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  • LA VIOLENCE CONJUGALE N’EST PAS QUE PHYSIQUE

    LA VIOLENCE CONJUGALE N’EST PAS QUE PHYSIQUE

    Le mot violence vient du latin violentia selon le grand Robert et désigne un abus de la force exercé sur quelqu’un. Quant à l’Organisation Mondiale de la Santé, elle définit la violence comme: « L’usage délibéré ou la menace d’usage délibéré de la force physique ou de la puissance contre soi-même, contre une autre personne ou contre un groupe ou une communauté qui entraîne ou risque fort d’entraîner un traumatisme, un décès, un dommage moral, un mal développement ou une carence. »
    Aujourd’hui, nous entendons énormément parler de la violence faite aux femmes et aux filles, de la violence conjugale qui est automatiquement quant à elle assimilée à des coups et blessures. Cela est sans doute lié au fait que les violences interpersonnelles notamment celles à l’égard des femmes dans la vie privée prennent de plus en plus de l’ampleur.

    Qu’est-ce que la violence faite aux femmes et aux filles ? Qu’est-ce que la violence conjugale ? La violence conjugale est-elle uniquement physique ? N’est-il pas temps de regarder de plus près d’autres formes de violences conjugales en l’occurrence la violence psychologique ?

    Selon l’Organisation des Nations Unies, la violence à l’égard des femmes sont: » tous actes de violences dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée. »

    De cette définition, il ressort que les violences faites aux femmes et aux filles peuvent prendre plusieurs formes et s’exercer dans plusieurs domaines de la vie d’une femme ou d’une fille.

    De nos jours lorsque l’on parle de violences faites aux femmes, nombreux sont ceux et celles qui font directement allusion à la violence conjugale notamment à des coups et blessures. Donc, la violence physique. Mais que faut-il comprendre par la notion de violence conjugale ?

    La violence conjugale peut se définir comme un abus de force volontaire exercé sur un(e) conjoint (e) pouvant porter un coup à son intégrité physique ou psychique.
    La violence conjugale a été pendant longtemps considérée comme un sujet tabou qui ne relevait que de la sphère privée des conjoints ou partenaires. Ainsi, les difficultés rencontrées dans un couple marié légalement ou pas devaient se résoudre sans l’intervention d’une tierce personne. Cela permettait justement d’étouffer un grand nombre de problèmes liés aux violences conjugales. Aujourd’hui, nous assistons à un changement plus ou moins grand selon l’endroit où l’on se trouve concernant la violence conjugale. C’est-à-dire qu’aujourd’hui un grand nombre de femmes osent parler de se qui se passent dans leurs vies conjugales. Ainsi, autrefois considérée comme relevant de la vie privée des conjoints ou des concubins, la violence conjugale est désormais devenues une affaire publique. Elle est reconnue et est punie par les textes internationaux et nationaux de différents pays à travers le monde.

    Selon le sociologue Daniel Welzer-Lang, il existe plusieurs types de violence conjugale à savoir la violence physique, psychologique, sexuelle ou sexuée, verbale et enfin économique.
    Jocelyne Audet dans son mémoire a fait cas d’une autre facette de la violence conjugale que je partage totalement. Il s’agit de la violence spirituelle.

    Dans la suite de cet écrit, nous nous intéressons à la violence psychologique.
    Qu’est-ce que la violence psychologique ? Comment se manifeste t’elle ? Que peut-on faire face à un cas de violence psychologique ?

    La violence psychologique peut se définir comme une atteinte volontaire portée par un des conjoints ou concubins sur l’intégrité psychique de son conjoint ou de son concubin.
    Elle se manifeste de plusieurs manières. Selon certains auteurs, la violence psychologique peut se manifester par l’humiliation, les insultes, les menaces, la destruction de biens, le chantage, le manque d’attention, l’intimidation, l’isolement de la victime, le rejet etc. À cela on peut ajouter la dévalorisation, les critiques quotidiennes, la manipulation sous toutes ses formes, le manque de respect, la provocation qui peut se manifester par la comparaison de la victime avec d’autres personnes.
    Les personnes victimes de violences psychologiques ont du mal à prendre des décisions sans l’accord de leurs agresseurs. Elles manquent de confiance, d’amour propre et d’estime pour elles-mêmes.
    En cas de violences psychologiques, la victime doit prendre courage en mettant la honte et la culpabilité de côté et aller vers des personnes ressources pour exposer son problème afin d’avoir une solution.

    La violence psychologique est certes difficiles à prouver car, elle ne laisse pas de signe apparent. Cependant, il est important de la prendre au sérieux car, elle fait des dégâts autant que la violence physique.

    Au regard de tous ces éléments, ça serait une erreur de réduire la violence conjugale au seul cas de violence physique.

    PHA

  • QUATRE ELEMENTS POUR UN MEILLEUR VIVRE ENSEMBLE EN COUPLE

    QUATRE ELEMENTS POUR UN MEILLEUR VIVRE ENSEMBLE EN COUPLE

    Lorsqu’un être humain naît, il grandit et se met en couple pour contribuer au bonheur ou faire le bonheur d’une personne. Cette vie de couple n’est pas toujours un fleuve tranquille. Dans la vie de couple, il y a des moments de romances, de tranquillité mais également des moments d’incompréhensions, de disputes, de questionnement etc. Ces moments troubles peuvent entrainer la rupture partielle voire totale si on n’y prend garde. Pourtant ce n’est pas l’objectif recherché lorsque deux personnes décident de se mettre en couple.

    Pour avoir une vie à deux harmonieuse et délicieuse comme le miel, il est important de privilégié les quatre éléments qui suivent à savoir la communication,  la confiance, le respect et le pardon.

    Commençons par la communication qui, peut donner du boom au cœur lorsqu’elle est maîtrisée.

    La communication

    La communication en toute chose est une clé incontournable pour atteindre un objectif bien déterminé. Car comme on le dit c’est dans le dialogue que jaillit la lumière. Il est donc primordial d’accorder une grande place à la communication dans la vie de couple. Cette attitude, pourrait vous faire éviter beaucoup de conflit.

    Mais comment peut-on communiquer efficacement dans la vie de couple?

    Dans la communication de couple il est important de s’exprimer toujours en utilisant le « je ». Lorsque vous vous exprimerez à la première personne du singulier, vous donnerez à votre interlocuteur ce que vous ressentez vraiment face à la situation qui se présente.  Ainsi, l’interlocuteur ne verra aucune trace de jugement ni d’accusation dans vos dires. Il sera donc apte à écouter attentivement vos dires. Cela vous permettra d’atteindre vos objectifs sans doute. N’est-ce pas beau ça ? Pour bien profiter de cette manière de communiquer dans le couple, vous pouvez adapter également votre posture, le ton de la voix et le choix du moment. 

    Attention à ce qui va suivre c’est très important.

    La confiance

    La confiance est un élément primordial dans la vie de couple. Cette confiance doit se situer à deux niveaux. En effet, chaque individu qui compose le couple doit se mettre en tête que si l’autre a décidé de vivre avec lui c’est parce que il ou elle l’aime. Cette attitude mentale éviterait de fouiller dans les affaires de l’autre à la recherche de preuve d’infidélité par exemple.  Le second point se situe au niveau de la confiance aux compétences de l’autre. Dans la vie de couple, il est important de s’intéresser à l’activité professionnelle de l’autre en posant des questions pour en savoir davantage. Une fois que vous aurez mieux compris ce que l’autre fait, vous pourrez lui apporter un coup de main par exemple de temps en temps.  C’est important parce que cette attitude donne de l’énergie à votre conjoint (e). Cela passe également par des encouragements quotidiens. Aider l’autre à atteindre ses objectifs professionnels ou personnels en lui montrant que l’on sait qu’il ou elle en est capable.

    Je vous donne la suite donc restez avec moi.

    Le respect

    Dans toute relation interpersonnelle, le respect doit être une valeur de base à prendre en compte par les deux parties. Cela permet d’avoir une vie à deux plus harmonieuse et équilibrée. Pour atteindre un tel résultat il est important de se respecter soi-même d’abord et ensuite de respecter l’autre. Ne dit-on pas que l’on ne peut donner que ce qu’on a ou ce que l’on est? Ainsi, si vous n’avez pas de respect pour vous-même cela risque d’être compliqué d’en avoir pour la personne qui partage votre vie. Si vous commencer par avoir du respect pour vous-même, votre conjoint ou compagnon en fera autant vis-à-vis de vous. Ce respect peut se manifester de la manière suivante : être gentil avec soi, être attentif aux mots que l’on utilise pour parler de soi et des autres, être attentif à ses besoins, être compatissant envers soi-même, être soi-même, etc..

    Nous arrivons au quatrième point de notre écrit. C’est un point aussi important que les trois précédents. Restez en notre compagnie.

    Le pardon

    Dans toute vie à deux, il arrive que l’on se blesse par des mots ou des faits et gestes. Le plus important c’est de parvenir à se pardonner mutuellement.

    Ce qui suit vous permettra de comprendre l’importance du pardon et comment s’y prendre pour demander pardon dans la vie de couple.

    Le pardon est un remède qui guérit l’âme. Il permet également de garder un couple solide. La langue et les dents se trouvent dans la même bouche. Cependant, il peut arriver qu’elles ne s’entendent pas sur un point et que les dents mordent la langue. Ce n’est pour autant qu’elles se séparent. En effet, elles parviennent toujours à trouver une solution pour continuer la vie à deux. Cela devrait être pareil dans la vie de couple. Pour arriver à pardonner et à se faire pardonner il est important de reconnaître que la perfection n’est pas humaine et que l’autre s’est trompé justement parce qu’il est humain. Il faut également se mettre à l‘esprit que le but premier n’était sans doute pas de faire mal ou de blesser. Une fois que l’on arrive à assimiler cela, il serait plus facile de demander pardon pour la personne qui se sent responsable et d’accepter le pardon pour l’autre personne qui est victime. En fin de compte tout le monde peut se tromper, mais tout le monde n’a pas la sagesse de demander sincèrement pardon.

    Pour demander pardon, il ne faut pas le faire lorsque vous sentez l’atmosphère de la colère. Il faut choisir un moment favorable dans un endroit calme pour le faire en toute sincérité. Ce moment favorable peut être par exemple le lendemain des faits après une bonne nuit de sommeil.

    Je viens de vous montrer comment vous pouvez avoir une vie de couple épanouie en adoptant la communication, la confiance, le respect et le pardon. Je sais que cela ne serait pas facile au départ car, vous aurez sans doute besoins de changer certaines choses dans vos habitudes. Je reconnais également que l’on ne réussit pas cela du jour au lendemain. Je vous encourage néanmoins à appliquer les points qui ont été traités dans cet article et vous verrez la différence au bout de quelques mois.

    PHA

  • VIVRE ENSEMBLE: COMMENT UTILISER LE CONCEPT DU PENSER BIEN AVANT DE PENSER MAL POUR Y PARVENIR ?

    VIVRE ENSEMBLE: COMMENT UTILISER LE CONCEPT DU PENSER BIEN AVANT DE PENSER MAL POUR Y PARVENIR ?

    Un jour lors de ma rencontre d’échange avec madame Bintou DIALLO, elle m’a dit ceci : « il faut toujours penser bien avant de penser mal.». Une fois à la maison, je suis revenue plusieurs fois sur cette phrase afin de l’étudier et de mieux la comprendre.
    Après quelques semaines de réflexion, j’ai eu ma compréhension concernant ladite phrase. Une fois compris, j’ai commencé à la mettre en pratique et grâce à elle, j’ai pu aussi bien éviter des disputes que gérer des disputes déjà existantes. Cela pour le bien-être de mes relations interpersonnelles.
    Ainsi, je peux affirmer que le concept du « penser bien avant de penser mal » peut être utilisé pour résoudre une dispute ou pour éviter une dispute dans un couple voire en milieu familial et même professionnel. Somme toute, ce concept peut permettre un meilleur vivre ensemble.


    Qu’est-ce que le concept du « penser bien avant de penser mal» ? Comment peut-on l’utiliser efficacement ?


    « Penser bien avant de penser mal » signifie pour nous qu’il est toujours important de voir en l’autre le bon côté, la bonne intention, le côté divin avant toute autre chose. En effet, lorsqu’une personne pose un acte ou dit un mot qui nous semble déplacer au départ, il est nécessaire de prendre le temps (quelques minutes par exemple) pour voir la bonne intention sans doute de la personne qui ne lui permettrait pas de nous faire sciemment du mal physiquement ou verbalement juste pour le plaisir de le faire.
    À travers le concept « penser bien avant de penser mal », il faut également comprendre qu’il ne faut pas avoir de préconçu face à une situation donnée.


    Comment peut-on utiliser ce concept pour un vivre ensemble réussi ?


    Dans la vie de couple ou de famille, il nous arrive parfois d’appeler une personne sur son téléphone portable et de ne pas l’avoir. Lorsque cette situation se produit, la majorité commencera à faire des scénarii dans leurs têtes. Il peut s’agir par exemple des phrases suivantes : il/elle ne décroche pas parce qu’il /elle est sans doute avec une autre femme, un autre homme ; il/elle ne décroche pas parce qu’il/elle ne veut plus être avec nous ; il/elle ne décroche parce qu’il/elle n’a pas envie de nous entendre etc.
    Ces scenarii peuvent causer des disputes voire la séparation. Donc porter un coup sur le vivre ensemble. Pourtant, on aurait juste pu se poser les bonnes questions en pensant bien avant de penser mal pour éviter de pareilles situations.
    En se servant du concept « penser bien avant de penser mal », on aurait pu se dire que la personne injoignable est peut-être dans un bouchon en circulation, en salle de conférence, en entretien ; occupée par un travail ou même besoin d’aide. Lorsque l’on se pose ces bonnes questions, on s’attache plus au côté humain de la personne et cela nous amène à voir le bon côté.
    À la suite de cette étape, lorsque vous parviendrez à entrer en contact avec la personne, au lieu de faire une crise de colère, vous pourrez par exemple lui dire cette phrase « j’ai essayé de te joindre toute la journée sans succès et je me faisais du soucis pour toi. J’espère que tout va bien pour toi». Avec une telle phrase, la personne vous dira volontiers ce qu’elle faisait à l’heure de votre appel.
    Il est important d’avoir cette attitude vis-à-vis des enfants en tant que parent.
    Nous venons de vous donner notre compréhension du concept « penser bien avant de penser mal ». Ce n’est pas évident cette attitude mentale. Cela demande beaucoup de travail au quotidien sur soi-même et constitue un défi quotidien à relever. Néanmoins, je vous invite à l’essayer. Vous l’adopterez sans doute car, vos relations interpersonnelles seront plus saines.


    PHA

  • LE VISAGE MASCULIN DES VIOLENCES CONJUGALES

    LE VISAGE MASCULIN DES VIOLENCES CONJUGALES

    Dans nos différentes sociétés, nous entendons énormément parler des violences conjugales. Ces violences conjugales ont toujours un visage féminin dans la présentation. C’est-à-dire que lorsque nous voyons ou lorsque nous entendons parler de violences conjugales, nous entendons violences conjugales faites aux femmes.


    Cependant, il faut noter que cette violence retrouvée souvent dans la vie intime peut être parfois dirigée vers les hommes. Cela signifie qu’il arrive que des hommes, je dis bien des hommes soient victimes de violences conjugales. Il est alors important de mettre le doigt sur cette réalité qui est souvent cachée par les victimes elles-mêmes ou par leurs entourages.


    Ainsi, le fait que ces hommes n’en parlent pas sur la place publique ou qu’il n’y ait pas d’institution qui en fait son combat au plan mondial, ne signifie pas que le phénomène de violences conjugales faites aux hommes n’existe pas.
    Il y a bel et bien des hommes qui subissent dans le silence des violences conjugales au quotidien. Ces violences conjugales sont les mêmes que celles vécues par les femmes. Il peut s’agir alors de violence physique, psychologique, économique, verbale, sexuelle etc. .

    Le silence de ces hommes face à ces violences conjugales peut s’expliquer de plusieurs manières.

    Ainsi, cela peut être lié à l’éducation ou aux pesanteurs socioculturelles. En effet, dès le bas âge, le petit garçon est éduqué à être fort. Il ne doit donc pas manifester ses émotions, il doit toujours garder « la tête haute ». En plus, les pesanteurs socioculturelles peuvent pousser les hommes à vivre des violences conjugales en silence et à ne pas s’exposer sur la place publique.
    Il faut également noter que les violences conjugales vécues par des hommes n’ont pas forcément les mêmes causes que celles vécues par des femmes. En effet, les violences conjugales notamment physiques faites aux hommes sont souvent liées à un ras-le-bol des femmes victimes. Il peut arriver en effet qu’une femme qui a l’habitude de subir des violences conjugales notamment physiques de la part de son conjoint ait envie de mettre fin à cela en utilisant à son tour des coups pour se défendre. À la suite d’un premier essai, si elle se rend compte qu’elle est en réalité physiquement plus forte que son conjoint, le bâton peut à partir de cet instant changer de main. Ce changement peut alors transformer l’homme qui autrefois avait le bâton en main en victime.


    En conclusion, il faut retenir que la violence conjugale peut avoir un visage masculin. Le fait de savoir que des hommes peuvent eux aussi être victimes de violences conjugales ne signifie pas que la violence conjugale est légitime ou légale. Non, elle ne l’est pas du tout.

    Nous devons dans nos différents milieux de vie travailler à mettre fin à cette manière de s’exprimer dans les relations intimes. La violence conjugale quelle qu’elle soit n’a jamais résolu un problème. Au contraire, elle l’aggrave. En réalité seule les personnes faibles en font usage.

    Cultivons donc l’art de la Communication Non Violente au quotidien pour résoudre les difficultés dans les relations intimes.


    PHA

  • Et si on remplaçait le mot « soumission » par l’expression  « être attentionnée ? »

    Et si on remplaçait le mot « soumission » par l’expression « être attentionnée ? »

    Nous remarquons aujourd’hui que la majorité des femmes, qu’elles soient jeunes ou adultes, mariées ou célibataires ont parfois du mal à accepter le mot « soumission » notamment la soumission à l’homme. En effet, lorsqu’elles entendent le mot « soumission » elles parlent tout de suite d’«esclave» ou de « bonne à tout faire » en ces termes : « je ne suis pas son esclave », « je ne suis pas sa bonne à tout faire ». Pourtant dans nos familles africaines, les parents surtout les mamans parlent beaucoup de soumission lorsqu’elles veulent conseiller leurs jeunes filles en âge de se marier. Elles disent pour la plupart en ces termes : » Ton époux c’est ton Dieu sur terre et tu ne doit pas hausser le ton lorsque tu lui parles. Tu dois faire tout ce qu’il te demande. » Ainsi, la jeune femme voit en la soumission le silence, l’acceptation de tout venant de son époux.

    Restez avec nous et nous vous dirons ce qu’est la soumission, comment elle est comprise par la majorité des femmes et ce que signifie être attentionnée.

    Le mot « soumission » vient du latin submissio qui signifie action d’abaisser, disposition à obéir selon le dictionnaire Larousse. Cependant, le mot « soumission » est confondu à l’esclavage par la majorité des femmes en ces termes : « la soumission n’est pas égale à l’esclavage ».
    Mais que nous dit le dictionnaire Larousse concernant l’esclavage ?
    Selon ce dictionnaire, l’esclavage est un état, une condition d’esclave. C’est un état de ceux qui sont sous une domination tyrannique. C’est une dépendance étroite de quelqu’un à l’égard de quelque chose ou de quelqu’un.
    Pour une vie harmonieuse et épanouissante pour une famille, je pense qu’il est nécessaire de remplacer le mot « soumission » par l’expression « être attentionnée ».


    Que signifie être attentionnée ?


    Selon toujours le dictionnaire Larousse, « être attentionnée » c’est être plein d’attention, de gentillesse et être prévenant.
    Nous pensons qu’une femme soumise est une femme attentionnée, une femme qui sait faire des anticipations par rapport à telle et telle chose. En effet, cette femme attentionnée, est celle qui n’attend pas que son homme lui demande de prendre soin de lui avant de le faire lorsqu’elle en a la capacité.
    La femme soumise selon nous est celle qui connait les habitudes de son homme et qui est à ses petits soins. Sous cet angle, le mot « soumission » ne devrait plus poser problème et les hommes pourraient être également des hommes soumis ☺.
    Nous vous dirons dans les lignes qui suivent qui est la femme soumise et ce qu’elle fait.
    Ainsi, la femme soumise serait celle qui sait prendre soin de son homme, la femme douce qui, par son attitude évite des disputes inutiles au sein de son foyer. C’est cette femme qui parle avec humilité, avec amour. C’est cette femme qui pense toujours bien avant de penser mal pour emprunter l’expression de madame Bintou DIALLO.


    Comment une femme soumise peut-elle se comporter ?


    Pour être une femme soumise, vous pourrez commencer déjà à revoir l’intonation de votre voix lorsque vous vous adressez à votre conjoint. Vous pourrez aider votre conjoint en prenant son sac à sa descente du service. Vous pourrez également l’aider à se déchausser de retour du travail. Vous pourrez mettre ses pieds dans de l’eau tiède salée une fois par semaine par exemple ou tous les soirs après le service selon votre convenance.
    Femme, si vous savez que votre conjoint aime le massage ou aime manger telle chose, organisez –vous pour lui en faire une fois par semaine ou par mois sans attendre qu’il fasse la demande.
    Cette attitude de femme soumise dans le sens de cet écrit pourrait être adoptée par les hommes également. C’est-à-dire que les hommes pourraient aussi aider les femmes à se déchausser, à porter un bijou, à porter un sac à main, à pousser un chariot au supermarché. Les hommes pourraient également ouvrir la portière de la voiture, tirer la chaise au restaurant ou à la maison pour que la femme prenne place et j’en passe. Cela ne fera que contribuer au bien-être de votre vie familiale et conjugale.
    C’est ça être une femme soumise ou un homme soumis 🙂. Si vous mettez ces éléments en pratique vous m’en direz des nouvelles.


    Nous allons voir maintenant ce que la soumission n’est pas.


    Il est important de souligner qu’être une femme soumise dans le sens de femme attentionnée ne signifie pas être une femme qui ne doit pas donner son point de vue face à une situation donnée. En effet, une femme peut bien être une femme soumise, toujours dans le sens de femme attentionnée et faire connaître ses idées, donner son opinion avec toute la douceur qu’il faut, et toute la bienveillance qui va avec. L’important ici serait la manière de procéder. Ainsi, la soumission ne signifie être silencieuse.


    Somme toute, le fait de remplacer l’expression « femme soumise » par « femme attentionnée » éviterait sans doute des conflits et des débats interminables au sein des couples et des familles.


    Je vous ai montré dans cet écrit l’intérêt qu’il y a à remplacer l’expression « femme soumise » par « femme attentionnée ». Je ne vais pas vous cacher toute la difficulté qu’il peut y avoir autour, car il faudrait un vrai travail de changement sur les mentalités des uns et des autres.

    Ce changement ne se fera pas aussi facilement. Néanmoins, je vous invite fortement à faire le premier pas en essayant ces quelques astuces et votre couple vous en remerciera pendant longtemps.


    PHA

  • COMMENT MIEUX VIVRE DANS UNE FAMILLE MULTICULTURELLE ?

    COMMENT MIEUX VIVRE DANS UNE FAMILLE MULTICULTURELLE ?

    De nos jours grâce aux activités professionnelles, aux études et aux voyages de divertissement, nous rencontrons de nombreuses personnes qui ne sont soit pas du même pays que nous, soit du même pays mais pas du même milieu culturel que nous. Ainsi, ces personnes que nous rencontrons dans nos lieux de travail, dans les restaurants, dans les jardins de l’immeuble que nous habitons ou encore au parc ont pour la plupart du temps une culture différente du nôtre.

    Ne maîtrisant pas forcément le contour de l’amour, il peut nous arriver de ressentir de l’amour pour une personne issue d’une culture différente du nôtre. Lorsque cet amour aboutit au mariage, nous nous retrouvons à mener une vie de famille multiculturelle. Une situation qui n’est pas forcément aisée à vivre parfois.

    En effet, dans une famille multiculturelle, nous avons parfois du mal à nous comprendre sur certains points. Il nous arrive parfois de nous disputer sur l’éducation des enfants, sur les repas du quotidien ou sur les plats à cuisiner le jour de la fête par exemple.

    Dans cet écrit, nous vous donnerons quelques astuces qui vous permettraient sans doute de mieux vivre dans un milieu familial multiculturel.

    Alors, pour réussir une telle vie de famille il est important de s’imprégner de la culture de l’autre, d’accepter l’autre et de mettre un accent particulier sur la communication.

    S’imprégner de la culture de l‘autre

    Il s’agit ici d’apprendre à connaître la culture de l’autre. Chercher à savoir ce qui est important selon la culture de l’autre, ce qui ne peut pas être fait par exemple à table selon la culture e l’autre, comment les femmes ou les hommes se comportent dans la culture de l’autre. Il est possible également d’apprendre la langue de l’autre afin de ne pas se sentir isoler lorsque cette personne échangerait avec ses parents ou ses frères. Comprendre ne se reste qu’un peu la langue de l’autre peut vous aider à mieux intégrer sa famille. Il est également important de se rapprocher d’un membre de la famille de l’autre si possible afin d’apprendre à cuisiner un de leur repas le plus prisé.

    Ce qui va suivre ce premier point est également très important.

    Acceptation de l’autre

    L’acceptation de l’autre signifie que l’on prend l’autre avec ses faiblesses, ses qualités, sa culture. Accepter la différence culturelle et voir dans cette différence une richesse inestimable qui vous permettrait de devenir une meilleure personne. Pour ce faire, vous pourrez prendre dans la culture de l’autre les bonnes attitudes qui répondent à vos valeurs et qui ne dénaturent en rien votre personnalité.

    Dans cette acceptation de l’autre, il est important de ne jamais pointer du doigt le côté de la culture de l’autre que l’on ne comprend. Dans le doute, il est important voire indispensable de s’abstenir ou de poser des questions précises et concises afin d’obtenir des réponses aussi précises que concises.

    L’acceptation de l’autre passe également par le fait de ne pas imposer sa culture à l’autre. Il serait donc intéressant de ne pas faire du chantage émotionnel à votre conjoint (e) pour que il ou elle adopte votre culture au détriment de la sienne. Arrêtez donc cette phrase courante « si tu m’aimes il faut que tu acceptes ci ou ça ». En usant du chantage émotionnel, vous n’obtiendrez que du dégoût de la part de l’autre.

    Je m’en vais vous donner l’un des éléments les plus importants pour atteindre cet objectif.

    La communication

    La communication, surtout la bonne communication est l’une des clés les plus importantes dans une vie de famille multiculturelle. La bonne communication est celle dans laquelle on observe une situation, on donne ce que l’on ressent face à la situation, le besoin que l’on souhaite combler et on fait une demande précise à la fin afin. En adoptant cette manière de communiquer, vous parviendrez plus aisément à prendre des décisions qui prennent en compte vos deux cultures.

    Je viens de vous montrer quelques éléments qui pourraient vous aider à mieux vivre votre différence culturelle. Je vous préviens que ça ne serait pas simple car, en plus de la différence de culture, chacun à son caractère et chacun devrait faire des efforts voire changer telle ou telle chose. Avant de commencer, vous trouverez cela un peu compliqué, mais je vous suggère de commencé à avoir cette attitude et votre vie familiale vous en remerciera.

    PHA

  • Je suis enfant certes, mais j’ai droit au respect

    Je suis enfant certes, mais j’ai droit au respect

    Dans la plupart des pays du monde, les enfants constituent la couche sociale la plus importante. Notre pays le Burkina Faso, connaît naturellement cette réalité sociodémographique. Dans des centres urbains comme Ouagadougou et Bobo Dioulasso, à tous les niveaux de la vie citoyenne, la prédominance juvénile se constate tous les niveaux et suscite évidemment des problématiques plurielles. Il faut se rendre effectivement à l’évidence qu’au-delà de leur importance numérique écrasante qui pourrait être considérée comme un atout, les enfants constituent en même temps la catégorie sociale la plus vulnérable. Cette vulnérabilité est une occurrence qui interpelle et appelle à replacer l’enfant au début et à la fin du processus de la construction sociale dans notre pays, de sorte à ce qu’il puisse jouer le rôle qui est le sien demain en tant qu’acteur du développement et de contributeur au bien-être social.

    Ainsi, il est important de savoir qui est un enfant ? Comment devons-nous le traiter ? Pourquoi devons-nous le respecter ?


    Etymologiquement, le mot « enfant » vient du latin infans qui signifie « qui ne parle pas ». Le mot infans est également employé pour désigner un enfant en bas âge.
    Aux termes de l’article premier de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant du 20 novembre 1989 : « un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de dix-huit ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt en vertu de la législation qui lui est applicable».


    Nous définissons l’enfant comme un être humain à part entière qui, en raison de sa vulnérabilité est un Homme particulier qui a besoin d’une protection particulière, qui prend en compte ses besoins.
    Malheureusement, il nous arrive de constater dans nos milieux de vie que des enfants soient parfois considérés comme un sous-homme à la merci de certains adultes qui les manipulent à leur guise comme une « pâte à modeler » sans être inquiété. Cette attitude occasionne sans doute des blessures internes dans la vie des enfants qui en sont victimes et cela peut être une occasion de chute pour ces derniers.
    Pourtant, les enfants doivent être traités avec toute la bienveillance possible. Nous ne devons pas faire aux enfants ce que nous redoutons que l’on nous fasse en tant qu’adulte ou en tant qu’être humain tout simplement. Ainsi, nous devons du respect aux enfants car, malgré leurs jeunes âges, ils sont des êtres humains. Ce respect passe d’abord par le ton que nous employons pour leur adresser la parole, ensuite par le choix des mots que nous utilisons, enfin par la posture que nous prenons lorsque nous nous adressons à eux. Nous devons nous adresser aux enfants avec tout le respect dû à un adulte lorsque nous échangeons avec eux.
    Il est important de respecter les enfants car, en respectant les enfants, nous respectons l’être humain en général et notre personne en particulier. En effet, comme il est mentionné plus haut, l’enfant est un être humain à part entière avant d’être considéré comme un être vulnérable. Il ne faut donc pas voir en cette vulnérabilité un « sous-homme » mais, un être humain qui, n’ayant pas tous les outils nécessaires pour distinguer le bien du mal a besoin d’une attention particulière qui lui permettrait sans doute d’être une personne épanouie.
    En plus, l’enfant est un adulte en devenir qui sera amener à prendre sans doute de grandes décisions à un moment de sa vie. Ainsi, il est très important de prendre soin des enfants aujourd’hui afin d’avoir des adultes avisés et épanouis demain.


    Somme toute, nous avons obligation de respecter les enfants, car malgré leurs jeunes âges, ils sont des êtres humains à part entière.

    PHA

  • Premier article de blog

    Premier article de blog

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