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  • LA CIRCULATION ROUTIÈRE DANS LA VILLE DE OUAGADOUGOU

    LA CIRCULATION ROUTIÈRE DANS LA VILLE DE OUAGADOUGOU

    Ouagadougou, capitale du Burkina Faso voit chaque année le nombre de ses habitants en hausse. Malheureusement cette hausse de la population n’entraîne pas un élargissement immédiat des voies existantes. Par conséquent, les voies deviennent de plus en plus petites et ont du mal à contenir toutes ces personnes qui les empruntent en longueur de journée à savoir celles en voiture, à mobylette, les piétons etc.

    Chacun circule comme bon lui semble en oubliant l’existence d’autres usagers de la route, car la majorité de ceux et celles qui empruntent les voix de Ouagadougou sont sans permis de conduire.

    Dans leur ignorance, ils sont toujours aptes à proférer des injures lorsqu’ils sont rappelés à l’ordre par un coup de klaxon. Leur injure de prédilection parmi tant d’autres est « niyalga ». Ce qui signifie homme de peu de valeur en langue locale mossi.

    Quitter chez soi le matin à Ouagadougou et y retourner le soir en parfaite santé sans égratignures est une grande grâce de Dieu. En effet, dans la capitale burkinabè la circulation routière est un grand travail de combattants.

    Nous avons malheureusement des parents qui achètent des engins à deux roues de plus d’un million de francs CFA pour leurs enfants et sont incapables de les sensibiliser sur le port permanent du casque. Chaque jour, à cause de la non maîtrise du code de la route nous avons des accidents mortels sur les routes de la ville.

    Les gouvernants doivent agir en procédant à des travaux d’élargissement des voies cette fois-ci en faisant des estimations de la population de cette ville d’ici cinquante ans ou plus. Ils pourraient voter des lois interdisant la vente et l’achat des mobylettes pour toute personne ayant moins de dix-huit ans. Cette interdiction peut également concerner les permis de conduire c’est-à-dire exiger le permis de conduire pour toute personne qui voudrait circuler à mobylette dans la ville de Ouagadougou et sur tout le territoire national.

    Chaque individu doit également prendre ses responsabilités car, la circulation ce n’est pas uniquement avoir l’équilibre sur une mobylette ou un vélo. La circulation routière est tout un art que chaque individu que constitue la ville de Ouagadougou doit apprendre.

    Chacun doit prendre ses responsabilités en circulation afin de préserver sa vie et celle des autres. Cette responsabilité doit vraiment être par la jeunesse qui est le présent et l’avenir de ce pays. Malheureusement, la jeunesse est la plus concernées par ces accidents mortels dûs aux causes énumérées plus haut.

    PHA

  • COMMENT POUVONS-NOUS AIDER LES FEMMES À ALLER DE L’AVANT ?

    À la fin du 5ème Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH), le 15 décembre 2020, il ressort que le Burkina Faso compte 51,7% de femmes. C’est à dire que plus de la moitié de la population burkinabè est composée de femmes. Au même moment, nous remarquons dans nos différents milieux de vie que des femmes malgré leur nombre et le travail qu’elles font en longueur de journée dans les bureaux, les marchés ou à la maison etc. ont souvent du mal à se faire une place. Pour une place qui leur revient parfois de droit, elles sont amenées à se justifier ou a attribuer leur mérite à d’autres personnes. Nous constatons également que les femmes en général sont les plus affectées par la pauvreté. Pourtant nous savons que la femme a du potentiel qui peut la faire réussir énormément de projets.

    En effet, lorsqu’une femme décide de faire un travail quelconque, elle y met tout ce qu’il faut afin d’atteindre son objectif. En même temps nous constatons que des femmes malgré leur intelligence et leur niveau d’intuition élevé se laissent intimider par énormément de choses. Cette attitude les amène parfois à rester dans la procrastination ou carrément dans l’abandon de leur projet ou dans le repli sur soi.

    Selon vous comment pouvons-nous aider les femmes et nos jeunes sœurs à prendre conscience de leurs aptitudes ? Comment pouvons-nous les aider à aller de l’avant ?

    Merci de me donner vos points de vues en commentaire.

    PHA

  • CULTURE ET DEMOCRATIE : COMMENT CONCILIER LES DEUX DANS LE CADRE DE LA COHESION NATIONALE ?

    CULTURE ET DEMOCRATIE : COMMENT CONCILIER LES DEUX DANS LE CADRE DE LA COHESION NATIONALE ?

    De nos jours, l’évolution dans plusieurs domaines de la vie, les activités professionnelles amènent parfois les individus à s’éloigner les uns des autres. Nous constatons cet isolement également chez les plus jeunes car, ils ont pour la plus part tout ce qu’il faut pour se divertir à la maison. Ainsi, il est rare de voir aujourd’hui des jeux d’enfants dans la ville. Lorsque vous arrivez dans plusieurs arrondissement, les portes des maisons sont toujours fermées et les enfants à l’intérieur. Cet individualisme peut être un obstacle à la cohésion nationale car, les individus préfèrent rester dans leur « zone de confort » au lieu de s’ouvrir aux autres, s’ouvrir à d’autres perspectives. Pourtant en s’ouvrant aux autres et à d’autres possibilités, on apprend toujours quelque chose de nouveau dans la culture de l’autre qui nous permettra de mieux le comprendre, de mieux accueillir ses dires et d’accepter qu’il donne son point de vue sur quelques sujets qui concerne la société et qu’il ait des idées différentes des nôtres. Mais, pour arriver à ce stade, il est nécessaire de savoir ce qu’est la culture et la démocratie.
    Selon le sociologue québécois Guy Rocher, la culture est « un ensemble lié de manières de penser, de sentir et d’agir plus ou moins formalisées qui, étant apprises et partagées par une pluralité de personnes, servent, d’une manière à la fois objective et symbolique, à constituer ces personnes en une collectivité particulière et distincte » (Guy Rocher, 1969, 88).
    Quant à la démocratie du grec demos qui signifie peuple et de kratos qui signifie pouvoir, c’est un système dans lequel l’élaboration des règles de la société est instituée par le peuple qui doit les respecter. Dans cette notion, nul ne doit imposer des règles aux autres et chacun doit avoir la même possibilité de participer au fonctionnement de la société.
    Ainsi, comment peut-on concilier ces deux notions de culture et de démocratie pour une bonne cohésion nationale ?
    Étant dans un contexte d’identité culturelle, la cohésion nationale devient une aspiration, un idéal à poursuivre. Par conséquent c’est un travail quotidien à faire. Ainsi, pour une bonne cohésion nationale qui concilie culture et démocratie, il serait important de :


    Faire de l’éducation à la citoyenneté responsable et à la cohésion sociale :


    Cette éducation commence dès la famille. Les parents doivent bien s’imprégner de cette notion afin de l’apprendre à leur tour aux enfants. Cet apprentissage devrait se faire par des mots mais plus par la pratique. Cela signifie que les parents doivent donner le bon exemple afin que les enfants puissent suivre leurs pas. Après la sphère familiale, les écoles, lycées et collèges doivent prendre la relève.

    Lutter efficacement contre les inégalités dans la société :

    L’inégalité dans la société se fait ressentir presqu’à tous les niveaux. Cette inégalité qui peut prendre plusieurs formes est parfois à la base des disputes dans la société, dans nos différentes communautés. Cela est sans doute lié au fait que les riches veulent être de plus en plus riches et se donnent tous les moyens pour y arriver. Pendant ce temps, les pauvres deviennent de plus en plus pauvres. Cette situation créée des frustrations qui pourrait si on n’y prend garde porter atteinte à la cohésion sociale.


    Accroître les actions permettant pour briser le repli identitaire :


    Le repli identitaire empêche les uns et les autres à être toujours ensemble. En effet, dans ce contexte identitaire, les individus se regroupent en fonction de leur appartenance ethnique, ou sociale. Pour permettre à tous les individus de se retrouver sans s’identifier à un groupe précis, il serait intéressant d’organiser des activités qui intéressent la communauté et qui rapprochent les membres de la communauté. La cohésion nationale se ressent plus par exemple pendant les matchs de football au Burkina Faso. Ainsi, il n’y a plus d’identité culturelle mais, une nation à défendre, à suivre, à encourager.

    Retour à nos valeurs :


    Il n’y a rien de telle que d’avoir des valeurs et de travailler dans le sens de ces valeurs. Selon monsieur CISSE, nous avons plusieurs types de valeurs. Il s’agit des valeurs sûres, des sous-valeurs, des valeurs en général et des valeurs personnelles.
    Lorsque nous étudions ces valeurs, nous nous rendons compte que ces valeurs ne contredisent ni la notion de démocratie ni la notion de culture. Ainsi, revenir à nos valeurs pourrait favoriser une meilleure cohésion sociale.


    Enseigner la Charte du Kurukan Fuga :


    Le Kurukan Fuga ou Charte du mandé est selon moi un bon exemple de conciliation de la notion de culture et de démocratie dans la recherche de la cohésion nationale. En effet, ce document prend en compte les deux notions et il a fait ses preuves. Il est plein de valeur et serait à la base des droits humains.


    Pour bien concilier ces deux notions pour une meilleure cohésion nationale, elles ne doivent pas être prises isolement. La cohésion nationale est un travail quotidien qui nécessite la collaboration de tous et de toutes.

    PHA

  • CRISE SECURITAIRE AU BURKINA FASO : QUELLES STRATEGIES POUR UNE MEILLEURE RESILIENCE DES FEMMES

    CRISE SECURITAIRE AU BURKINA FASO : QUELLES STRATEGIES POUR UNE MEILLEURE RESILIENCE DES FEMMES

    Depuis quelques années, notre cher pays le Burkina Faso, connaît des troubles qui fragilisent la sécurité du pays. Ces troubles sécuritaires causent de grandes souffrances de toutes sortes au sein de la population. Ces troubles occasionnent une panique totale dans le pays, mettant en péril le développement économique de ce pays le Burkina Faso. Cette crise sécuritaire fait payer un lourd tribut au Burkina Faso. Les femmes et aux enfants sont les couches les plus vulnérables dans de pareilles situations.

    Face à cette insécurité quelle stratégie peut-on adopter pour une meilleure résilience des femmes ?

    Avant de donner quelques éléments de réponses, nous allons faire une petite histoire de la notion de résilience.

    Etymologiquement, la résilience vient de l’anglais resilience, issu du latin resilire, et signifie « rebondir », « rejaillir ». En physique, la résilience est la capacité des matériaux à résister aux chocs ou à retrouver leur forme initiale après avoir été comprimés ou déformés.

    Dans le dictionnaire anglo-saxon, le sens est élargi à la robustesse corporelle et à la résistance du caractère.

    Le concept de résilience selon l’histoire serait de la psychologue américaine Emmy Wener. Il y est écrit que dans les années 1950, à Hawaï, où les enfants des rues se comptent par centaines, Emmy Wener entame une étude portant sur 200 tout-petits, sans structure ni famille, qui sont en train de se laisser mourir par carence affective. Elle décide alors de les revoir tous les six mois, pendant trente ans. Ainsi, dans les années 1980, toujours selon l’histoire, elle publie ses conclusions, et révèle que 28% de ces enfants, a priori condamnés, ont appris à lire et à écrire, acquis un métier et fondé une famille. La question qui s’est donc posée est la suivante : quelle force mystérieuse leur a permis de s’en sortir ? Puisque près d’un tiers de ces enfants se sont développés correctement dans des circonstances épouvantables, combien auraient-ils été si on leur avait proposé un soutien plus propice à leur épanouissement ? C’est ainsi selon l’histoire que les bases de la résilience ont été jetées.

    Pour Boris Cyrulnik, ethnologue et neuropsychiatre français : « il ne s’agit pas de ressauter à la même place, comme si rien ne s’était passé, mais ressauter un petit peu de côté pour continuer d’avancer… ». Ainsi, il définit la résilience comme étant : « La capacité à se développer quand même, dans des environnements qui auraient dû être délabrants. »  

    Le Defining Disaster Résilience: A DFID Approach Paper, 2011 définit la résilience de manière spécifique en parlant de résilience aux catastrophes en ces termes: « La résilience aux catastrophes est la capacité des pays, des communautés et des ménages à gérer un changement, en conservant ou en transformant leur niveau de vie face aux chocs et stress tels que tremblements de terre, sécheresses ou conflits violents, sans compromettre leurs perspectives à long terme. »

    De toutes ces définitions on peut retenir que la résilience est la capacité de s’adapter et de continuer face à une situation nouvelle inattendue et bouleversante.

    Après cette petite histoire qui nous a permis de mieux comprendre la notion de résilience, nous donnerons quelques stratégies pour une meilleure résistance des femmes face à la crise sécuritaire au Burkina Faso au cas par cas. Ainsi,  nous parlerons du cas des femmes qui vivent dans les zones menacées et celui des femmes vivant dans les camps de réfugiés.

    Cas des femmes vivant dans les zones menacées :

    Nous recommandons, à ces femmes de quitter ces lieux pour se réfugier dans les zones les moins menacées. Nous savons que c’est difficile de quitter par exemple un endroit où nous sommes nés et où nous avons grandi. Néanmoins, dans de pareilles situations il est parfois nécessaire de faire ce choix difficile afin de préserver sa vie.

    Il serait également important de permettre aux femmes de participer activement à la recherche de solution en leur permettant de prendre part aux sphères de décisions. Ce travail peut être entrepris dans chaque province et chaque région du Burkina Faso.

    Cas des femmes vivant dans des camps de réfugiés :

    Pour ces femmes, il serait intéressant de commencer par leur donner beaucoup d’amour qui permettrait d’établir une atmosphère de confiance entre elles et les autochtones.

    Cela peut paraître simpliste mais, c’est primordial pour ce qui va suivre.

    En effet, ayant tout perdu pour la plupart jusqu’à certains membres de leurs familles, leur apporter de l’amour serait un moyen de leur dire qu’elles ne sont pas seules face à cette situation.

    Il serait également bien de leur donner un espace afin qu’elles puissent mettre des mots sur leurs émotions. Une fois qu’elles auraient mis un mot sur ce qu’elles ressentent, un accompagnement psychologique pourrait être entrepris pour chaque femme car, les émotions varient d’une personne à une autre.

    À la suite de cette étape, des formations dans le domaine du leadership pour ces femmes seraient d’une grande nécessité. Ces formations leur permettraient d’avoir plus de confiance en soi, d’estime de soi et de connaissance de soi.

    Lorsqu’elles auront les bases concernant la confiance en soi, l’estime de soi et de connaissance de soi, elles pourraient bénéficier d’autres types de formations dans certains domaines et mener par la suite des activités rémunératrices afin d’avoir une indépendance financière.

    Nous pensons que ces formations sont très importantes pour ces femmes dans leurs processus de résilience car, comme le dit Francs Nicolas : « La confiance est l’une des principales ressources humaines pour réussir à vivre sa propre vie et surtout pour changer de vie.» Il dit également que « Se faire confiance, se sentir sûr de soi, c’est être conscient de ses capacités et les exploiter au mieux. La confiance en soi donne une perception positive et réaliste de soi. »

    Ayant des partenariats avec des entreprises, le gouvernement, pourraient si possible dans leurs closes de partenariat demander à ce que ces femmes puissent intervenir dans ces entreprises lorsque le domaine d’activités desdites entreprises sied avec la compétence de ces femmes.

    Selon nous, si nous parvenons à mettre en place ces stratégies et que chaque citoyen contribue d’une manière ou d’une autre à la hauteur de sa capacité, nous parviendrons à une meilleure résilience des femmes au Burkina Faso face à cette crise sécuritaire.

    Pour y arriver nous devons travailler ensemble car, comme le dit un proverbe africain : « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.».

    PHA

  • PROPOSITIONS DE SOLUTIONS POUR LE VIVRE ENSEMBLE AU BURKINA FASO : COMMENT LE NUMÉRIQUE PEUT Y CONTRIBUER ?

    PROPOSITIONS DE SOLUTIONS POUR LE VIVRE ENSEMBLE AU BURKINA FASO : COMMENT LE NUMÉRIQUE PEUT Y CONTRIBUER ?

    Le vivre ensemble peut être défini comme la manière d’être, d’agir et de faire en société qui consiste à accepter les autres, à les tolérer, à les respecter quelles que soient leurs situations sociales, à les aimer inconditionnellement juste parce que ce sont des êtres humains.

    Comment pourrait-on cultiver la notion de vivre ensemble au Burkina Faso à l’aide du numériques ?

    Aujourd’hui sur le territoire du Burkina Faso, nous avons autant de jeunes que d’adultes connectés sur le numérique à travers les réseaux sociaux. Le numérique est devenu

    Pour permettre au numérique de contribuer efficacement, à un meilleur vivre ensemble au Burkina Faso, il serait intéressant de faire du numérique un endroit d’apprentissage de bonnes valeurs citoyennes. Cela passe forcément par la culture quotidienne des éléments qui constituent le vivre ensemble dans la vie réelle. En effet, c’est la vie réelle que nous transférons sur les réseaux sociaux à travers le numérique. Ainsi, si nous cultivons la tolérance, l’acceptation de l’autre, la démocratie, le respect de l’autre à travers le respect des droits humains, la non-violence, la solidarité, la culture de la paix et de la citoyenneté, nous aurons toujours à l’esprit ces différentes notions quel que soit l’endroit où nous serons. Ce, pour le bonheur de tous.

    Le numérique peut aider à améliorer le vivre ensemble au Burkina Faso à condition que son utilisation soit encadrée et qu’il ne soit pas uniquement utilisé comme un outil de dénonciation, de haine ou de règlement des comptes. Il est vrai que par le numérique on ne voit pas celui qui est derrière l’écran. Cependant, nous devons toujours nous mettre à l’idée que nos écrits seront lus par des milliers de personnes parce qu’avec le numérique les informations se répandent vite. Dans les lignes qui suivent je vous donnerai mes propositions de solutions pour un meilleur vivre ensemble au Burkina Faso à travers le numérique.

    Ainsi, il faut :

    Faire un travail sur la mentalité des gens :

    À travers les publications des uns et des autres doivent faire l’effort de poster du contenu qui véhicule un message de paix, de joie, de partage et d’acceptation des autres tels qu’ils sont.

    Encadrer davantage les publications sur les réseaux sociaux :

    Sur les réseaux sociaux, il serait bien qu’il y ait une possibilité de vérifier le contenu de chaque écrit avant sa publication. Cela permettrait d’éviter que des propos haineux soient sur internet.

    Faire des flyers ludiques et instructifs :

    Les différentes associations des différentes confessions religieuses pourraient chacune créer des pages sur les réseaux sociaux et faire passer des messages de paix, de partage et d’acceptation des autres par exemple. Cela permettrait sans doute un changement de mentalité des fidèles qui suivraient ces pages.

    Lutte contre l’ethnocentrisme :

    Le dictionnaire le Grand Robert définit l’ethnocentrisme comme la tendance à privilégier le groupe social auquel on appartient et à en faire le seul modèle de référence. L’ethnocentrisme est un phénomène que l’on rencontre fréquemment dans notre pays. Cela peut mettre en péril notre vivre ensemble. Ainsi, dans les différentes publications, chaque internaute doit éviter d’indexer une ethnie de que quelle que manière que ce soit.

    Éviter le suivisme sur les réseaux sociaux :

    Les jeunes doivent faire preuve de moins de suivisme sur le réseau social qu’ils fréquentent. Le suivisme qui consiste à suivre quelqu’un, ses idées et ses instructions sans avoir un esprit critique doit s’arrêter. En effet, ce comportement amène parfois certains à faire des commentaires désobligeants pour faire simplement plaisir à telle ou telle personne.

    Pour un meilleur vivre ensemble au Burkina Faso, chacun doit se mettre en question et essayer au maximum de penser à la première personne du pluriel « nous » au lieu de penser à la première personne du singulier « je » lorsqu’il s’agit du bien de la société. Autant que faire se peut, chacun doit voir le côté positif de la diversité. En fin de compte, si nous étions tous pareils, la vie serait monotone donc ennuyante.

    PHA

  • NUMERIQUE ET LUTTE CONTRE LE TERRORISME : DE PAR L’ORIENTATION DE VOS BLOGS, QUELLES SONT LES SOLUTIONS QUE VOUS PROPOSEZ DANS LE CADRE DE LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME ?

    NUMERIQUE ET LUTTE CONTRE LE TERRORISME : DE PAR L’ORIENTATION DE VOS BLOGS, QUELLES SONT LES SOLUTIONS QUE VOUS PROPOSEZ DANS LE CADRE DE LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME ?

    Depuis quelques années des conflits armés et des violences de tout genre notamment le terrorisme secoue le monde entier. Ce terrorisme dans les pays africains cause d’énormes souffrances au sein de la population. Il porte également un grave préjudice au développement de ces pays. Mais qu’est-ce que terrorisme ? Qu’est-ce que ce blog famille et communication nonviolente peut-il proposé dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ?
    Je vous donne des éléments de réponse dans la suite. Restez donc avec moi.
    Comment définit-on le terrorisme ?
    Selon le dictionnaire le Grand Robert, terrorisme vient du latin « terror » qui signifie terreur.Il le définit également comme l’ensemble des actes de violence (attentats individuels ou collectifs, destructions…) qu’une organisation politique exécute pour impressionner la population et créer un climat d’insécurité. Dans ce même dictionnaire, le terrorisme est définit comme étant une attitude d’intolérance, d’intimidation, dans un domaine culturel, intellectuel.
    Quant à la Convention européenne du 10 janvier 2000, pour la répression du financement du terrorisme elle la définit comme : « Tout acte destiné à tuer ou blesser grièvement un civil ou toute autre personne qui ne participe pas directement aux hostilités dans une situation de conflit armé, lorsque par sa nature ou par son contexte, cet acte vise à intimider une population ou à contraindre un gouvernement ou une organisation internationale à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque. »
    Au plan international, il n’y a pour le moment pas de définition unique pour qualifier le terrorisme. Ainsi, chaque auteur définit le terrorisme selon sa sensibilité. Mais, ce que l’on peut retenir de ces différentes définitions c’est qu’il s’agit d’actes qui consistent à intimider une population, à tuer des êtres humains pour des raisons politiques et/ ou idéologiques.
    Que proposons nous dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ?
    Pour lutter contre le terrorisme, nous proposons ce qui suit:

    Lutte contre l’ethnocentrisme :


    Le dictionnaire le Grand Robert définit l’ethnocentrisme comme la tendance à privilégier le groupe social auquel on appartient et à en faire le seul modèle de référence. Cette lutte commence sans nul doute au sein de nos différentes familles. Dans nos différents écrits, nous aborderons toujours des sujets qui pourraient changer la mentalité des familles et par ricochet celle des enfants qui constitueront ces familles.

    Lutter contre la religiosité :


    Le dictionnaire le Grand Robert définit la religiosité comme un aspect sentimental de la religion chez une personne; attirance pour la religion en général, avec ou sans adhésion formelle à une religion précise. Dans nos différents écrits, nous encouragerons toujours le respect de l’autre, l’acceptation de l’autre, la tolérance en toute chose. Nous montrerons que la différence quelle qu’elle soit manifeste la magie et la beauté de ce monde et que le monde serait monotone si nous étions tous pareils ou si nous étions de la même religion. En gros, nous montrerons que la vraie religion c’est l’amour de l’autre.

    Retour à nos valeurs culturelles :


    Les valeurs culturelles qu’elles soient de l’Afrique, de l’Amérique, de l’Asie, de l’Europe ou de l’Océanie prônent sans doute le respect de l’être humain donc le respect de la vie. Les valeurs culturelles prônent également le vivre ensemble, le respect des biens publics et j’en passe. Revenir à nos valeurs culturelles dissuaderait en tout cas nous l’espérons toute personne souhaitant commettre un acte terroriste.

    Éducation pour un changement de mentalité :


    Dans nos différents postes, nous parlerons de sujets qui pourraient bouleverser la mentalité des uns et des autres. L’objectif c’est de réveiller l’esprit critique de toute personne qui liera nos écrits. En effet, la violence, le terrorisme et tout acte visant à faire du mal à autrui prend d’abord naissance dans l’esprit. Ainsi, travailler sur l’esprit des uns et des autres permettraient de lutter contre le terrorisme car, nous aurons des personnes stables émotionnellement et imperturbables.

    Éducation à la communication nonviolente au quotidien :


    Dans nos écrits, comme mentionné dans le titre du blog, nous ne cesserons pas de parler de cette notion. Cela permettrait aux parents de savoir parler aux enfants, de savoir se parler entre eux et de savoir parler dans la société. Je viens de partager avec vous quelques éléments pour lutter contre le terrorisme. Pour réussir à mettre en pratique ces solutions, chacun doit faire un effort personnel et persévérer car, ce n’est pas évident. Mais je vous encourage à y réfléchir et à faire le premier pas.

    PHA

  • SOYONS ACTRICES DE LA CITOYENNETE RESPONSABLE : QUELS SONT LES MOYENS QUE VOUS POUVEZ METTRE EN PLACE ?

    SOYONS ACTRICES DE LA CITOYENNETE RESPONSABLE : QUELS SONT LES MOYENS QUE VOUS POUVEZ METTRE EN PLACE ?

    La citoyenneté qui est le fait d’appartenir à un Etat octroie des droits et des obligations à celui ou celle qui la reçoit. Il peut s’agir des droits civils, politiques, sociaux et culturels. En tant que citoyen d’un Etat, nous avons l’obligation de respecter les valeurs citoyennes telles que la civilité, le civisme et la solidarité. Quant à la citoyenneté responsable, elle n’est rien d’autre que le respect des règles, des lois de la cité. Pour contribuer à faire des citoyens responsables, il est important que chacun prenne conscience des bénéfices et des contraintes qu’il y a à être citoyen.
    Ainsi, pour une citoyenneté responsable, je propose de « rééduquer » les uns et les autres sur la manière d’interagir dans la société, sensibiliser et former la population notamment les plus jeunes sur l’importance de l’utilisation de la Communication Non Violente au quotidien. Je propose qu’il y ait dès le primaire des modules sur la citoyenneté et la culture de la paix. Cela permettrait d’inculquer dès le bas-âge des valeurs citoyennes aux enfants qui sont en réalité le l’avenir d’un pays.
    Concrètement comment cela va-t-il se passer ? Restez avec nous pour le découvrir.

    Changement personnel:


    Étant donné que les enfants imitent volontairement ou involontairement les adultes, je commencerais par revoir mes propres habitudes car, comme le disait Keny Arkana « Changer le monde commence par se changer soi-même.». Si je commence par adopter une bonne attitude qui deviendra sans doute une habitude qui se transformera en une nature comme le dit cet adage « l’habitude est une seconde nature », je pourrais juste à travers cela impacter positivement mon entourage et toute personne qui entrera en contact avec moi.
    Une fois que je franchirai cette étape, je pourrais aisément me tourner vers les écoles et les familles afin de les sensibiliser et de leur donner des formations sur la notion de citoyenneté responsable, de communication non violente, de culture de la paix aussi bien en milieu familial qu’en milieu professionnel.

    L’éducation à la Communication NonViolente (CNV) au quotidien:


    Selon Marshall B. Rosenberg, docteur en psychologie appliquée, fondateur du Centre pour la Communication NonViolente dans son livre intitulé élever nos enfants avec bienveillance: « la CNV est un mode d’expression qui facilite la communication nécessaire pour échanger des informations et résoudre des différends dans un climat de paix. Elle nous aide à identifier nos valeurs et nos besoins réciproques, nous encourage à utiliser un langage qui favorise l’élan du cœur plutôt qu’un langage qui contribue au ressentiment ou diminue l’estime de soi. »
    Nous pouvons retenir de cette définition que la CNV, nous permet de renforcer nos relations aussi bien familiales que professionnelles en évitant des conflits ou en résolvant des conflits.
    L’éducation à la CNV dans nos familles et écoles serait donc une meilleure contribution pour « fabriquer » des citoyens responsables car, désormais ils sauront comment communiquer efficacement tout en respectant leurs interlocuteurs.

    L’éducation à la culture de la paix:


    Pour que des citoyens soient des citoyens responsables, la culture à la paix est indispensable. Mais à quoi fait-on allusion lorsque l’on parle de la notion de culture de la paix ?
    Ce qui va suivre est un peu long mais il est important de le mentionner pour une meilleure compréhension. Alors n’hésitez pas à continuer la lecture.
    Selon l’article 1 de la déclaration sur une culture de la paix de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’Education la Science et la Culture): « La culture de la paix peut être définie comme l’ensemble des valeurs, des attitudes, des traditions, des comportements et des modes de vie fondés sur : a) Le respect de la vie, le rejet de la violence et la promotion et la pratique de la non-violence par l’éducation, le dialogue et la coopération ; b) Le respect des principes de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique des Etats et de la non-intervention dans les questions qui relèvent essentiellement de la juridiction nationale de tout Etat quel qu’il soit conformément à la Charte des Nations Unies et au droit international ; c) Le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales et leur promotion ; d) L’engagement de régler pacifiquement les conflits ; e) Les efforts déployés pour répondre aux besoins des générations actuelles et futures en ce qui concerne le développement et l’environnement ; f) Le respect et la promotion du droit au développement ; g) Les respect et la promotion de l’égalité des droits et des chances pour les femmes et les hommes ; h) Le respect et la promotion des droits de chacun à la liberté d’expression, d’opinion et d’information ; i) L’adhésion aux principes de liberté, de justice, de démocratie, de la diversité culturelle, du dialogue et de la compréhension à tous les niveaux de la société et entre les nations ; et encouragé par un environnement national et international favorisant la paix et dont l’instauration dépend d’un environnement national et international propice. »

    L’éducation à la citoyenneté:


    Ici, il s’agira d’inculquer les valeurs citoyennes à toute personne jouissant de la citoyenneté. Il s’agira d’expliquer ce qu’est la civilité (attitude de respect que l’on doit avoir à l’égard de notre semblable du seul fait de sa qualité d’être humain), le civisme (qui consiste à faire respecter les lois et règlements en vigueur dans une société, le respect de l’autorité et des institutions établies), la solidarité (qui est le fait de se venir en aide entre membre d’une communauté donnée et de s’associer pour atteindre un objectif ou des objectifs communs)

    L’éducation aux droits humains (EDH):


    Les droits humains peuvent de définir comme l’ensemble des prérogatives reconnues à toute personne sans distinction aucune du seul fait de sa qualité d’être humain. Selon Equitas-Centre international d’éducation aux droits humains, 2018, Promotion des droits humains et prévention de la torture au Burkina Faso –Manuel de l’équipe des participants diffusé sous la licence CC BY-NC-SA 4.0 : « l’éducation aux droits humains est tout apprentissage qui fait acquérir les connaissances, les compétences, les attitudes et les comportements nécessaires dans le domaine des droits humains. C’est un processus de responsabilisation qui commence par l’individu, puis qui englobe l’ensemble de la communauté. ». Quant au plan d’action des Nations Unies pour 2005-2007 du programme d’éducation dans le domaine des droits humains : « L’EDH peut être définie comme l’ensemble des activités d’éducation, de formation et d’information visant à forger une culture universelle des droits de l’homme. ». L’éducation aux droits humains dans les écoles et les familles permettra de transmettre des valeurs telles que la collaboration, le respect, l’égalité, l’inclusion, la responsabilité et l’acception à tout citoyen. Ce, quel que soit son âge dès lors où il a la capacité de comprendre ce qu’on lui dit.

    L’éducation à la non-violence:


    Lorsque l’on parle de non-violence, on est parfois tenté de penser que la non-violence est l’absence totale de violence. Non. La non-violence n’est pas une absence de violence. Selon Godding JP., dans Un chemin de Paix. Introduction à la non-violence, Bruxelles, JP. Editeur, 1996, p. 17 :« La non-violence est un engagement positif pour lutter contre l’injustice, l’oppression, la domination en utilisant des moyens qui ne détruisent pas la personne de l’adversaire. Elle est la force de la vérité et celle de l’amour dans une lutte pour construire une société réconciliée par des moyens respectant la valeur de chaque personne. ». Cette définition de la non-violence fait bien ressortir que la non-violence est plus une façon d’agir qu’une absence totale de violence.

    L’éducation à la tolérance:


    Selon le dictionnaire Grand Robert, tolérance vient du latin tolerantia qui signifie aptitude à tolérer, à supporter. Partant de cette définition, nous pouvons donc dire que la tolérance est une aptitude à supporter l’autre. Quant à l’UNESCO, elle définit la tolérance dans sa déclaration de principes sur la tolérance en ces termes : « La tolérance est le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’être humain. Elle est encouragée par la connaissance, l’ouverture d’esprit, la communication et la liberté de pensée, de conscience et de croyance. La tolérance est l’harmonie dans la différence.» Ainsi, l’éducation à la tolérance dès le bas-âge permettrait aux enfants de grandir avec ces valeurs sûres qui feront d’eux sans aucun doute des citoyens responsables.

    L’éducation à la démocratie:


    Selon le dictionnaire le Grand Robert, démocratie vient du latin dêmos qui signifie «peuple», et de kratein qui signifie «commander, pouvoir». Ainsi, on peut définir la démocratie comme étant le pourvoir ou le commandement du peuple.

    Il y a deux principes fondamentaux qui sous-tendent la notion de démocratie. Il s’agit du principe d’autonomie individuelle et du principe d’égalité. Par autonomie individuelle, il faut comprendre que nulle ne doit imposer sa volonté à son prochain. Par le principe d‘égalité, il faut comprendre que chacun à la possibilité de donner son avis sur un sujet qui concerne la vie en société ou en communauté par exemple.
    Enseigner la démocratie dans les écoles et dans les familles permettrait à chacun de mettre la main dans la pâte et de prendre en considération les points de vue des autres pour le bien de tous.
    La liste est longue, mais nous allons nous arrêter ici.

    Je viens de vous montrer par cet écrit les moyens que je pourrais mettre en place pour une citoyenneté responsable. J’ai déjà commencé ce travail sur le terrain. Je vous avoue que ce n’est pas simple car, il s’agit de travailler sur les mentalités des uns et des autres. Néanmoins, étant une cause noble, je continue le travail tout en incitant d’autres personnes de bonne volonté à emboîter mes pas.

    PHA

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