les allemands sont là », « le pont a cédé », « être indisposé », etc. En plus de l’utilisation de ces expressions, l’échange autour des menstrues est soit rare ou se fait en cachète.
    Malheureusement nous retrouvons cette attitude chez les femmes elles-mêmes. Cela s’explique par le fait sans doute que dès les premières règles encore appelées « ménarches », les parents surtout la mère lui fait savoir qu’elle doit garder cela secrète, qu’elle doit être très discrète pendant cette période, qu’elle doit éviter de s’approcher des gens de son entourage en l’occurrence les garçons pendant cette période. Ainsi, la jeune fille grandit avec cette idée de honte concernant ses menstrues. Car, elle se retrouve dans un environnement où la personne qui est censée lui donner des directives pour mieux s’approprier les menstrues est frappée par ce tabou.

    Comment se comporter face aux premières menstruations de sa fille ?


    La menstruation ne doit pas être un sujet tabou dans nos sociétés et encore moins dans nos familles car, il s’agit d’un phénomène naturel. Les femmes et les jeunes filles doivent au contraire profiter du côté sacré de cette période. Elles doivent alors en être fière et être libre d’en parler.
    En tant que parent, dès que nous avons une fille, nous devons au fur et à mesure qu’elle grandit lui parler progressivement des changements qui se produiront sur elle d’une année à une autre.
    Nous devons lui parler des menstrues de manière simple et claire sans faire ressortir ce côté « impure » qui nous a été véhiculé pendant notre jeunesse.
    Nous ne devons pas proférer des menaces en lui disant par exemple en ces termes « maintenant tu es une femme si tu joues avec les garçons tu tomberas enceinte et cela portera un coup à ton avenir notamment tes études » etc. Nous entendons souvent cette phrase chez les parents pour parler des menstrues. À travers ces propos, nombreux sont les parents qui pensent parler de la sorte des menstrues à leur fille. Cependant, nous ne pensons pas que cela soit la bonne manière de le faire.
    Par exemple, nous devons en tant que parent lui montrer comment elle doit se protéger efficacement pendant la période de ses menstrues afin de ne pas salir ses vêtements.
    Nous devons dire à notre fille qu’à partir de ce moment, elle verra normalement chaque mois ses menstrues. Nous disons normalement parce qu’il peut arriver que la jeune fille ou la femme n’ait pas ses menstrues soit pour raison de grossesse, soit pour raison d’allaitement, soit pour des raisons de fatigue physique due aux activités physiques qu’elles mènent, soit pour des raisons d’infections etc..
    Somme toute, nous devons être un repère en la matière pour notre fille qui passe de l’enfance à l’adolescence ou de l’adolescence à l’âge adulte.
    Afin d’être à l’aise pour parler des menstrues à nos filles, il est important que nous nous approprions nos menstrues et que nous voyons en elles non pas un sujet tabou, mais une source de puissance. Car, c’est grâce à ce phénomène physiologique que nous donnons la vie.
    Nous venons de vous entretenir sur ce qu’est les menstrues et sur les attitudes que nous devons avoir en tant que parents d’une fille. Ce n’est pas évident de pouvoir le faire car, on ne donne que ce qu’on a reçu. Cependant, il est important de prendre conscience des insuffisances de ce qu’on a reçu afin d’y apporter des changements positifs.
    N’hésitez donc pas pas à essayer cette méthode pour parler des menstrues avec vos enfants.

    PHA

    Source :
    Dr Agnès Mocquard dans son livre intitulé sexualité et hygiène féminine,
    Marion Guidon dans son mémoire intitulé les femmes et les menstrues : quand le cinéma, les séries télévisées et les publicités dictent les règles,
    Entretien avec des hommes et des femmes sur la question de menstruations,
    Article de Femmes Prévoyantes Socialistes sur les menstrues.

  • GESTION DES ENFANTS EN PÉRIODE DE CONFINEMENT : COMMENT GARDER LES ENFANTS DANS UNE ATTITUDE D’APPRENTISSAGE SCOLAIRE?

    GESTION DES ENFANTS EN PÉRIODE DE CONFINEMENT : COMMENT GARDER LES ENFANTS DANS UNE ATTITUDE D’APPRENTISSAGE SCOLAIRE?

    Depuis quelques semaines, dans notre chère patrie le Burkina Faso, afin de faire face à la pandémie du COVID 19 tout en protégeant nos enfants, les écoles ont été fermées. À cause de cette fermeture, tous les enfants qui étaient en âge d’aller à l’école et qui étaient réellement scolarisés avant cette période sont contraints de rester à la maison. Des parents également restent à la maison désormais pendant toute la journée. Pour ceux qui ont encore la possibilité d’aller au travail, ils finissent leurs journées de travail plus tôt que d’habitude et ils rentrent également plus tôt que d’habitude à la maison.
    Dans certaines familles, n’ayant pas pris l’habitude de partager de long moment avec les enfants, et ayant pris l’habitude de tout laisser aux enseignants et encadreurs, des parents ont du mal à gérer cette période de confinement. En effet, ces parents ont du mal à faire des propositions qui pourraient maintenir l’esprit de l’enfant à l’école tout en étant à la maison. En absence d’idées ou ne sachant pas comment s’y prendre avec l’enfant, des parents laissent les enfants toute la journée devant les écrans. Il peut s’agir de la télévision, des smartphones, des tablettes ou tout autre écran leur permettant de garder les enfants loin d’eux et moins agités.


    Au regard de la durée de la période de confinement notamment de la fermeture des classes, il y a des parents qui, désormais se posent la question de savoir comment ils pourraient s’y prendre afin de ramener l’esprit de l’enfant à l’école pour conserver ce qui avait été acquis comme connaissance avant cette période.
    Nous vous donnerons quelques astuces ici pour y arriver.
    Avant toute chose, il faut penser à aménager un planning de travail avec l’enfant en fonction de son âge : cela consisterait à avoir un emploi de temps journalier établit par l’enfant et pour l’enfant. Bien sûr avec l’aide des parents.

    Nous suggérons de procéder ainsi afin que l’enfant n’y trouve aucun inconvénient lorsque le moment d’apprendre les leçons viendra.


    Dans ce planning, il est important de tenir compte de la personnalité de l’enfant. Si vous avez un enfant qui est très attentif dans la matinée plutôt que dans la soirée, n’hésitez pas à mettre ses périodes d’apprentissage scolaire dans la matinée. Si par contre il est de nature plus productif dans la soirée, faites le programme en fonction. Dans ce planning n’oubliez pas d’inclure la sieste après le déjeuner. En effet, faire une sieste permet à l’enfant de prendre des forces, d’être de bonne humeur au réveil et de bien grandir.
    Au cours de ces moments d’apprentissage, vous pourrez l’encourager à reprendre ses cours pour une meilleure compréhension des thèmes qui y sont abordés. Il pourrait faire également la lecture, s’essayer au conte (si son âge le permet) en racontant des histoires. Il pourrait également faire des écrits en fin de journée pour raconter ce qu’il a aimé au cours de la journée et ce qu’il a moins aimé et pourquoi.
    Vous pourrez par exemple lui dicter le planning du jour, chose qui vous permettrait de rehausser son niveau en dictée.
    Lorsque vous rentrerez du marché, vous pourrez par exemple, demander à votre enfant de vous aider à compter les légumes. Cela vous permettra de faire une petite révision sur les calculs.
    Vous pourrez l’encourager également en fonction de son âge à regarder des émissions qui feront travailler ses méninges.
    Ces différentes activités doivent se faire pendant un temps bien déterminé pour ne pas charger l’esprit de l’enfant de plusieurs informations à la fois.


    Après avoir essayé ces méthodes, n’hésitez pas à nous laisser vos avis en commentaire. Vous pouvez également partager avec nous les astuces que vous utilisez avec vos enfants.

    PHA

  • Confinement, une opportunité pour un rapprochement parent-enfant ?

    Confinement, une opportunité pour un rapprochement parent-enfant ?

    Nos activités professionnelles nous amènent parfois en tant que parent à être le premier à sortir de la maison et le dernier à y retourner. Ainsi, en voulant offrir une « vie meilleure » à nos enfants, nous passons peu de temps avec eux. Lorsque nous parvenons à dégager un moment afin de passer du temps avec nos enfants, il nous arrive parfois de ne pas savoir exactement quoi faire. Cela peut s’expliquer par la distance que nos activités professionnelles créent dans nos relations parent-enfant.
    Aujourd’hui, nous faisons face à une situation de confinement qui nous oblige à être plus souvent à la maison avec nos enfants. Cela signifie qu’en tant que parent, nous devons redoubler d’imagination pour mieux occuper nos enfants et mieux nous rapprocher d’eux.
    Ainsi, comment pouvons-nous profiter de cette situation pour renforcer les liens avec nos enfants ?
    Dans cet écrit, nous partagerons avec vous quelques idées d’activités qui vous permettraient sans doute de bien passer cette période avec vos enfants en fonction de leurs âges.
    C’est parti !


    Initiation à la lecture :

    Nous ne le dirons jamais assez la lecture est un moyen formidable qui nous permet de voyager partout dans le monde en étant assis dans notre canapé. Pendant cette période, faites un programme lecture avec vos enfants en fonction de leurs âges et de leurs intérêts. Nous vous encourageons à donner l’exemple en ayant vous aussi des livres à lire.
    Par exemple, si vous avez des enfants qui s’intéressent à la couture, à la musique, au voyage ou à la cuisine n’hésitez pas à leur offrir des livres qui parlent de leurs passions. Cela permettra à l’artiste qui est en chacun d’eux de se « réveiller ».


    À la fin de chaque séance de lecture, invitez chaque enfant à dire aux autres ce qu’il a retenu et ce qu’il compte faire après cette lecture.


    Organiser des séances de cuisine :

    Vous pouvez inviter vos enfants à la cuisine en leur permettant de participer à la préparation du goûter par exemple. Pour rendre cette activité plus intéressante, vous pouvez leur demander si possible ce qu’ils souhaiteraient apprendre à cuisiner. Avec internet il vous sera très facile d’avoir des recettes si vous n’avez pas de livre de cuisine.


    Ranger la chambre :

    Les enfants trouveront sans doute cette activité intéressante si vous y prenez part. Cette activité permettrait à vos enfants de passer du temps avec vous et vous pourrez en profiter pour leur donner quelques conseils sur les avantages d’avoir une chambre propre avec des vêtements et des jouets bien rangés.


    Faire des séances de dessins et de coloriage :

    Vous pouvez montrer vos talents de dessinateur en faisant vous-même des dessins qui seront coloriés par vos enfants. Les bouts de chou trouveront cela sans doute très intéressant. Colorier les dessins faits par papa et maman ! humm ! Si vous n’êtes pas un bon dessinateur, il y a toujours la possibilité d’acheter des livres de dessins ou de télécharger des dessins à colorier sur internet.


    Organiser des soirées karaoké en famille :

    ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs ? Les enfants aimeront sans doute vous voir chanter difficilement des chansons qu’ils maîtrisent. Ils se moqueront de vous. Ces séances vous permettraient de faire ressortir l’enfant qui sommeille en vous ou de vivre votre propre enfance. Elles vous permettraient également de voir les talents d’artiste de vos enfants.


    Apprendre de nouvelles langues :

    En tant que parent, vous pouvez profiter de cette période pour apprendre d’autres langues à vos enfants. Il peut s’agir des langues locales ou des langues internationales en fonction de votre inspiration du moment. Les enfants seront sans doute contents de cet apprentissage qui leur ouvrira d’autres portes de communications.


    Participation à la vie de la maison :

    Qu’ils soient des filles ou des garçons, vous pouvez amener vos enfants à donner leurs contributions dans la vie de la maison. Vous pouvez les apprendre à dresser une table, à débarrasser la table après le repas, à faire la vaisselle, à nettoyer les meubles de la maison etc.


    Faire des jeux de société :

    Pour cette activité vous aurez le choix entre regarder des chaînes de télévision qui offrent des programmes de jeux de société ou acheter un jeu de société comme le scrabble. Cette activité permettrait à votre enfant de découvrir de nouveaux mots. Ainsi, il améliorera son vocabulaire.


    Je viens de partager avec vous quelques idées d’activités à mener en ce moment avec vos enfants. Ces activités vous permettraient sans aucun doute de vous rapprocher de vos enfants et de mieux passer cette période de confinement.
    Essayez-les !

    PHA

  • VIVRE ENSEMBLE: COMMENT UTILISER LE CONCEPT DU PENSER BIEN AVANT DE PENSER MAL POUR Y PARVENIR ?

    VIVRE ENSEMBLE: COMMENT UTILISER LE CONCEPT DU PENSER BIEN AVANT DE PENSER MAL POUR Y PARVENIR ?

    Un jour lors de ma rencontre d’échange avec madame Bintou DIALLO, elle m’a dit ceci : « il faut toujours penser bien avant de penser mal.». Une fois à la maison, je suis revenue plusieurs fois sur cette phrase afin de l’étudier et de mieux la comprendre.
    Après quelques semaines de réflexion, j’ai eu ma compréhension concernant ladite phrase. Une fois compris, j’ai commencé à la mettre en pratique et grâce à elle, j’ai pu aussi bien éviter des disputes que gérer des disputes déjà existantes. Cela pour le bien-être de mes relations interpersonnelles.
    Ainsi, je peux affirmer que le concept du « penser bien avant de penser mal » peut être utilisé pour résoudre une dispute ou pour éviter une dispute dans un couple voire en milieu familial et même professionnel. Somme toute, ce concept peut permettre un meilleur vivre ensemble.


    Qu’est-ce que le concept du « penser bien avant de penser mal» ? Comment peut-on l’utiliser efficacement ?


    « Penser bien avant de penser mal » signifie pour nous qu’il est toujours important de voir en l’autre le bon côté, la bonne intention, le côté divin avant toute autre chose. En effet, lorsqu’une personne pose un acte ou dit un mot qui nous semble déplacer au départ, il est nécessaire de prendre le temps (quelques minutes par exemple) pour voir la bonne intention sans doute de la personne qui ne lui permettrait pas de nous faire sciemment du mal physiquement ou verbalement juste pour le plaisir de le faire.
    À travers le concept « penser bien avant de penser mal », il faut également comprendre qu’il ne faut pas avoir de préconçu face à une situation donnée.


    Comment peut-on utiliser ce concept pour un vivre ensemble réussi ?


    Dans la vie de couple ou de famille, il nous arrive parfois d’appeler une personne sur son téléphone portable et de ne pas l’avoir. Lorsque cette situation se produit, la majorité commencera à faire des scénarii dans leurs têtes. Il peut s’agir par exemple des phrases suivantes : il/elle ne décroche pas parce qu’il /elle est sans doute avec une autre femme, un autre homme ; il/elle ne décroche pas parce qu’il/elle ne veut plus être avec nous ; il/elle ne décroche parce qu’il/elle n’a pas envie de nous entendre etc.
    Ces scenarii peuvent causer des disputes voire la séparation. Donc porter un coup sur le vivre ensemble. Pourtant, on aurait juste pu se poser les bonnes questions en pensant bien avant de penser mal pour éviter de pareilles situations.
    En se servant du concept « penser bien avant de penser mal », on aurait pu se dire que la personne injoignable est peut-être dans un bouchon en circulation, en salle de conférence, en entretien ; occupée par un travail ou même besoin d’aide. Lorsque l’on se pose ces bonnes questions, on s’attache plus au côté humain de la personne et cela nous amène à voir le bon côté.
    À la suite de cette étape, lorsque vous parviendrez à entrer en contact avec la personne, au lieu de faire une crise de colère, vous pourrez par exemple lui dire cette phrase « j’ai essayé de te joindre toute la journée sans succès et je me faisais du soucis pour toi. J’espère que tout va bien pour toi». Avec une telle phrase, la personne vous dira volontiers ce qu’elle faisait à l’heure de votre appel.
    Il est important d’avoir cette attitude vis-à-vis des enfants en tant que parent.
    Nous venons de vous donner notre compréhension du concept « penser bien avant de penser mal ». Ce n’est pas évident cette attitude mentale. Cela demande beaucoup de travail au quotidien sur soi-même et constitue un défi quotidien à relever. Néanmoins, je vous invite à l’essayer. Vous l’adopterez sans doute car, vos relations interpersonnelles seront plus saines.


    PHA

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer